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Qu’est-ce que veut Poutine ?

Qu’est-ce que veut Poutine ?

Pourquoi Vladimir Poutine Veut-il s’emparer de l’Ukraine ? Pour Vladimir Poutine, voir l’Otan aux portes de la Russie, c’est une menace jugée inacceptable. Il se persuade que les occidentaux cherchent à encercler la Russie. Et l’adhésion de l’Ukraine à cette alliance est, pour lui, une ligne rouge à ne pas franchir.8 mars 2022 Pourquoi l’OTAN veut l’Ukraine ? Pour que la stabilité de la zone euro-atlantique soit assurée, il est indispensable que l’Ukraine soit forte et indépendante. Nouées au début des années 1990, les relations avec ce pays ont évolué jusqu’à constituer l’un des partenariats de l’OTAN les plus substantiels.27 sept. 2022 Quel est l’intérêt de Poutine en Ukraine ? “Vladimir Poutine veut faire la jonction entre la Crimée et les territoires conquis autour de la Crimée.”(…), détaille Emmanuel Dupuy, président de l’Institut Prospective et Sécurité en Europe (IPSE) .14 mai 2022 Quel est l’objectif de Poutine sur l’Ukraine ? L’objectif est d’étrangler économiquement l’Ukraine, en lui coupant l’accès à la mer Noire.5 juil. 2022 Quel est la raison de la guerre en Ukraine ? Quelles sont les origines du conflit ? Le conflit ukrainien trouve son origine en septembre 2013, quand le président Viktor Ianoukovitch décide de se retirer unilatéralement d’un accord d’association avec l’Union européenne.

Quel pays soutient la Russie ?
Pourquoi l’OTAN n’intervient pas en Ukraine ?
Quelle est la raison de la guerre en Ukraine ?
Quels sont les intérêts de la Russie en Ukraine ?
Pourquoi Poutine ne veut pas que l’Ukraine entre dans l’OTAN ?
Pourquoi Poutine fait la guerre à l’Ukraine ?
Pourquoi Poutine a peur de l’OTAN ?
Est-ce que l’OTAN peut battre la Russie ?
Est-ce que la guerre peut arriver en France ?
Qui est le plus fort Russie ou OTAN ?
Quel pays soutient la Russie contre l’Ukraine ?
Où aller en cas de guerre mondiale ?
Est-ce que l’OTAN peut vaincre la Russie ?

Quel pays soutient la Russie ?

Ces pays qui soutiennent encore la Russie de Poutine. Alors que l’invasion de l’Ukraine s’éternise, la Russie de Vladimir Poutine n’a jamais paru si isolée sur la scène mondiale.6 oct. 2022

Pourquoi l’OTAN n’intervient pas en Ukraine ?

7. Pourquoi l’OTAN n’envoie-t-elle pas des troupes en Ukraine ou ne ferme-t-elle pas l’espace aérien au-dessus de l’Ukraine ? L’OTAN agit de manière défensive : elle ne cherche pas à provoquer les conflits mais à empêcher qu’ils ne surviennent.27 sept. 2022

Quelle est la raison de la guerre en Ukraine ?

Quelles sont les origines du conflit ? Le conflit ukrainien trouve son origine en septembre 2013, quand le président Viktor Ianoukovitch décide de se retirer unilatéralement d’un accord d’association avec l’Union européenne.

Quels sont les intérêts de la Russie en Ukraine ?

La Russie est officiellement le cinquième investisseur en Ukraine et représente 321,6 sur 4745,2 millions de dollars en valeur totale au 1 er juillet 2002, soit 6,7 % des capitaux étrangers, dans le pays. Tendance remarquable en 2000, la prise de contrôle par les Russes des entreprises ukrainiennes de grande taille.

Pourquoi Poutine ne veut pas que l’Ukraine entre dans l’OTAN ?

Bien que plusieurs raisons historiques, politiques et géographiques s’imposent, le président Poutine considère notamment une adhésion potentielle de l’Ukraine à l’alliance militaire comme une menace pour les frontières de la Russie et pour sa sphère d’influence.8 mars 2022

Pourquoi Poutine fait la guerre à l’Ukraine ?

Vladimir Poutine, le président russe, s’est justifié en expliquant que son armée devait défendre deux régions dans l’est de l’Ukraine, les républiques de Donetsk et de Lougansk, dans le Donbass. Il calomnie le gouvernement ukrainien en l’accusant d’y commettre un “génocide”. Ces régions sont favorables à la Russie.1 mars 2022

Pourquoi Poutine a peur de l’OTAN ?

Vladimir Poutine a présenté l’Eurasianisme et le “putinisme” comme alternative aux idéaux occidentaux adoptés par de nombreux pays de l’OTAN. Le putinisme associe le capitalisme d’État au nationalisme autoritaire.

Est-ce que l’OTAN peut battre la Russie ?

Dans les faits : l’OTAN est une alliance défensive, qui a pour mission de protéger ses États membres. Nos exercices et nos déploiements militaires ne sont pas dirigés contre la Russie – ni contre aucun autre pays.21 sept. 2022

Est-ce que la guerre peut arriver en France ?

Cependant une guerre risque belle et bien de se produire en France. Les causes exactes sont encore incertaines. Beaucoup de personnes commencent à évoquer un soulèvement pour le printemps 2022 ! Peut-être qu’il y aura un rapport avec la crise sanitaire de 2020 liée au Covid 19 et ses confinements.

Qui est le plus fort Russie ou OTAN ?

D’après l’Institut international de recherche sur la paix de Stockholm (SIPRI), la Russie comptait en janvier 2021 6.255 ogives, soit le nombre le plus important au monde. Face à elle, l’OTAN dispose d’un total de 6.065, répartis entre les USA (5.550), la France (290) et le Royaume-Uni (225).15 mai 2022

Quel pays soutient la Russie contre l’Ukraine ?

Principal partenaire commercial de la Russie, la Chine (abstention) n’a pas condamné l’invasion de l’Ukraine. Sans tenir un discours très marqué en faveur de la Russie, Xi Jinping s’est déclaré favorable à une résolution du conflit par la voie diplomatique.3 mars 2022

Où aller en cas de guerre mondiale ?

L’Islande : le pays le plus sûr L’Islande est, selon le classement Global Peace Index 2021, le pays le plus susceptible de rester pacifique au milieu d’une guerre mondiale. En raison de sa situation géographique (extrême nord de l’Europe, au milieu de l’océan Atlantique) et en raison de sa tradition pacifiste.28 août 2022

Est-ce que l’OTAN peut vaincre la Russie ?

Allégation : la défense antimissile de l’OTAN représente une menace pour la sécurité de la Russie. Dans les faits : la défense antimissile balistique de l’OTAN n’est pas dirigée contre la Russie et ne peut porter atteinte aux capacités de dissuasion stratégique russes.26 juil. 2022


C’est l’histoire d’un conflit qui,pendant longtemps, a divisé le monde en deux… …et d’un pays qui,après avoir mis un terme à cette guerre, n’a peut-être pas dit son dernier mot. 30 ans après la fin de la guerre froide, la Russie est de nouveau en guerre,mais cette fois-ci en Ukraine. Entre 2014 et 2019, au moins 13 000 personnes sont mortesdans l’est du pays, et la Crimée n’est plus Ukrainienne, mais Russe. Depuis la fin de la guerre froide, le fossé entre la Russie et l’Occidentn’avait jamais été aussi grand. La question est :comment en est-on arrivé là ? Et la réponse est compliquée,mais commençons par ça : l’Ukraine. L’Ukraine, c’est très important pour les Russes. C’est le berceau de la civilisationde la Rus’ de Kiev, autrement dit, un peu l’équivalentdes Gaulois pour les Français. Puis, pour beaucoup de Russes, la Russie et l’Ukraine,c’est quasiment la même chose. Il faut dire que depuis 200 ans, les territoires russes et ukrainiensn’ont presque jamais été séparés, sauf aujourd’hui. Mais il y a un endroit en Ukraine auquelles Russes sont particulièrement attachés : la Crimée. La Crimée,c’est cette presqu’île au nord de la mer Noire. Pendant la Seconde Guerre mondiale, la péninsule et son port, Sébastopol,ont notamment eu un rôle stratégique dans l’affrontement avec l’Allemagne. Jusque dans les années 50, elle appartenait encore entièrementà la Russie. C’est alors qu’intervient Nikita Khrouchtchev. En 1954, le dirigeant soviétiquedécide d’offrir la Crimée à l’Ukraine. À l’époque, elle est présentée comme un cadeau pour célébrer les 300 ansdu Traité de Pereïaslav qui unit pour la première foisl’Ukraine à la Russie. Mais dans les faits, ça ne change rien, puisque l’Ukraine n’est alorsqu’une des républiques de l’Union des républiquessocialistes et soviétiques et que ses frontièressont purement administratives. La Crimée reste donc soviétique et le port de Sébastopol continue mêmed’être administré directement par Moscou. Sauf qu’en 1991, l’URSS s’effondre. La Crimée appartient alors à l’Ukraine. Le problème, c’est que pour beaucoup de Criméens,leur pays, c’est la Russie. Huit habitants sur dix déclarent que le russeest leur langue maternelle. Selon un sondage en mai 2013, seulement 15 % des habitantsse considéraient Ukrainiens, contre 40 % Russes. Lors d’un référendum sur le rattachementà la Russie lors de la crise ukrainienne, le oui l’a emporté à 97 %. Les conditions d’organisation de ce référendumposent problème à plein d’égards, mais même avec un score moins élevé, le oui l’aurait probablement emportédans tous les cas. Mais il y a deux autres raisons pour lesquellesl’Ukraine est si importante pour la Russie. D’abord, l’accès à la mer chaude. Car en Russie, il fait souvent froid. Et quand il fait froid, la mer gèle. À Saint-Pétersbourg, Vladivostokou Kaliningrad, par exemple, les ports gèlent en hiver. Il y a bien des brise-glaces, mais pas suffisamment pour pouvoir déplacerbeaucoup de navires rapidement, ce qui, en cas de guerre par exemple,n’est pas idéal. La Russie n’a donc accès aux mers chaudesque par un endroit : là, par la mer Noire,qui communique avec la mer Méditerranée, qui elle-même communique avec les océans. Or, le port historique de la Russie en mer Noire,c’est Sébastopol. Puis, il y a tout le reste du territoire ukrainien. Il est stratégique car il se trouveà un endroit vulnérable pour la Russie. Historiquement, c’est de l’ouestque sont venues la plupart des agressions. Pour garantir la sécuritéde ses frontières occidentales, Moscou s’est employée à construireune zone tampon d’influence et de protection. Mais depuis quelques années,ce n’est plus tout à fait ce que c’était. Alors qu’en 1989 la zone d’influence de Moscouallait jusqu’en Allemagne de l’Est, en 2019 elle n’était plus réduite qu’à ça. Ce qui nous amène à la deuxième raisonde l’attitude russe : la désillusion. Revenons un peu en arrière. Pendant la seconde moitié du XXe siècle, la Russie, qui est alors l’URSS, c’est ça. En dehors des États-Unis, il n’y a tout simplement pas de paysplus puissant au monde. Et puis… Le 25 décembre 1991,l’URSS prend officiellement fin, mais c’est aussi la fin de 45 annéespendant lesquelles le monde a été séparé en deux, et l’occasion ou jamaisde reconstruire un monde plus uni. Dès la fin des années 80, le réformateur russe Mikhaïl Gorbatchevappelle à bâtir une maison commune européenne. Quelques années plus tard,le secrétaire d’État américain, James Baker, parle de fonder un système de sécuritéincluant les États-Unis, l’Europe et la Russie, une alliance qui unirait le mondede Vancouver à Vladivostok. Mais pour la Russie,tout cela ne peut se faire qu’à une condition : qu’elle puisse conserver son influenceen Europe de l’Est. Au début des années 90, elle crée la Communauté des États indépendants dans le but de conserver des liensavec les anciennes républiques soviétiques. Et les États-Unis font alors une promesseà la Russie. En échange de la réunificationdes deux Allemagnes, l’OTAN ne poursuivra pas son expansiondans l’ancien bloc de l’Est ; oui, car l’OTAN,c’est une alliance militaire fondée en 1949 par les États-Unis et plusieurs pays d’Europepour faire face à l’URSS. Les termes exacts de cette promessesont aujourd’hui contestés. On ne sait pas très bien ce qui a été dit et comment, mais ce qui est sûr, c’est que pour les Russes,elle a bel et bien existé et, au début, elle est respectée. Pendant plusieurs années,l’OTAN reste à l’écart de l’ex-bloc soviétique jusqu’en 1999. Cette année-là, l’OTAN invite la Pologne, la République tchèque et la Hongrie à la rejoindre. Mais à part avec l’exclave russe de Kaliningrad, ces pays n’ont pas vraimentde frontière commune avec la Russie. Pour ménager Moscou, l’OTAN s’engage même à ne pas stationnerde forces de combat permanentes dans ces pays. Elle déclare qu’elle n’a aucune intention, aucun projet et aucune raisonde déployer des armes nucléaires sur le territoire de nouveaux membres. Les relations entre Russes et Américainsdemeurent alors plutôt bonnes. Le 11 septembre 2001, Vladimir Poutine est le premier chef d’Étatà présenter son soutien par téléphone à George Bush. Puis en 2004… Sept anciens pays du bloc de l’Est, dont surtout la Lettonie,l’Estonie et la Lituanie, intègrent l’OTAN. Pour la Russie, c’est une trahison et la preuvedes véritables intentions américaines : l’encercler et la marginalisersur le plan international. Le résultat, c’est que la Russie renoue alorsavec une vieille obsession : son opposition avec l’Occident. Dans les années 2000,des mouvements politiques pro-occidentaux surgissentdans les anciennes républiques soviétiques. Et la Russie intervient. Puis en 2013… Alors que la Russie et l’Europese disputent l’intégration de l’Ukraine à leur union économique respective, un mouvement de protestation pro-européenexplose à Kiev : la révolte de Maïdan. En quelques semaines, la révolte provoque la démissiondu président pro-russe, Viktor Ianoukovitch, et l’Ukraine se rapproche dangereusementde l’Occident. Pour Moscou, c’en est trop, et la suite, désormais, on la connaît. Depuis, d’un côté comme de l’autre, les intentions pacifiquesde la fin de la guerre froide sont de plus en plus lointaines. Ces dernières années, l’OTAN construit en Europeun système de bouclier antimissile, des missiles capables d’intercepterd’autres missiles. Le premier site a été inauguréen 2016 en Roumanie et un autre doit voir le jour en Pologne en 2020. Selon les États-Unis,ces missiles ne visent pourtant pas la Russie, mais l’Iran, ce qui ne convainc pas tout à faitVladimir Poutine. Faisons le point. En 30 ans, les relationsentre la Russie et l’Occident ont basculé pour atteindre en 2014 un point critique. Mais pendant qu’à l’ouest les choses se tendent, le regard de la Russies’est progressivement tourné vers l’est, et vers un pays en particulier, la Chine. En 2008, la Chine est devenuele premier partenaire commercial de la Russie. Depuis, son poids ne cesse d’augmenter. Pendant ce temps,celui de l’Europe est en baisse. L’Union européenne est toujours la régionvers laquelle la Russie exporte le plus, mais pour la première fois,elle n’est plus son principal fournisseur. En 2016, 40 % des importations russesvenaient des pays membres de l’APEC, la Coopération économiquepour l’Asie-Pacifique, contre 38 % de l’Union européenne. Il faut dire que depuis le conflit en Ukraine, d’importantes sanctions commercialesont été imposées à la Russie, notamment par les États-Unis, le Japon, et surtout tous les pays de l’Union européenne. Pour la Russie, trouver de nouveaux partenairesest donc nécessaire, et ce qui illustre peut-être le mieuxce changement stratégique, c’est le gaz. Car le gaz russe,ça intéresse beaucoup de gens. Avec plus d’un quart des réserves mondialessur son territoire, la Russie est l’undes principaux exportateurs mondiaux et le premier fournisseurde l’Union européenne. C’est tellement important pour son économie que la Russie ne peut pas se passerd’en vendre à l’Union européenne et que l’Union européennene peut pas se passer d’en acheter à la Russie. Sauf que depuis quelques années, la Russie s’est mise à chercherde nouveaux clients. En 2014, Force de Sibérie, un contrat de 400 milliards de dollarsest signé entre la Chine et la Russie. Il prévoit l’acheminementde 38 milliards de mètres cubes de gaz russe vers la Chine en 30 ans et la construction d’un gazoducde 3000 kilomètres entre les deux pays. Mais les relations entre les deux nationssont plus que commerciales. Depuis 30 ans, elles se sont de nouveaurapprochées diplomatiquement. Il faut dire que Russes et Chinoisont un point en commun : ils n’aiment pas tropla domination des Américains. Dès 2001, Pékin et Moscoufondent la coopération de Shanghai, une alliance régionale militaire qui regroupe désormaisprès de la moitié de la population mondiale. Son objectif est clair : œuvrer à la créationd’un nouvel ordre mondial plus juste, libéré de toute hégémonie. Mais la coopération de Shanghain’est pas la seule perspective de la Russie à l’Est. Il en est unequi lui tient particulièrement à cœur : l’Eurasie. L’Eurasie, c’est à la fois l’Europe et l’Asie,conçues comme un même ensemble. Et pour la Russie, dont le territoires’étend sur les deux continents, c’est bien naturel. En 2015,elle crée l’Union économique eurasiatique. Pour l’instant,c’est une union économique et douanière, mais elle aspire à plus. Depuis quelques années, les ambitions eurasiatiques de la Russierésonnent avec un autre projet chinois. Les « nouvelles routes de la soie », c’est un projet qui consiste à relierla Chine à l’Europe occidentale par des routes commerciales et à financer des infrastructuressur les points stratégiques de ces routes. Or, entre la Chine et l’Europe,il y a l’Union économique eurasiatique. Dès 2015, un accord a été signépour coordonner les deux projets. Pour la Chine, c’est la garantie que la sécurité de cette routesera assurée par la Russie. Pour la Russie et les pays d’Asie centrale, ce sont des infrastructuresfinancées par la Chine sur leur territoire. Mais surtout, les « nouvelles routes de la soie »pourraient faire de l’Eurasie le centrede toutes les attentions géopolitiques. En 1997, dans « Le grand échiquier », Zbigniew Brzezinski,ancien conseiller du président Carter, plaçait déjà l’Eurasie au centre du monde. Selon lui, si une puissance rivale parvenaità s’imposer sur le continent eurasien, elle serait en mesurede renverser l’hégémonie américaine. Sans surprise, Russes et Chinois ont été particulièrementattentifs à cette prophétie. Le problème pour la Russie,c’est que pour l’heure, elle n’est pas tout à faitla mieux placée des deux pour l’incarner, mais ça, c’est une autre histoire. Merci beaucoup d’avoir regardé cette vidéo. Elle doit beaucoup à Tatiana Kastouéva-Jean, qui est chercheuse à l’IFRI et qui m’a très gentiment accordé du tempsau moment où je l’écrivais. Donc, encore merci à elle. Sinon, il y aura bientôt un nouvel épisodede « Mappemonde ». D’ici là, on attend vos retourssur cette vidéo, sur cet épisode, et vos suggestions sur les suivants.

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