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Qui sont les artistes principaux du Land Art ?

Qui sont les artistes principaux du Land Art ?

Quand a été créé le land art ? Le mouvement est né vers le milieu des années 60 aux Etats-Unis et principalement à New-York. A ce moment-là, tout ce qui pouvait encore s’accrocher à la pratique picturale et plastique est mis à mal. Comment définir le land art ? Tendance de l’art contemporain apparue aux États-Unis vers 1967 et caractérisée par un travail dans et sur la nature. Comment est né le Land Art ? Le Land Art est un courant artistique apparu au cours des années 60. Porté par des artistes qui désiraient sortir l’art des galeries et des musées, il s’agit avant tout d’un concept créatif en harmonie avec le monde naturel. Pourquoi le Land Art est éphémère ? Cet art est éphémère, car les installations faites de feuilles, de fleurs, de glace, de neige s’évanouiront avec le temps… souvent sous l’action du vent, de la pluie, des marées…10 déc. 2012 Où se pratique le land art ? Pratiquez le land art en plein air En forêt : particulièrement en automne, dans un chemin, dans une prairie, au bord d’une rivière… À la plage : sur le sable mouillé. À la montagne ou à la campagne : l’hiver, sur la neige.

Pourquoi le land art est éphémère ?
Où est né le land art ?
Quels sont les pays où le land art est apparu ?
Comment est né le land art ?

Pourquoi le land art est éphémère ?

Cet art est éphémère, car les installations faites de feuilles, de fleurs, de glace, de neige s’évanouiront avec le temps… souvent sous l’action du vent, de la pluie, des marées…10 déc. 2012

Où est né le land art ?

Histoire. L’histoire du land art débute en octobre 1968 avec l’exposition intitulée Earth Works, à la Dwan Gallery à New York.

Quels sont les pays où le land art est apparu ?

Il est important de dire, cependant, que cette appellation de Land art a été adoptée parce qu’elle semblait la moins mauvaise au regard de la diversité des démarches artistiques de cette période : Le mouvement est né vers le milieu des années 60 aux Etats-Unis et principalement à New-York.

Comment est né le land art ?

Le Land Art est un courant artistique apparu au cours des années 60. Porté par des artistes qui désiraient sortir l’art des galeries et des musées, il s’agit avant tout d’un concept créatif en harmonie avec le monde naturel.


bonjour nous sommes en avril 2021 et à l’heure où je vous parle il nous est impossible d’aller à la rencontre des oeuvres d’art dans les musées alors aujourd’hui je vous propose de sortir du confinement de prendre une grande bouffée d’air et d’aller à la rencontre du land art où l’art dans la nature l’art de la post modernité se caractérise entre autres par la suppression des frontières traditionnelles entre les genres artistiques la disparition de ces cloisonnement entre les arts donne lieu à des formes artistiques nouvelles et originales en particulier dans les années 1965 à 75 pendant lesquelles se manifeste une diversité de courant irréductible aux genres artistiques traditionnelles l’art contemporain abolit aussi les frontières entre l’oeuvre et le spectateur et il est l’art de l’ici et maintenant un art de l’expérience à vivre plus qu’à contempler l’installation dans l’espace il ya donc toute sa place la délocalisation de l’acte artistique répond à une époque dans laquelle le temps et l’espace se pense au travers de l’expérience du déplacement la rêverie romantique sur l’horizon inaccessible n’a plus cours le ciel n’est plus inabordable l’art s’élargit vers la vie et l’oeuvre peut partager l’espace du vivant et occuper toutes les échelles l’espace vécu devient un matériau disponibles et soucieux d’intégrer l’art à notre environnement direct et sensible l’art contemporain se tournent régulièrement vers la nature pour daniel buren au milieu des années 60 il faut sortir de l’atelier l’atelier en tant qu’institution buren critique les cadres les enveloppes et les limites qui en ferme là il est à l’origine du concept de l’oeuvre in situ dont le principe souligne l’importance du contexte de l’oeuvre d’art l’oeuvre qui tend à transformer le site welte remplace daniel buren a laissé son empreinte dans l’urbanisme de grandes villes du monde entier par son célèbre motif de bandes alternées de couleur large de 8 cm 7 devenu comme la signature de l’artiste alors c’est un outil visuel un signe neutre et un personnel à la base mais que buren s’approprie et il devient finalement personnel en fonction du lieu et de la place que l’artiste lui assigne buren a fondé un groupe le groupe bmpt avec olivier moss et michel parmentier est niée toroni un groupe qui va organisé quatre manifestations qui affirme leur position critique par rapport à la peinture autrement dit une volonté de réduire la peinture à son degré zéro en travaillant notamment sur la répétition formelle pour faire émerger l’importance du lieu où l’oeuvre s’inscrit cette appropriation de l’espace réel on fait un art public qui peut virer d’ailleurs à la provocation d’autant que l’artiste contextuel manifestent souvent le désir d’un art alternatif en tous sens à l’architecturé d’un lieu on souligne son côté vivant on met en lumière les personnes qui l’habitent et le font fonctionner on lui ajoute un aspect temporel et humain les cabanes éclatées parcours l’oeuvre de buren depuis 1975 et elle constitue une manière de point de rencontre d’éléments récurrent dans son travail les rapports de l’architecturé de l’oeuvre le travail de la lumière et de la couleur le jeu sur les matières la relation du spectateur avec l’oeuvre la forme des cabanes éclatées a évolué au fil des années et a généré des espaces de plus en plus ludique et sophistiquée le spectateur ainsi est incité à entrer à l’intérieur des cabanes et à découvrir des points de vue des perspectives variées au point parfois de déambuler dans une sorte de kaléidoscope et de faire jouer son regard et son mouvement avec les constructions tout en miroirs la cabane devient un capteur habitables mais qui habitent l’espace à son tour l’installation consiste ici à installer une forme qui va modifier l’espace et jouer sur la perception digne héritier du principe de ce travail in situ anish kapoor propose lui aussi des travaux qui s’adresse à notre perception il interroge comment se construit la certitude de la forme comment confronté à un objet gigantesque prenons nous conscience de notre fragilité on le voit ici dans son oeuvre ce cas une erreur à new york et comment immergé dans une obscurité colorés nous reconnecte on noue avec des sensations originel qui part est issu d’un passé ancien et dont nous retrouvons à nouveau les effets au grand palais en 2011 le léviathan nous inviter à rentrer dans une sorte de matrice chaleureuse et obscure pour anish kapoor l’implication du regardeur dans son oeuvre doit être totale elle est faite pour révéler à chaque visiteur une part de sensations et de réflexion qui l’ignoré et qui à la faveur de l’oeuvre se révèle le regardeur le visiteur captée par ces installations des pauses dans sa compréhension de l’oeuvre sa propre histoire anish kapoor intervient parfois en pleine nature à travers des jeux d’optique d inversion de sens comme ici et donc de lecture du paysage kapoor ne prétend pas délivrer de message rien à dire mais des oeuvres qui accueille environnent le spectateur qui doit les éprouver elles permettent d’établir une relation d’engendrer un espace physique dont le caractère étrange retiendra le spectateur nous sommes face à un nom objets comme venus d’un autre monde et nous faisons l’expérience sensorielle de la monumentalité et de l’insolite kapoor réalise des formes simples des surfaces réfléchissantes à des échelles parfois immenses et parvient ainsi à capter une région inhabituel de notre esprit son oeuvre ne célèbre pas la permanence ou l’éternité mais au contraire le caractère transitoire fugitif des moments où le ciel s’ils reflètent ou bien ceux où le corps un instant trouve un écho dans la silhouette de la sculpture ce sont des matériaux familier généralement des formes paraissant évidente qui pourtant organise un ensemble de phénomènes physiques et mentaux qui nous happe contrairement à ce qu’une grande partie de l’art occidental a exprimé au 20e siècle les sculptures d’anish kapoor se retiennent de toute expression psychologique les tourments le caractère biographique que les créateurs ont souvent exploré sont ici absent aucune anecdote même la main de l’artiste n’intervient pas la plupart du temps dans la réalisation des oeuvres celles ci sont comme n’est d’elle même par une force distincte de la volonté de l’artiste comme si elle avait la capacité à s’auto générés dans l’espace de leur exposition est long ce caractère organique richard serra est classé lui aussi parmi les sculpteurs et installe de fait des objets dans l’espace à gibbs fardin nouvelle zélande son oeuvre souligne dans la verticalité les ondulations du plan horizontal de la prairie c’est une mise en valeur de la nature doublé parcelles qu’engendre le contrastes chromatiques des deux couleurs complémentaires que vous voyez ici le vert et le cuivre l’acier utilisé et bien sûr résistant il se patine avec le temps et le contact avec l’air et grâce au dessin qu’il trace dans l’espace ce graphisme serra transforme un paysage de collines somme toute comme un banal en lieux d’exception en lieu unique nous amenant à le voir et surtout à le vivre autrement quand la sculpture n’est plus une question de force mais de sensations éprouvées d’expérience face au métal nous sommes comme livrés à nous mêmes sans illusion sans transcendance pourquoi la sculpture nous place face à nous mêmes parce que nous ne sommes pas devant une oeuvre narrative cette oeuvre ne figure rien elle ne nous raconte pas d’histoires nous passons ainsi d’une oeuvre programme l’oeuvre traditionnelle qui présentait un sens que l’artiste partagé avec le spectateur un récit nous passons de cette oeuvre programme à une oeuvre ouverte polysémique susceptible d’une multiplicité des approches ici pas de figuration pas de narration c’est la forme même de l’espace configurés par la sculpture qui nous invite expérimenter une temporalité qui est propre à chacun d’entre nous nous ne sommes pas dans la temporalité d’aressy d’une narration mais dans celle d’une expérience et cette temporalité là elle est par définition subjective l’ouverture sur la vie inclut donc la volonté des artistes d’intégrer à l’oeuvre la présence du spectateur d’où un art de la mise en scène l’oeuvre cherche la disponibilité du spectateur son attention dans le moment présent dans le domaine de la sensibilité plus que celui de l’érudition de la connaissance c’est une présence autre ou une attention à autre chose qui se produit suscité cet autre chose cet événement est au coeur de l’oeuvre de christo et jeanne-claude leur installation sollicite le spectateur en modifiant de fond en comble son environnement habituel et en le transformant en lieux de sociabilité christo et jeanne-claude sont deux artistes né en 1935 qui vont créer des oeuvres communes mettant en scène des toiles des câbles des structures métalliques pour créer des oeuvres éphémères or des sites traditionnels d’exposition leur travail s’est fait connaître grâce à leurs monuments empaqueter il révèle la beauté en la cachant le pont neuf à paris le reichstag à berlin il s’intéresse aux volumes à l’usagé à la dimension symbolique des lieux sur lesquels ils interviennent pour christo et jeanne-claude leur oeuvre est fait pour impressionner le public et donner de nouvelles visions mais aussi un cri de liberté quand un monument est emballé il acquiert une toute autre forme une toute autre identité un tout autre prestige on ne reconnaît plus et les deux artistes recherche une vision populaire une popularité de leur art il reste culte l’existant en lamballe ans c’est comme une mise en scène de cet existant l’oeuvre éphémère de christo et jeanne-claude leur fait dire que je cite l’urgence d’être vue est d’autant plus grande que demain tout aura disparu personne ne peut acheter ses oeuvres personne ne peut les posséder personne ne peut les commercialiser personne ne peut vendre des billets pour les voir notre travail parle de liberté mais le travail ne se réduit pas aux chantiers cristaux inclut toutes les démarches nécessaires à la réalisation dans son oeuvre elles sont partie intégrante de son travail artistique l’oeuvre se prolonge au-delà de son existence physique par des documents photographiques des plans elle existe aussi avant au travers de sa préparation technique et administrative très longue il a fallu 25 ans par exemple avant de réaliser le reichstag de berlin ou dix ans pour réaliser l’emballage du pont neuf le couple a aussi investi des espaces naturels par exemple ici à little bay en australie 2 km 4 de côte pacifique empaqueter pendant dix semaines par 93 kilomètres carrés de toile 56 km de cordes 125 personnes dont 15 alpinistes l’empaquetage à la fois préserve et enferme on a ici l’élégance d’un drapé classique la falaise est caché et pourtant plus visible que jamais la luminosité de la toile le silence environnants et la perte des échelles de mesure donne à cette falaise une dimension abstraite et hors du temps running france est une barrière paradoxale au matériau fragile mais à l’autorité de mur c’est une intervention politique méditative et provisoire sur 39 kilomètres de long au nord de san francisco elle relie terre ciel et océan pacifique elle est l’allégorie d’une nouvelle frontières arbitraires elle renferme une forte dimension sociale cependant puisque l’oeuvre a mobilisé des centaines d’ouvriers d’ingénieurs d’étudiants de conseillers et même d’agriculteurs vallée athènes est une oeuvre présentée 28 heures à l’issue d’une préparation de 28 mois dans le colorado c’est un rideau de 55 mètres de haut tendu entre deux falaises sur 381 mètres de long du côté des artistes américains aussi la monumentalité est au coeur des interventions du land art et de lost world qui implique un travail de la terre ce sont des formes d’art essentiellement américaines je vous cite quelques uns de ces artistes qui ont incarné ce travail donc des formes d’art essentiellement américaine née à new york et dans l’ouest américain dans les années 60 elle rassemble des artistes très divers et désigne davantage une tendance qu un mouvement constitué déployés sur le terrain les oeuvres sont sculpturale et souvent fondées sur la performance c’est à dire axée sur le processus et la temporalité plus que sur le résultat beaucoup d’oeuvres contemporaines confondent le temps d’élaboration et le temps d’exposition ce qui en fait des performances et c’est la raison pour laquelle on parle de work in progress de travail en train de se faire chaque création énonce sa définition de ce qu’est une oeuvre d’art alors il s’agit parfois d’intervenir sur la nature pour créer des formes nouvelles ou modifier les impressions que nous retirons d’un paysage et parfois de prendre en compte l’oeuvre accomplie par le temps dans le paysage le land art et la foire correspondent aussi à l’éveil de la conscience écologique à la nostalgie parfois d’une vie simple et naturelle face au consumérisme et à l’intégration de la technologie dans notre quotidien et le paysage mais aussi le corps de l’artiste servent de matériaux par exemple chez richard de langhe son premier outil ce sont ses pieds il marche 12 jours en equateur il indexe la sculpture à la marche ici il réalise un simple cercle avec des cailloux ce cercle que vous voyez au sol au premier plan il laisse une trace de son passage parfois avec des pierres dressées ou une simple ligne comme dans cette oeuvre de 1972 au pérou ni architecture nice culture c’est une simple nuance apportée à l’espace elle est la trace de l’homme qui marche qui est sorti de l’atelier le mouvement est ici l’outil la base artistique de l’oeuvre c’est la traversée de paysages déserté par l’humain longue renouvelle le genre du paysage ni le romantisme ni le pittoresque narratif mais le paysage vécu et expérimenté le paysage qui se fait matériaux pour laisser la trace de celui qui marche à la ligne dans l’espace dans la nature dessine une absence il y a une présence il ya maintenant absence le temps s’incarne dans l’oeuvre le land art est une pratique artistique en rupture avec l’espace contraignant et artificielle de l’atelier des galeries une pratique de l’art hors du lieu clos et institutionnelle qui s’exprime par des interventions ponctuelles ou durable allant jusqu’à modifier un site un travail dans et sur la nature sculpture paysage et architecture se confondent longue incarne une sensibilité à la nature soucieuse de la reconstruction d’un état originel qui passe par l’esthétisation du paysage et c’est une oeuvre exempte de drame ni spectacle ni performance chez lui elle incarne juste un moment de relations entre l’homme et la nature c’est une alliance d’action et de contemplation longue ne transforme ne produit rien quasiment il passe un pacte temporaire avec la nature puisque l’oeuvre est promise à la disparition cette dimension éphémère est compensé par la photographie et par la reconstitution parfois en intérieur de l’oeuvre disparue remonter avec une exactitude plus ou moins scrupuleuses le rapport spécifique autant dans la compris est un des points communs aux expériences individuelles les plus diverses du land art les années 60 voix l’introduction de l’éphémère dans l’art l’avènement d’un art de l’instant de l’ici et de maintenant pour cela qu’on parle aussi de happening ou de performance robertson a déterminé sa pratique artistique en réaction au discours purement formaliste qui visait à isoler l’art du réel par ses interventions éphémère situés dans des zones sauvages inhabitée ou d’anciens lieux industriels laissés en friche l’artiste a cherché à réintégrer la pratique artistique dans un contexte naturel ou sociale en s’appuyant notamment sur la notion d’entropie qui met en évidence l’usure de l’énergie et de la matière sous l’action du temps smithson était d’abord peintre abstrait et puis il a délaissé la peinture abstraite pour se consacrer dès 1962 à la sculpture celle-ci à adopter rapidement des formes géométriques simples en partie influencée par la cristallographie et puis il s’est tourné vers le paysage et son oeuvre majeure n’est autre que spiral jetty une sautée de 450 mètres installé dans une zone ravagée par la frénésie des prospecteurs et d’exploitation minière des cabanes en ruine avoisine le site alors l’artiste américain fut d’abord attiré par ce site à cause de la couleur très particulière de l’eau d’un rose orangé intenses dues à la prolifération d’une algue marine à cet endroit du lac le paysage est dominé par l’immensité de ce lac est la combinaison de blocs de basalte noir qui s’associe à la croûte de sel blanchâtre accumuler sur la rive le tout donne un effet grandiose assez austère voire hostiles parfois comme l’avait noté smithson en apercevant les débris de divers engins abandonnés çà et sur le site toute tentative humaine d’exploiter le lac c’était toujours soldées par un échec il désire alors ranimer le lieu abandonné et manifeste son penchant pour l’entropie et l’allégorie il estime que le sculpteur a un rôle dans le paysage industriel il peut intervenir pour le requalifier pour revaloriser les espaces abandonnés par l’industrie semis sun construit donc sur place une jetée d’environ 450 7 mètres de long à simple prolongement en forme de spirale de la terre dans le lac cette forme lui fut inspiré par un tourbillon mythique qui selon une légende relier le lac à l’océan ou peut-être lui at elle été inspirée par la structure spirale et des cristaux de sel ou encore par la menace diffuse d’un cyclone à venir que perpétuer pour lui la présence des roches volcaniques sur le lieu submergé par une crue soudaine du lac peu de temps après son achèvement en avril 70 la spirale de smith en est à son tour devenu un mythe elle réémerge périodiquement sa postérité reste donc dépendante de l’entropie naturel du site ainsi lorsque le voyageur a la chance de pouvoir parcourir la spirale dont il ne peut jamais atteindre l’hypothétique centre ce n’est que pour se transporter lui-même dans ce que l’artiste nommait une préhistoire moderne ces oeuvres de land art ont une double vie une vie en tant que sculpture sur le terrain pour la durée de l’événement et une sur l’image la photographie souvenir autres oeuvres extrême mythique également celle de walter de maria the lightning field créant 69 au nouveau mexique qui s’étale sur un rectangle dans lequel il a planté 400 poteaux en acier inoxydable espaces et chacun de 67 m censé attirer la foudre conformément au souhait de l’artiste il n’est possible de visiter l’oeuvre que six mois par an en groupe de six personnes maximum et en passant la nuit dans une cabane en rondins spécialement construite sur le site on le voit ici l’artiste comme semi sound en spiral jetty oriente le cours des choses se sert des éléments l’eau parfois le feu même ici et agit avec eux en structurant le paysage ans le sculpteur à échelle architectural sans les contraintes spatiales de la galerie les artistes du land art s’éloigne radicalement des centres urbains où se tient le marché de l’art les circuits marchands sont par conséquent doublement écartée d’abord parce qu’ils aient mis en cause la pérennité de l’objet artistique ensuite parce que le gigantisme est une manière d’échapper à la logique du marché de l’art puisque le site ne reçoit plus la sculpture il devient la sculpture et en ce sens c’est aussi une forme d’art politique expression d’une contre culture chez michael kaiser par exemple dans son oeuvre rift la dégradation naturelle des excavations qu’il a réalisé dans le sol avec l’érosion due au temps nous montre que le site est repris par la nature l’idée que l’oeuvre est un processus irréversible qui aboutit à un objet icône statique exposée dans un musée n’a plus cours eiser révèle le génie du lieu il met en évidence les propriétés les plus élémentaires du sol et de ses constituants comme smithson il intègre l’entropie à son travail la maximalisation des oeuvres fait écho à l’ambition de repousser les limites de ce qui peut être fait l’ambition de se confronter avec la masse la matière et c’est aussi un trait américains conformes à la réalité géographique américaine en écho avec l’immensité de l’environnement le désert américain s’y prête particulièrement bien dans d’abn négative la sculpture est créé à partir du vide et non du solide l’oeuvre célèbre le déplacement puisque l’artiste s’est creusé au bulle de verre deux tranches et de 15 mètres de profondeur de part et d’autre d’un étroit ravin dans le nevada une ligne imaginaire est ainsi tracée charge de 13 m longue de 457 m 244 e huit cent mille tonnes degré sont déplacés la galeriste deiser finances à la réalisation et en fit don ensuite au los angeles museum of contemporary art ici le spectateur peut se promener comme au sein d’une architecture après le succès de da ble négative eiser est déterminé à construire dans le nevada complexe city une oeuvre bien plus imposante destiné à lui survivre au delà de la catastrophe qu’il appréhende je cite either ma pratique reflète en particulier ma conscience de vivre à l’ère nucléaire nous sommes peut-être en train de vivre la fin de la civilisation alors l’artiste achètent plus de 800 hectares dans garden vallée à 200 km au nord de las vegas et il y travaille depuis 40 ans parfois épaulé par une équipe restreinte à la réalisation d’une sculpture considérée comme la plus vaste du monde une sculpture de terre monumental inspiré des architectures précolombienne en 1983 il précise qu’ à notre époque souhaiterait des processions pour les esprits des plateformes sacrificielle ou des bâtiments cérémoniel ces usages sont à présent vide de sens mais il présente un intérêt pour la société contemporaine s’ils sont reformés les dans des termes auxquels elle peut s’identifier sa pratique interventionniste nécessite des moyens industriels l’artiste rêve de restaurer une forme de consensus autour de projet visionnaire inspiré de ceux des civilisations disparues ici il s’agit plus de hearst work de construction avec un matériau lourd pour transformer le paysage que de land art dans lequel on va plutôt s’occuper d’arrangements de l’environnement pour either la fin justifie les moyens technologiques le travail que je fais dit il dans le désert doit être fait il faut bien que quelqu’un s’y colle qu’est ce qu’ils fabriquent tous les artistes on a vraiment plus le choix aujourd’hui on vit à l’époque du boeing 747 des fusée lunaire des objets manufacturés qui vont de la puce électronique ultra miniaturisé à des avions dont les lps plus de 40 tonnes chacune ça nous oblige à adapter notre pratique artistique il me semble que le peintre moderne ne peut exprimer cette époque l’avion la bombe atomique ou la radio en recourant aux formes de la renaissance ou à celles d’autres cultures du passé chaque époque trouve sa propre technique autre projet titanesque celui de james turrell en arizona nommé redonne créateurs on connaît james turrell pour ses mises en lumière des espaces intérieurs neutre on constate par ailleurs que la variété des matériaux est vraiment au coeur de la démarche des installations contemporaines ici ce matériau c’est la lumière qui évoque vraiment l’indicible l’au delà james turrell donc travail sur la lumière et l’espace il crée ses oeuvres avec une sensibilité artistique singulière qui prend forme grâce à une maîtrise technique de la lumière cette lumière qui façonnent notre perception et hurel et non cette vérité en nous donnant à voir une autre vérité qui nous déstabilise nous trompent nous bouscule l’artiste s’emploie d’abord à créer des paysages dans l’espace clos de la galerie ou du musée en travaillant sur la sensation lumineuse sculpter la couleur et ses ombres analyser leur incidence sur notre rapport avec la réalité physique constituent les principaux axes de son travail c’est toute première pièce sont les châles au space des cubes de lumière qui accueille dans l’angle d’un mur les visiteurs chaque pièce sollicite notre perception sur un mode inédit on a ici l’impression d’un d’un volume en relief alors qu’il s’agit d’un espace creux un an là où ici une salle baignée d’une lueur bleue traversé en son centre par l’éblouissante clarté d’un puits de lumière blanche thorel se sert de la lumière comme d’un matériau qui peut être naturelle ou artificielle the lights inside a été conçu pour le tunnel reliant le musée caroline vicelow building ou au dow jones building en l’an 2000 à houston les murs du tunnel deviennent des conduits faisant circuler de la lumière la lumière transcende les limites traditionnelles de l’espace bâti et l’oeuvre est à la fois cheminement et destination le visiteur a la sensation de flotter dans l’espace tandis que les variations de couleurs invite à la contemplation turrell entraîne entraîne les visiteurs dans une curieuse expérience où chacun se défait lentement de la cise profonde qui constitue sa relation avec le réel thorel est l’un des artistes majeurs du light and space movement le courant dit aussi luministe une tendance artistique californienne qui témoigne d’une affinité commune pour la lumière l’espace et la perception ce qui fascine thorel c’est le ciel il est pilote d’avion depuis l’âge de 16 ans les sky space 2 réalisée au début des années 70 sont des espaces vides purifier à l’intérieur desquels on pénètre pour regarder le ciel à travers une découpe une fenêtre dans les cieux une trouée qui plonge le regardant la lumière qui ne cesse de changer au cours de la journée la perception de cet espace n’est donc jamais la même compte tenu de l’instabilité du ciel la nature de mon travail dit taurel c’est la mise en forme de la lumière la lumière c’est le matériau la perception le média il n’y a pas d’image dans mon travail car la représentation ne m’intéresse pas je suis intéressé par la vision intérieure james turrell a bâti près de 80 skype et ce à travers le monde le plus connu étant l’heureux jeunes créateurs toujours en construction à 60 km au nord de flagstaff se redonne créateur est un cratère de volcan éteint et vieux de 4 cent mille en cachette james turrell en 1977 c’est un projet monumental toujours en construction thorel aménage des chambres d’observation ouverte sur des portions précise du ciel qui met en valeur des phénomènes célestes particulier ce qui m’intéresse dit il dans le projet ordinateur c’est de transposer le caractère artificiel de l’art dans un cadre naturel je ne voulais pas que mon travail marc la nature mais qu’ils soient intégrés dans la nature de telle sorte que la lumière du soleil de la lune et des étoiles prennent possession des lieux je voulais un espace qui vous donne conscience que vous vous tenez debout sur terre un endroit comme le grand canyon qui vous fasse ressentir le temps géologiques ensuite je voulais créer des espaces engagés dans des phénomènes célestes lumineux le travail que je réalise intensifie l’expérience de la lumière en l’isolant et en occultant toute autre lumière j’ai sélectionné différentes parties du ciel est un nombre limité de phénomènes astronomiques pour chacun des espaces whedon créateur n’est toujours pas ouvert au public si 65% sont terminées les 35% restants sont à construire le volcan de 200 mètres de hauteur à 1600 mètres d’altitude c’est le work in progress d’une vie ce jeune créateur compte plusieurs sky spécieuse dont est porteuse qui se métamorphose de l’ellipse au rond selon que l’on est prêt ou de loin ou encore eye of the creator une pièce sonore et visuelle le soulman munch amber chambre du soleil et de la lune conçu pour observer le lever du soleil et le coucher de la lune non comme nous les voyons à l’oeil nu mais comme il existe réellement un dispositif est là pour les capter c’est un disque en marbre blanc qui s’inscrit dans un trapèze en granit noir le tout est plongée dans la pénombre avec un sol en base halte noir qui empêche toute réverbération et un tunnel débouche au loin sur le ciel son travail procurer un regard originaire sur le monde il explique j’apporte les éléments de l’univers dans mon espace intime et tout a été calculé avec le concours d’astronomes et des indiens hopis pour observer le ciel la lune le soleil les étoiles et bien des événements à venir dans des millénaires ce lieu est sacré pour les opi ils disent la terre mère le père ciel et habite les hauts plateaux l’endroit où les éléments se rencontrent ainsi poursuit thorel l’art est capable de faire le pont entre la science et le spirituel de toute façon la lumière et le sujet de l’art depuis le début prenez comme ‘stable’ turner rembrandt vermeer tous les impressionnistes goya velazquez le caravage et penser que le travail de la lumière précède la peinture sur chevalet de plusieurs milliers d’années au delà du monumental et du projet fou il existe une autre approche que j’aimerais vous présenter avant de conclure une pratique qui consiste à intervenir sur le paysage sans le violenter et une pratique qui contrairement à ce que l’on a vu intègre le récit l’histoire son premier représentant et nils udo à l’origine du courant art in nature qui crée ses premières grandes installations dès le début des années 70 il nous dit j’arrive toujours sans la moindre idée préconçue mon travail consiste à réagir il utilise les matériaux présents dans le territoire pour réaliser des oeuvres sauvage la relation quotidienne aux arbres et aux vivants dans son ensemble génère non seulement une fascination amoureuse mais aussi une ressource plastique infinie nil ce dos va littéralement fusionné avec le vivant ils louent parfois des terres pour y planter des arbres et des buissons il s’immerge dans des paysages par la marche et par le geste afin de réaliser installation in situ puis des photographies l’artiste marche jusqu’à se perdre pour trouver un lieu qu’il va légèrement transformé au moyen de matériaux naturels qu’ils collectent ou bien qu’il fait pousser les installations in situ et éphémères sont ensuite archivé par la photographie l’image traduit ainsi le constat d’un geste elle fige dans le temps un état précis de l’oeuvre souvent implantés à l’écart des regards il se doit est avant tout un conteur d’histoires le nid existe dans sa pratique depuis 1978 il était un lieu culturel par excellence fait de matériaux divers pour fabriquer autant un habitat qu’un espace social dans l’imaginaire collectif l’uni et vecteur de différentes interprétations il est un lieu de protection un lieu de rassemblement un lieu de vie ni le dos précise d’ailleurs qu’il est une métaphore de la vie c’est le lieu de la naissance il est aussi un lieu de recueillement de contemplation ou de méditation les grandes dimensions dénis augmentent leur puissance poétique ils apparaissent comme des cabanes des refuges par leur taille il ouvre une dimension fictionnelle où chacun peut se projeter fasciné par les paysages des bords de la vallée de la creuse qu’il vient photographier en 2009 nils udo décide d’y réaliser une oeuvre de land art une sculpture monumentale une demi feuille d’érable en matériaux naturels qui dérivera de éguzon à la presqu’île de crozon dessinée avec des fleurs peindre avec des nuages écrire avec de l’eau enregistrées levant 2 mai la course d’une feuille tombante travailler pour un orage anticiper un glacier orienté l’eau et la lumière dénombrer une forêt et une prairie ses compositions aux échelles troublante tantôt surdimensionné tantôt lilliputienne recherche obstinément l’ équilibre parfait cet instant de grâce infinie si juste avant son éparpillement alors art poétique l’arc une nature souligne discrètement la beauté de la nature et de ses cycles il nous fait prendre conscience que l’art ne se trouvent pas seulement enfermés mais est partout véritable invitation à la déconnexion technologique à la réappropriation de nos vies et des espaces qui nous entoure les oeuvres sont comme la nature soumis au rythme des saisons et de la vie c’est aussi la volonté d’un art éphémère qui convient d’apprécier dans l’instant avec toutes ses composantes un art changeant qui dépend du vent de la pluie du soleil ou de la neige c’est alors une composition en duo une relation qui se tissent entre l’homme et la nature les artistes de ce mouvement emploie exclusivement les matériaux qui se trouve sur place sans recourir à des procédés techniques particuliers à des matières aux coloris artificiel susceptibles d’être considérés comme incongru ou agressif ses oeuvres sont toutes intégrées dans leur environnement avec discernement et mesure elle s’adapte diversement au cours du temps en subissant le jeu des transformations naturelles et des saisons fondamentalement cas précieuse en associant sa démarche créatrice a une conscience aiguë de sa responsabilité éthique mills d’eau est l’archétype de cette nouvelle catégorie d’artistes désireux d’assumer leurs responsabilités envers la société l’artiste britannique andy goode soit fille fait de l’art éphémère lui aussi avec des matériaux naturels multiples comme de la glace des pierres des feuilles du sable de la mousse des fougères du bois ou des fleurs il garde lui aussi un souvenir de ses oeuvres en les photographiant sa philosophie est que lorsqu’il travaille avec un objet de la nature il ne travaille pas seulement avec le matériel son travail lui permet de découvrir le processus de vie de chaque matériau et de la vie aux alentours chacune de ces oeuvres n’est se développe vieillissent et meurent c’est comme cela qu’est la nature et ces changements nous permettent de mieux la comprendre andy goode soif irréalistes des insultes des sculptures éphémères qui ne survivent parfois que quelques jours voire quelques heures il forme avec le végétal de fines structure et transforme des portions de la nature en paysage il a constitué un projet particulier nommé refuge daran 99 refuse d’art est une seule oeuvre d’art à parcourir en une dizaine de jours de marche conçu par l’artiste en partenariat avec le musée gassendi et la réserve géologique de haute provence ce parcours unique en europe traverse sur 150 km les paysages exceptionnels de la réserve et ali de façon singulière l’art contemporain la randonnée et la valorisation du patrimoine naturel et culturel reliant trois sentinelle que vous avez sous les yeux des cairns en pierres sèches réalisée par l’artiste au coeur de trois balles et le trajet empreinte d’anciens chemins et croise des traces d’une vie agricole autrefois intense andy goode soit fille a souhaité ponctué ce parcours de refuge les anciens habitats en ruine appartenant au petit patrimoine rural non protégé chapelle fermes qui ont été restaurées pour abriter les randonneurs le temps d’une halte ou d’une nuit une sculpture conçu spécifiquement dans chacun de ces sites fait désormais partie intégrante du bâti loin d’une approche boulimique de la culture refuse d’art se découvre au fil des jours au rythme souvent d’un refuge d’une sentinelle par journée de marche enfin cyprien gaillard entre iconoclasme et esthétique minimaliste romantisme et land art travail en interrogeant la trace de l’homme dans la nature et face au passage du temps à travers des sculptures des peintures des gravures des photographies vidéos et performances à son oeuvre est extrêmement polymorphe mais aussi des installations et interventions dans l’espace public dans la série des rythmes dance of fictive wars performance de land art documenté en vidéo et photographie l’artiste déclenché des extincteurs industrielle dans des paysages soigneusement choisis produisant un nuage aussi vaporeux que menaçants qui souligne la beauté des lieux tout en les vandalisant un petit peu au son de l’envoûtante musique de philip glass gaillard déverse au bas d’une tour dans une campagne au creux d’un tunnel ferroviaire dans un parc à l’ordonnancement classique dans une forêt du vietnam des nuages de fumée blanche est parfois le nuage s’apparente à la guérilla urbaine parfois aux guerres napoléoniennes parfois au napalm vietnamien parfois il démarre lentement sourdement parfois al’inverse il semble exploser brusquement comme une détonation parfois plusieurs foyers de nuages se rassemblent pour n’en faire qu’un la destruction semblent proches mais n’a pas lieu après les explosions blanche les sites se retrouvent pacifié intéressé par l’architecturé et les diverses traces que l’homme imprime dans la nature l’artiste donne forme à des oeuvres caractérisée par la présence d’éléments étrangers ou d’événements inattendus qui viennent interférer dans un ordre préexistant à chaque fois le land artistes jouent sur l’effet d’attentes que va-t-il se passer d’où va surgir le nuage jusqu’où va-t-il s’étendre le processus est lent il induit une temporalité longue tout autant qu’un double mouvement d’invasion puis de retrait le nuage disparu rend certes le paysage a lui même mais quelque chose d’inéluctable est advenu gaillard explore la notion d’entropie chai rasmussen en la confrontant à des questions telles que le vandalisme la décadence des utopies modernistes et l’aspect spectaculaire et réalisation de la nature dans la série des cairns des photographies damas de gravats prise juste après la démolition d’immeubles dans le cadre de réhabilitation urbaine mobilise monumentalité et frontalité tout en les poussant alors à d’ultimes au lieu d’un bâtiment moderniste arrogant n’en subsiste plus qu’une pyramide de ruines gaillard ne cesse de pointer la défection de l’ architecture moderniste et la dimension métaphorique qu’il apporte transcende son sujet autant qu il le sert ainsi au château douaron nous empruntons la grande allée de gravier et voici que toute cette paix apparente vole en éclats lorsqu’on apprend que l’artiste a fait déverser des tonnes de gravats concasser menu issus de la démolition d’une tour d’issy les moulineaux ainsi sous l’apparent de beauté pacifié du lieu encore la ruine du modernisme chaque fois qu’un visiteur se rend au château doiron il foule de ses pieds conscient ou non les restes d’une tour d’issy les moulineaux qui fut l’emblème supposé inattaquable du progrès et qui devient aujourd’hui un élément du parcours une qu’il a entrepris de réaliser de par le monde en conclusion nous avons exploré plusieurs modes opératoires d’abord l’intégration d’un élément exogène une sculpture par exemple dans le paysage puis l’utilisation de l’existant pour le remodeler le transformer jusqu’à transcender la matière vouloir la sublimer pour créer un nouvel espace temps et se connecter avec autre chose ensuite le fait de laisser une trace en composant sur son passage l’art ne consiste pas seulement en la fabrication d’objets à placer dans des galeries ce ne sont plus les objets que l’on déplace d’un lieu à un autre c’est l’artiste qui voyage l’artiste marche dans la ville pérégrine est redescendu parmi les hommes et se fait metteur en scène l’activité artistique elle même se déplace l’artiste se projetant au coeur du monde cyprien gaillard installe des marqueurs dans le paysage porteurs de messages dans un mouvement d’éternel recommencement il constitue à partir de bâtiments détruits et disséminés dans le monde un parcours huisne à glasgow avec ce cénotaphe ils procèdent de nouveau à un déplacement quinze tonnes de béton recyclé issu de la démolition de logements sociaux moderniste d’un quartier de glasgow détruit en prévision des jeux du commonwealth prévus pour 2014 se voit transformé rédimer oserait on dire en obélisque en transformant les débris de ces logements sociaux en sculpture totémique gaillard créé une nouvelle archéologie les disques les destructions s’accompagne ainsi de renaissance on n’hésite pas à parler aujourd’hui d’art contextuelle pour désigner l’ensemble des formes d’expression artistique qui diffère de l’oeuvre d’art au sens traditionnel on parle d’un art d’intervention un art engagé de caractère activistes un art investissant l’espace urbain comme le paysage merci d’avoir suivi cette conférence et à très bientôt j’espère pour de nouvelles aventures artistiques

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