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Quels sont les pays qui ont refusé d’intégrer l’UE ?

Quels sont les pays qui ont refusé d’intégrer l’UE ?

Pourquoi la Serbie ne fait pas partie de l’UE ? Cependant, la Commission européenne indique en 2018 que l’adhésion de la Serbie ne se fera pas avant 2025. En effet, les accords signés depuis 2013 avec le Kosovo sont loin d’avoir tous été appliqués, et le dialogue a régulièrement été rompu au gré de provocations réciproques.21 juil. 2022 Quels sont les pays neutre en Europe ? Il s’agit de la Bosnie-Herzégovine, du Kosovo, de la Moldavie et de la Serbie ou encore de la Suisse. Cette dernière est peut-être le pays neutre le plus célèbre du monde. La première mention de ce statut remonte à 1515, bien qu’il ait été formellement établi en 1815 après la défaite de Napoléon à Waterloo.25 mai 2022 Pourquoi la Norvège ne fait pas partie de l’Union européenne ? Deux référendums de refus L’adhésion a déjà été évoquée plusieurs fois au sein du pays, et deux référendums furent organisés le 26 septembre 1972 et le 28 novembre 1994 . Tous deux se soldèrent par une victoire du « non », notamment en raison de craintes à propos des quotas de pêche imposés par Bruxelles. Quels sont les pays qui veulent entrer dans l’UE ? A l’heure actuelle, sept pays sont officiellement candidats pour intégrer à leur tour l’Union européenne : l’Albanie, la Macédoine du Nord, la Moldavie, le Monténégro, la Serbie, la Turquie et l’Ukraine. Est-ce que la Suisse est dans l’Otan ? La Suisse fait partie du Partenariat pour la paix établi entre l’Otan et des Etats tiers. Si la Finlande et la Suède deviennent membres de l’Alliance, elles sortiraient de ce dispositif.24 mai 2022

Pourquoi la Serbie soutient la Russie ?
Pourquoi l’OTAN veut l’Ukraine ?
Où aller en cas de guerre mondiale ?
Qui protège la Suisse en cas de guerre ?
Quel pays soutient encore la Russie ?
Quels sont les alliés de la Russie dans le monde ?
Pourquoi Poutine a peur de l’OTAN ?
Quel pays soutient la Russie ?
Quand aura lieu la prochaine guerre en France ?
Où fuir en cas de 3eme guerre mondiale ?
Pourquoi la Suisse est intouchable ?
Quel est le pays au monde qui n’a pas d’armée ?
Quels sont les 4 pays qui soutiennent Poutine ?
Où aller en cas de guerre nucléaire ?
Où sont les abris anti atomique en France ?
Quel pays protège la Suisse ?
Quel est le pays le plus neutre au monde ?
Quel pays n’a jamais été en guerre ?
Quelle est l’armée la plus faible au monde ?
Est-il possible que la France entre en guerre ?
Où fuir en cas de guerre mondiale ?
Quel est le pays le plus sûr en cas de guerre ?
Quel est le pays le plus en paix ?
Qui est l’allié de la Russie ?
Où partir en cas de 3eme guerre mondial ?
Où aller en cas de 3eme guerre mondiale ?
Est-ce la 3ème guerre mondiale ?
Quel est le pays le plus beau du monde ?
Quel pays na jamais fait de guerre ?
Qui est contre l’OTAN ?
Où se cacher en cas de guerre nucléaire ?

Pourquoi la Serbie soutient la Russie ?

En mai 2013 , la Russie et la Serbie ont signé un pacte d’alliance militaire. En fait, la Serbie adhère à l’organisation du traité de sécurité collective (OTSC) en tant qu’État observateur. Elle est donc le premier État non membre du pacte de Varsovie à adhérer à une alliance avec la Russie post-soviétique.

Pourquoi l’OTAN veut l’Ukraine ?

Pour que la stabilité de la zone euro-atlantique soit assurée, il est indispensable que l’Ukraine soit forte et indépendante. Nouées au début des années 1990, les relations avec ce pays ont évolué jusqu’à constituer l’un des partenariats de l’OTAN les plus substantiels.27 sept. 2022

Où aller en cas de guerre mondiale ?

L’Islande : le pays le plus sûr L’Islande est, selon le classement Global Peace Index 2021, le pays le plus susceptible de rester pacifique au milieu d’une guerre mondiale. En raison de sa situation géographique (extrême nord de l’Europe, au milieu de l’océan Atlantique) et en raison de sa tradition pacifiste.28 août 2022

Qui protège la Suisse en cas de guerre ?

L’OTAN est une organisation de sécurité collective, dont les activités dépassent le seul domaine de la défense militaire. La Suisse participe, via le Partenariat pour la Paix (PPP) – et à la carte, en quelque sorte – à l’architecture de sécurité européenne.11 févr. 2020

Quel pays soutient encore la Russie ?

Cuba, Corée du Nord, Syrie… Ces pays qui soutiennent encore la Russie de Poutine.6 oct. 2022

Quels sont les alliés de la Russie dans le monde ?

En 1993, la Russie, la Biélorussie, l’Arménie, l’Azerbaïdjan, le Kazakhstan, l’Ouzbékistan, le Tadjikistan, le Kirghizistan et la Géorgie signent un accord-cadre d’union économique dans le cadre de la CEI (l’Ukraine et le Turkménistan s’y sont associés).

Pourquoi Poutine a peur de l’OTAN ?

Vladimir Poutine a présenté l’Eurasianisme et le “putinisme” comme alternative aux idéaux occidentaux adoptés par de nombreux pays de l’OTAN. Le putinisme associe le capitalisme d’État au nationalisme autoritaire.

Quel pays soutient la Russie ?

Ces pays qui soutiennent encore la Russie de Poutine. Alors que l’invasion de l’Ukraine s’éternise, la Russie de Vladimir Poutine n’a jamais paru si isolée sur la scène mondiale.6 oct. 2022

Quand aura lieu la prochaine guerre en France ?

Cependant une guerre risque belle et bien de se produire en France. Les causes exactes sont encore incertaines. Beaucoup de personnes commencent à évoquer un soulèvement pour le printemps 2022 ! Peut-être qu’il y aura un rapport avec la crise sanitaire de 2020 liée au Covid 19 et ses confinements.

Où fuir en cas de 3eme guerre mondiale ?

L’Islande : le pays le plus sûr L’Islande est, selon le classement Global Peace Index 2021, le pays le plus susceptible de rester pacifique au milieu d’une guerre mondiale. En raison de sa situation géographique (extrême nord de l’Europe, au milieu de l’océan Atlantique) et en raison de sa tradition pacifiste.28 août 2022

Pourquoi la Suisse est intouchable ?

Lorsque les puissances victorieuses des guerres napoléoniennes ont accordé à la Suisse la neutralité perpétuelle au Congrès de Vienne en 1815, l’accord stipulait que la Suisse ne participerait pas aux conflits et ne fournirait pas de mercenaires ; en contrepartie, aucune guerre ne serait plus menée sur son territoire.7 juin 2022

Quel est le pays au monde qui n’a pas d’armée ?

Le Costa Rica est un pays sans armée depuis la guerre civile de 1948.

Quels sont les 4 pays qui soutiennent Poutine ?

Ces pays qui soutiennent la Russie

Où aller en cas de guerre nucléaire ?

En cas d’alerte nucléaire, le gouvernement français recommande de : Se mettre rapidement à l’abri dans un bâtiment en dur. Se tenir informé via les médias et les réseaux sociaux. Ne pas aller chercher les enfants à l’école.il y a 7 jours

Où sont les abris anti atomique en France ?

Ils seraient accessibles par des galeries situées sous le bâtiment. L’Elysée dispose aussi d’un abri de 250 m2 sous le palais. Sur la côte normande, des bunkers permettraient aussi de s’abriter mais pas de résister à une attaque nucléaire, tout comme les catacombes de Paris.16 avr. 2022

Quel pays protège la Suisse ?

L’Autriche, la Finlande, la Suède et l’Irlande en font également partie. La Suisse soutient en particulier au Kosovo les opérations de maintien de la paix de l’Alliance et engage son expertise dans le domaine de la sécurité, dans ses aspects civils comme militaires.11 févr. 2020

Quel est le pays le plus neutre au monde ?

la Suisse

Quel pays n’a jamais été en guerre ?

Liste des États sans armée mais avec une force militaire limitée

Quelle est l’armée la plus faible au monde ?

Les États possédant les plus importantes armées nationales du monde en termes d’effectif militaire sont la Chine, l’Inde, les États-Unis, la Corée du Nord et la Russie. Les pays ayant les plus petites armées nationales sont Monaco, le Vatican, Antigua-et-Barbuda, Saint-Marin et le Luxembourg.3 mars 2022

Est-il possible que la France entre en guerre ?

Ce à quoi Gabriel Attal a répondu : “Non, ce n’est pas envisageable parce que nous, ce qu’on veut, c’est que la guerre s’arrête donc on ne veut pas l’étendre à d’autres pays qui rentreraient dans cette guerre.28 mars 2022

Où fuir en cas de guerre mondiale ?

L’Islande : le pays le plus sûr L’Islande est, selon le classement Global Peace Index 2021, le pays le plus susceptible de rester pacifique au milieu d’une guerre mondiale. En raison de sa situation géographique (extrême nord de l’Europe, au milieu de l’océan Atlantique) et en raison de sa tradition pacifiste.28 août 2022

Quel est le pays le plus sûr en cas de guerre ?

L’Islande : le pays le plus sûr L’Islande est, selon le classement Global Peace Index 2021, le pays le plus susceptible de rester pacifique au milieu d’une guerre mondiale. En raison de sa situation géographique (extrême nord de l’Europe, au milieu de l’océan Atlantique) et en raison de sa tradition pacifiste.28 août 2022

Quel est le pays le plus en paix ?

Les pays les plus pacifiques Le pays où il fait le mieux vivre est, encore une fois, l’Islande. Ce pays d’Europe est en première place de l’indice mondial de la paix depuis 2008. Dans les pays le plus pacifiques, on peut également retrouver la Nouvelle-Zélande, le Danemark ainsi que le Portugal.26 déc. 2021

Qui est l’allié de la Russie ?

En 1993, la Russie, la Biélorussie, l’Arménie, l’Azerbaïdjan, le Kazakhstan, l’Ouzbékistan, le Tadjikistan, le Kirghizistan et la Géorgie signent un accord-cadre d’union économique dans le cadre de la CEI (l’Ukraine et le Turkménistan s’y sont associés).

Où partir en cas de 3eme guerre mondial ?

L’Islande : le pays le plus sûr L’Islande est, selon le classement Global Peace Index 2021, le pays le plus susceptible de rester pacifique au milieu d’une guerre mondiale. En raison de sa situation géographique (extrême nord de l’Europe, au milieu de l’océan Atlantique) et en raison de sa tradition pacifiste.28 août 2022

Où aller en cas de 3eme guerre mondiale ?

L’Islande : le pays le plus sûr L’Islande est, selon le classement Global Peace Index 2021, le pays le plus susceptible de rester pacifique au milieu d’une guerre mondiale. En raison de sa situation géographique (extrême nord de l’Europe, au milieu de l’océan Atlantique) et en raison de sa tradition pacifiste.28 août 2022

Est-ce la 3ème guerre mondiale ?

– La Troisième Guerre mondiale commencera le 23 novembre 2023 à 18h05 quand la Russie lancera une attaque contre l’Allemagne.13 juin 2022

Quel est le pays le plus beau du monde ?

1. L’Italie. L’Italie regorge de coins magnifiques, des Cinque Terra aux Pouilles en passant par la côte amalfitaine, ce pays aux mille couleurs et aux mets les plus exquis mérite tout à fait la première place du classement.10 janv. 2022

Quel pays na jamais fait de guerre ?

L’Islande, pays le plus pacifique au monde Depuis 2009 et les premiers rapports du Global Peace Index, l’Islande a toujours été en tête du classement des pays les plus pacifiques au monde. Le pays n’a jamais eu et ne souhaite pas avoir d’armée.9 mai 2022

Qui est contre l’OTAN ?

Allégation : la défense antimissile de l’OTAN représente une menace pour la sécurité de la Russie. Dans les faits : la défense antimissile balistique de l’OTAN n’est pas dirigée contre la Russie et ne peut porter atteinte aux capacités de dissuasion stratégique russes.26 juil. 2022

Où se cacher en cas de guerre nucléaire ?

En cas d’alerte nucléaire, le gouvernement français recommande de : Se mettre rapidement à l’abri dans un bâtiment en dur.il y a 7 jours


bonsoir tout le monde ravi de vous voir aussi nombreux ce soir ce jour pluvieux l’union européenne et les balkans occidentaux est il vraiment insensé de parler d’élargissement en temps de crise c’est en fait exactement une des questions qui a motivé chez moi la création de l’observateur balkans à la fondation jean jaurès il ya un an maintenant c’est vrai qu’au bout d’une vingtaine de réunions conférences ou différentes publications et bien je suis ravi d’accueillir et je remercie beaucoup florent marciac qui aussi beaucoup à l’origine de ce panel de grande qualité florent avec qui je partage cette conviction que les balkans occidentaux contrairement à ce que voudrait nous faire croire le retour de la formule approfondissement de l’union européenne avant l’élargissement les balkans occidentaux n’ont pas à payer le prix des crises de l’union européenne et je pense qu’on est nous et je pense que le réveil ou la fin de la paralysie de l’union européenne passera aussi relancement de l’élargissement et de l’intégration graduelle et j’attends d’ailleurs que la france prenne une position un peu plus active à partir du conseil du mois de juin c’est une question que je vous pose la main directe donc la fondation jean jaurès comme ses partenaires de ce jour souhaite contribuer à accompagner le rapprochement de l’union européenne et des balkans occidentaux ce débat bien participer à certaines réflexions qui s’intègre plus largement dans l’initiative du forum de réflexion sur les balkans occidentaux lancer en 2015 en lien avec le processus de berlin et qui réunit un certain nombre de fugues tanks et dont certains sont également partenaires pour cet événement donc je tiens particulièrement à remercier d’abord la fondation jean jaurès amandine claveau qui est chargé des programmes europe à la fondation jean jaurès et sans qui rien ne serait possible ici et bien sûr florent marciac pour ce panel et je le laisserai le présenter au moment où il viendra le modéré le fleuron marciac et le secrétaire général adjoint du centre franco autrichien pour le rapprochement en europe basée à vienne il est aussi chercheur associé au centre international de formation européen que le directeur général de monsieur pêche terre ici présent on va nous présenter à l’instant même et je lui passe tout de suite le micro on pas perdre de temps avec vous merci beaucoup et merci de me donner la parole lors de l’ouverture de cette table ronde je suis très content que le civ le centre international de formation européenne est partenaire de cette initiative forum de réflexion sur les balkans occidentaux et je remercie les organisateurs la fondation jean jaurès de 7 de leur accueil et pour le soutien à cette initiative également effectivement les partenaires du forum de réflexion le set l’ifri est lié à rome est il un sens c’est de parler d’élargissement temps de crise pensent c’est une question plutôt rhétorique à mon sens il faut parler d’élargissement en temps de crise pour à vie pour quatre raisons les crises de l’union européenne n’ont jamais empêché les gens l’élargissement quand on regarde l’historique la construction européenne les premiers large issement se sont faits dans une période qu’on appelait à l’époque l’euro sclérose marquée par la fin des trente glorieuses une grave crise économique qui avient avait des répercussions sur la construction européenne donc les crises n’ont jamais empêché l’élargissement deuxièmement l’élargissement et l’approfondissement comme vient de le dire sébastien à gricourt ne sont pas en contradiction sont plus complémentaires car l’élargissement a été oh les allées les élargissements ont été des déclencheurs de réformes comment est-ce qu’on peut expliquer le processus de réformes qui a qui nous a amené à la constitution ou au traité constitutionnel malheureusement refusé mais disons réalisé forme du traité de lisbonne son élargissement sans les agissements de legrand d’élargissement de 2004 et de 2007 qui était un déclencheur d’un processus de réformes troisième raison pourquoi il faut parler d’élargissement ce qu’il y a de l’espoir et des attentes que l’union européenne ne doit pas décevoir il ya même un enthousiasme pour l’adhésion à l’union européenne que gm par exemple remarqué il ya quelques jours en macédoine du nord où on attend maintenant l’ouverture des négociations gociations d’adhésion quatrième raison pourquoi il faut à mon sens parlé de l’élargissement en temps de crise parce que l’élargissement peut être aussi un moyen de lutter contre la crise contre la morosité et démontré l’attractivité de l’union européenne dans un moment où les décideurs d’un autre pays exprime de manière hésitante leur envie de partir je laisse maintenant la parole à florent qui va modérer le débat et je vous souhaite une discussion animée bonjour à tous soit à tous je m’appelle genre marciac effectivement j’ai déjà été présentées on va pas insister dessus j’aimerais plutôt vous présenter les panélistes on a les panélistes aujourd’hui avec outre le fait que nous certaines hauteur de vue et d’ analyse avec une répartition géographique assez particulière alors on a on a les français enfin une française madame l’engin à directrice directrices pour l’europe continentale au ministère de l’europe et des affaires étrangères on à pierre mirel je suis fonceuse bien sûr mais même média auparavant directeur général à la commission européenne en charge adaptée de la région et puis ensuite on va s’éloigner un petit peu de de l’union européenne et prendre un regard un peu transversale ça sera pas chronologique à natacha à vous nos acquis et à chercheuse à l’école polytechnique de zurich en suisse on à senna maric qui nous vient de belgrade chercheuse 600 ha et on à christophe pillon bon pour le coup christophe fillon qui qui est français mais clique qui qui ajoute un certain nombre de pays y résident en norvège à il a des positions et des fouilles les professeurs chercheurs il a des positions à la haydn à et à stockholm également donc on en fait c’est plutôt une richesse de parler de l’agissement à de parler de l’agissement avec un regard qui est qui et qui est ouvert et qui est qui qui qui par un petit peu aussi de l’extérieur de l’union européenne les balkans occidentaux se sont pas situés aux confins de l’union européenne ils sont pas situés aux confins de l’europe ils font déjà partie intégrante de la géographie européenne c’est pas une perte est due à une perte une terre perdue au fin fond de du continent c’est une région chasse et dans l’union européenne pour citer président macron dans l’âge ils font donc les vacances aux antilles dont font partie la géographie humaine tout d’abord de l’union européenne 1 million à deux citoyens nés dans la région sont en allemagne un demi million en italie un demi million en autriche 28% des idées nos étudiants nouvellement inscrits à l’université de vienne viennent de la région à 200 mille personnes entre 2000 et 2015 ont quitté la région pour à venir en particulier dans l’union européenne donc c’est une région où les les hommes les femmes à vienne travail chez nous ici en union européenne et les liens sont déjà très fort historiquement également les balkans occidentaux sont intégrés dans la jacques géographie économique également de la région de l’union européenne ils sont complètement intégrés dans les chaînes de production de valeur 500 entreprises autrichiennes travail en serbie seulement 15000 emplois sont créés par par ces entreprises autrichiennes fiat en serbie à une entreprise qui assemble 400 véhicules par jour et puis la france n’est pas en reste elle construira le métro à belgrade elle a reçu la concession de l’aéroport à belgrade bref les balkans occidentaux à ccc dans la géographie économique de l’union européenne 73 % de passes de part de marché n’en déplaise aux chinois ou aux russes qui font peur souvent mais là le principal acteur économique partenaires économiques c’est l’union européenne dans la région des accords de libre-échange un rattachement au réseau trans à notre ans européen donc il n’ya pas de doute et puis font partie de la géographie politique de l’union européenne l’alignement systématique par exemple de l’allemagne de l’albanie et du monténégro pour toutes les positions les décisions de l’union européenne systématique 100% la serbie participent à quatre opérations de maintien d’une quatre opérations européennes où par exemple au mali en somalie en centrafrique et puis l’union européenne a conclu un grand nombre d’accords visant à les préparer à la future sud statut d’état membre mais c’est là que le bât blesse et c’est pour ça qu’on est ici futur statut d’état membre 20 ans se sont écoulés depuis le lancement du processus de stabilisation et d’association à cologne en 99 15 ans d’un peu plus de 15 ans se sont se sont écoulés depuis la promesse de thessalonique des perspectives européennes et puis pourtant l’adhésion des pays de la région semble plus incertaine que jamais 27% des citoyens de la région pense que cela relève du voeu pieux il ne croit pas qu’un jour leur pays rentrera dans l’union européenne 27 % alors en cause un deux facteurs et c’est un petit peu structuré la discussion aujourd’hui un facteur âme qui est un petit peu un facteur historique ingéré une continuité un manque de progrès donc de progrès alors c’est pas nous qui le disons simplement les trois quarts de la population de la région pensent que leur douanes que leur parti politique que leur justice que leurs administrations sont corrompus puis trois quarts 70% pensent que les politiques anti corruption ne sont pas efficaces bon ça c’est un des aspects l’autre aspect c’est la fatigue de l’élargissement ça c’est un petit peu plus nouveau les deux tiers des français des allemands des autrichiens des à des hollandais refuse l’élargissement 47% au niveau de l’union européenne c’est davantage de noms que oui alors il ya plusieurs raisons auront plus dans un contexte compliqué avec le break si elle a voté nationalisme enfin la crise économique et les les crises migratoires etc on a sept cette image un petit peu et je vais m’adresser en premier à vous à mal à manger au sujet de la première partie de l’équation les progrès il ya eu des avancées importantes dans la région la résolution par exemple de la question du nom avec la macédoine entre la matière du nord est là et la grèce mais nombreux problèmes persistent c’est vrai la france à participer au processus de berlin est soutient la dynamique d’intégration européenne mais elle est extrêmement attentive aux problèmes est prête à manifester son mécontentement l ai vu aussi par les régions parler parler par terre dans la région comme un facteur de blocage bloquant la politique les agissements normalement gens quels sont les principaux défis du point de vue français à relever pour que pour que les pays de la région puissent enfin avancer un peu plus vers l’union européenne merci beaucoup et merci infiniment pour m’avoir conviés à cet échange ce soir sur un sujet très important je trouve que vous avez très bien résumé les les termes du sujet et et je dois avouer que le mot d’élargissement là c’est une considération personnelle je le représente pas nécessairement le ministère des affaires étrangères en le disant mais le mot d’élargissement s’agissant des balkans occidentaux n’est pas approprié on ne s’élargit pas en intégrant les pays des balkans occidentaux dans l’europe parce que comme vous l’avez très bien dit il sont déjà dans la famille européenne géographiquement politiquement économiquement donc je crois qu’il faudrait inventer un nouveau mot d’ailleurs on avait commencé à le faire notamment avec harlem désir quand il était ministre de l’europe et des affaires étrangères ministre de l’europe pardon parce qu’il était assez sensible au fait de à l’inadéquation de ce mot élargissement qui encore une fois géographiquement et n’a pas beaucoup de sens oui des progrès ont été faits vous les avez bien bien bien mentionné il y en a de nombreux vous auriez pu aussi mentionné par un homme que la macédoine du nord a décidé récemment de participer à des opérations de maintien de la paix c’est une novation importantes kankan quand on sait que les les capacités militaires de ce pays sont limités c’est un vrai choix politique et nous en sommes ravis il ya les pays des balkans occidentaux ont fait des réformes très importantes déjà je ferai pas la liste d’abord parce que ça mettra en concurrence elle les différents pays et ce n’est pas forcément très bon mais il ya il ya de nombreuses réformes qui ont été faites mais le l’ensemble doit être parachevée c’est d’ailleurs ce que dit la commission dans dans ses rapports successifs je remarque d’ailleurs que la commission au rapport de lors du rapport de l’an dernier en 2018 a fait un tableau précis de l’état des réformes faites pays par pays relativement critiques relativement encore une fois très documenté en dix ans ce qui avait été fait ce qui n’avait pas été fait et donc c’était un bilan tout en nuance et tout en tout temps en documentation manière précise et le paradoxe est que le rapport était plutôt critiqué la conclusion était il faut évidemment y aller donc là il ya un petit problème de crédibilité des institutions européennes que nous avons d’ailleurs relevé on s’en est ouvert avec le commissaire danielson à plusieurs reprises parce que il ya une différence entre la présentation et le et le fond du document et les conclusions opérationnelles et et politiques qui s’y attachent donc la réalité elle est comme vous l’avait bien dit en demi teinte il ya beaucoup de choses qui ont été faites par exemple la réforme de la justice en albanie est quelque chose d’extraordinaire qui pourrait obliger beaucoup d’autres pays mais c’est pas là c’est pas la fin du jour comme disent les anglais puisque sur le terrain de la corruption par exemple il y a encore beaucoup à faire et sur le terrain de la criminalité de la lutte contre la criminalité organisée également qu’ils font partie des critères posés par par la commission européenne donc les défis c’est évidemment non pas pour faire plaisir aux européens mais pour le bien des pays eux mêmes et leur rentrée dans une modernité pérenne c’est bien sûr de continuer ses réformes structurelles c’est toujours très difficile de faire des réformes structurelles dans tous les pays on est placé on est bien placé pour le savoir en france mais en même temps c’est une manière d’affermir la la la démocratie d’affermir la capacité pour les jeunes d’obtenir des emplois de 2,2 d’arrêter cette émigration qui est quand même désespérante pour l’avenir de ces pays et donc la stabilisation même 2d et 1 passe par la poursuite et l’approfondissement des réformes qui encore une fois ont été entamées mais doivent être doivent être poursuivis donc la liste des défis mais elle est effectivement économique elle est dans la gouvernance démocratique et plurielle des états où il ya encore beaucoup à faire et elle est également dans la formation puisque ce sont des pays qui avaient en général un bon niveau de formation des jeunes et qui petit à petit on un peu perdu de cette capacité à former et à et à donner des emplois et le résultat de cela c’est l’émigration assez éprouvante que ces pays ressentent et qui évidemment ne facilite pas le développement économique et l’avenir autonome de 2,2 chacun d’entre eux donc nous on a la france a été partie prenante vous l’avait bien dit des depuis le début du processus de berlin même si les deux premières années le président de la république n’avait pas été au sommet nous avons organisé le sommet à paris en 2015 et en 2016 pardon et d après son entrée en fonction le président macron est allé à trieste c’est un processus extrêmement important parce qu’il est complémentaire de des discussions menées dans le cadre du conseil européen sur l’élargissement il est complémentaire c’est une idée remarquable que madame merkel a eu avec ce rendez vous annuel au plus haut niveau ddd six pays des balkans occidentaux et des huit à l’origine ils se sont un peu étoffés en nombre des pays les plus proches et en tout cas qu’ils veulent accompagner cette région donc ce rendez vous annuel et est un moment de discussion d’ailleurs assez assez franche entre les chefs d’état et de gouvernement pour y avoir assisté j’ai été frappé par le côté assez directe de c2c et c’est bien de ses contacts et de ce dialogue et puis une mécanique ministériel est aussi société civile qui permet d’insister sur la coopération régionale au sein de au sein de la zone et c’est un peu j’enfonce une porte ouverte je suis un peu désolé mais c’est vrai que la coopération régionale ne peut pas aller sans l’élargissement le très bel accord de prêt spa ouvre la voie évidemment à d’autres choses parce que ça montre que un conflit vieux de de nombreuses des décades très identitaire très émotionnel peut être résolu quand il ya une volonté politique de part et d’autre d’aller de l’avant et c’est vraiment la bonne surprise est la bonne nouvelle de la de la région depuis bien longtemps on aimerait que ça inspire d’autres d’autres litiges réglés mais c’est vrai que nous on a on a beaucoup insisté sur sept ce processus de berlin on a insisté sur la dimension sécuritaire de la coopération le président macron avait proposé que des sujets liés à l’accompagnement en matière de coopération sécuritaire soit mis sur la table et ils le sont on a notamment travaillé depuis maintenant un peu plus d’un an franco-allemand pour eux sur un programme visant à identifier et lutter contre les armes de petit calibre et sa part est technique mais c’est extrêmement important et c’est un projet de coopération régionale qui maintenant réunit les six pays des balkans avec l’aide des institutions européennes et de plusieurs pays partenaires donc ce processus de berlin qui insiste insiste et accompagne la coopération régionale est vraiment essentielle et c’est c’est quelque chose qui est très complémentaire avec les les discussions en vue de l’adhésion et de l’intégration de ces pays dans l’union européenne merci alain mangin effectivement la france au processus de berlin d’abord elle d’abord l’allemagne ensuite l’autriche la france l’italie chaque état mais tu es un petit peu c’est son propre agenda sont propres accents les italiens s’étaient un peu plus sur les questions économiques puis ensuite à l’est les britanniques ont pris la présidence et maintenant les polonais alors effectivement quand on quand on parle quand on parle de signaux on peut s’interroger sur les signaux envoyés envers les pays des balkans occidentaux quand les britanniques à prenne la présidence du président du procès de berlin et puis maintenant les polonais pour revenir à votre à la nécessité de l’approfondissement et la poursuite des réformes natacha 1 on reste encore sur ce manque de progrès et précisément sur ces réformes qui aime qui doivent être approfondies et maintenu les critères de copenhague dont trois avant au moins trois on verra qu’il n’a en réalité beaucoup plus ce qui est essentiel c’est le critère politique critères politiques doc établir des institutions garantissant la démocratie l’état de droit les droits les droits de l’homme et les droits des minorités l’instrument dont dispose l’union européenne et qui lutte qu’elle utilise le plus c’est la conditionnalité ont posé conditions et quand et réformes sont faites on donne une récompense c’est comme ça que ça doit marcher c’est comme ça que ça a marché avec les pays d’europe centrale problème c’est quand on regarde dans les balkans ça fonctionne pas bien ça fonctionne pas bien les pays de la région sont classés partiellement libres par freedom house et des problèmes de captation des tas de corruption endémique 20% seulement des serbes font confiance à leur justice trouve qu’elle est partial simplement 20% le plus drôle c’est que 54 % uniquement des juges eux-mêmes pensent que leur justice et partial alors natacha pourquoi est-ce que pourquoi est-ce qu’on n’a pas d’amélioration dans ce domaine pourquoi la conditionnalité ça marche pas tellement bien alors effectivement ce qu’on voit dans les balkans c’est qu’il ya eu un peu une tentative de reproduire ce qu’on a cru être un succès donc dans les pays d’europe centrale et orientale où déjà dont tu l’a un peu fait c’était michel insinuations sur la sur la pologne on peut déjà se poser la question à quel point les progrès qu’on a observés dans cette région là sont réellement aussi profond aussi durable qu’on a qu’on a pensé au départ mais donc effectivement on est parti pour les balkans également sur cette idée des candidats six candidats étaient outil principal conditionnalité qui a été étendue progressivement pour devenir de plus en plus explicite de plus en plus sophistiqués donc il ya non seulement c’est tu le disais bien ces grands principes démocratiques qui doivent être remplies mais il ya tout un tas de deux conditions techniques derrière qu’ils sont régulièrement vérifié et c’est l’état de droit est au centre depuis 2012 il y à l’idée d’une nouvelle approche ou vraiment la focalisation et sur le respect des libertés fondamentales des de l’indépendance et la 2 e juridique etc qui doit conditionner la vitesse des réformes générales farooqi la conditionnalité la vitesse tue du progrès vers l’adhésion c’est à dire que s’il n’y a pas suffisamment de progrès sur l’état de droit alors les négociations n’avancent pas donc l’idée c’est vraiment de prendre cet outil de dire mon puisqu’ils dans les balkans ils sont un petit peu moins développé au départ et il faut un petit peu des progrès moins rapidement que ce qu’on a vu dans les peco on va aller au delà et on va on va approfondir cette approche ont maintenant quand même comme paradigme principal cette cette idée de la conditionnalité la récompense derrière lorsqu’on voit hélas je fais référence à une étude que j’ai publié récemment avec une coauteure c’est qu’il y ait effectivement un découplage entre le respect formel des conditions qui lui effectivement progresse on voit bien vous l’avez dit ma de mangin des progrès formelle dans le respect de toutes les conditions que que lieu impose ou suggère du moins au pays des balkans or contre garde non seulement fut demeura hausse mais mais tous les tous les indices et là on a vraiment vérifiez sur différentes manières de mesurer la qualité de la démocratie libérale dont ces pays est en net déclin dont vous avez vraiment des deux courbes qui sont en train de s’éloigner non seulement il n’y a pas de progrès mais il ya vraiment une baisse au niveau de la qualité de glamour à 6 alors que les pays sans formellement en train de cocher les cases c’est à dire on voit qu’il ya quand même un problème avec avec cet outil il nous dit on nous dit d’identifiants en fait trois manières dont non seulement la conditionnalité et a des difficultés à surmonter les les problèmes de réseaux informels de captation d’état qui persistent dans les balkans mais même y contribuer on contribue à les approfondir approfondir cette tendance problématique et ce non seulement dans les pays qui de toute façon ont des problèmes dans la région je pense la bosnie le kosovo mais même dans les pays la serbie le monténégro et qui sont typiquement présenter kung et pays qui font des progrès parce que oui ils font des progrès formelle pour cocher les cases dont les dans les chapitres quand on a défini et alors ce convoi je vais insister sur deux problèmes principaux c1 que le fait qu’ils aient assez de conditionnalité extrêmement forte et extrêmement détaillé stricte et technique permet en fait aux élites en place d’une certaine manière de remplacer la délibération en tracteur domestique leur disons mais écoutez on est bien obligé de faire comme ça c’est pas la peine d’en discuter c’est là pas la peine d’avoir à des grandes consultations au parlement etc il faut faire comme ça ces lieux qui l’a dit non nous sommes tous d’accord que nous voulons entrer dans l’union et donc il y à un renforcement de gouvernement au détriment d’acteurs parlementaires mais aussi d’autres acteurs étatiques donc il ya vraiment un trou qui se creuse entre les élites au gouvernement et les citoyens mais également les autres acteurs politiques ça c’est un grand problème est le deuxième mécanisme qui n’entrent en identifie c’est ce qu’on appelle la gloire c’est à dire que comme il ya ces progrès formelle et qu’il ya des chapitres et qui sont ouverts que le a de nouveau insisté sur le fait que 2025 éventuellement ça sera le moment pour là où la serbie et le monténégro rentreront on sait tous que ça me rassure sera pas le cas même si on peut être d’accord sur le principe qu’il faut poursuivre les agissements met donc le fait qu’ils aient ces armes ans réforme elle renforce finalement la légitimité des acteurs qui sont pourtant ceux qui qui soit à l’origine de ces développements problématique au niveau la démocratie savoir d élite élite corrompue alors que faire est ce que je suis en train de dire qu’ il faut abandonner largement non tu sais c’est parce que je proposerai par contre je pense qu’il ya trois grands chantiers qu’il faut voir pour aller de l’avant pour pour pas simplement rester dense dans cette logique qui a peut-être marcher dans en europe centrale et orientale mais visiblement ne donnent pas les résultats espérés dans les balkans le premier le premier chanter c’est l’importance ne pas perdre de vue là la situation globale c’est-à-dire de maintenir un oeil sur le développement du pays de l’eu du monde politique la qualité de la démocratie et non pas je trouve qu’il ya un peu un en regardant par ce prisme de la conditionnalité on va très vite dans les détails et on voit pas trop le lait les développements général qui qui sont très problématiques qui a vraiment des des leaders actuellement dans la région qui n’ont pas à coeur le bien-être de leur population mais bien leur propre le maintien au pouvoir leur propre enrichissement et la conditionnalité technique finalement n’est pas suffisante donc il ya une certaine conscience de cette problématique de captation d’état qui que l’envoi dans les documents de lieux notamment de la stratégie de février 2018 qui dit oui effectivement captation d’état est un défi à travers toute la région mais par la suite on retombe un peu denses dans cette logique de détailler bon petit progrès ici pas suffisamment de progrès là et il n’y a pas vraiment de stratégie d’ensemble pour dire alors si on parle d’un et à capter pourquoi est ce que on continue à interagir avec les gens qui sont à l’origine de sa captation d’état quoi est ce qu on n’essaie pas d’élargir un peu là la manière dont dans lieu est présente dans la région dont les pays le deuxième problème est plutôt au niveau institutionnel c’est à dire oui nous avons une commission qui est assez consciente je suis toujours impressionné quand je parle avec des joints à bruxelles de du niveau de détail de leurs connaissances et des problématiques dans les différents pays par contre il manque souvent le soutien des états membres donc encore une fois il ya eu la stratégie en février 2018 qui disaient oui il faut aller de l’avant il faut maintenir la crédibilité de la politique d’élargissement pour faire cela il faut intervenir beaucoup plus en profondeur il faut traiter de ce problème de captation et à mes trois mois plus tard concept stratégie devait être entérinée par les pays membres au sommet de sofia là on a eu un message quand même bien moins explicite c’est un oui bon l’élargissement c’est bien mais on va pas répéter le chiffre 2025 on va pas vraiment aller au delà dans les promesses mais en bas maintenir un peu un flou de on ne se dégage désengage pas complètement de l’élargissement en maintient un peu là 1une semblance de rhétorique de s’intéresser à cette question mais finalement il je pense que la france est un des pays principaux auxquels je reprocherais ses positions il n’y a pas de réels engagements c’est-à-dire il ya vraiment ce space de double discours oui largement mais bien sûr pas avant très longtemps ou alors ce faux débat entre approfondissement ou l’élargissement ou je suis assez d’accord avec ce qui a été dit elle en troisième question comment comment faire pour pour pouvoir traiter de cette captation d’état et pour pouvoir vraiment s’attaquer et essayer d’aider ces pays à me forger des démocraties plus profond plus réel et de qualité de meilleure qualité on va dire et là je pense que c’est très important de s’engager au delà du gouvernement donc là on voit quand même en très grand très grand dans l’assistance sur les interventions bilatérales avec les acteurs gouvernementaux il n’est pas suffisamment dégagement avec d’autres acteurs je pense aux acteurs parlementaire à la société civile mais également aux citoyens c’est à dire en il n’y a pas de raison de ne pas associer les citoyens des balkans dès maintenant dans les consultations non seulement l’hiver je suis largement melli à d’autres chantiers des balkans sont pas la seule région en europe avoir des problèmes on a d’autres grands défis ou en poudre tout à fait ouvrir les les procédures de consultation white paper à ses citoyens pour qu’ils se sent plus associé pas ce qu’est le problème c’est que si tout ce que voient les citoyens là bas et je pense que senna va peut-être en parler un peu aussi c’est qu’il ya eu lieu qui continuent à propager un discours qui à leurs yeux est dans leur réalité vécue n’est pas crédible ils risquent eux de ses désillusions et si on perd les citoyens alors il n’y a plus personne pour porter les réformes sur place merci merci natacha effectivement la commission désigne d’entendants dans sa stratégie la serbie le monténégro comme chef de file or comme comme du tout comme vous le dites quand on connaît un petit peu les pays ce sont des pays où il ya effectivement des problèmes de captation d’état a donc il ya une incohérence à ce niveau là on va rester encore on fait la transition maintenant entre le premier le premier la première partie de l’équation est la deuxième partie avec senna à de nouveaux critères lauriane nouveau le critère politique le critère de l’acquis le critère économique a pour pour se préparer au futur statut d’état membre il ya le critère de l’absorption aussi qui est qui et il faut que les états membres soient prêts on va y revenir puis il ya des nouveaux critères qui apparaissent par exemple la coopération régionale à relations de bon voisinage réconciliation alors c’est ce critère a fait son ascension sont maintenant dans le dans la stratégie de l’union européenne c’est une condition bien sûr qu’il peut être contre la coopération régionale à la réconciliation et les relations de bon voisinage tout le monde est pour on est bien d’accord c’est bien d’accord question c’est comment on mesure ça comment est-ce qu’on va mesurer la réconciliation la coopération régionale et les relations de bon voisinage maintenant par exemple l’idée l’idée en centre la serbie le kosovo d’un échange de territoires pour résoudre la question de 2,2 dans la reconnaissance du kosovo est-ce que ça contribue à la réconciliation est ce que ça raconte ça contribue à la relation de bon voisinage et au delà de cette question-là savoir si on ajoute encore des critères est-ce que je m’adresse j’aime m’adresse à vous est-ce que ce atteindre 7 cette addition de critères est ce que ce nom vous est là pour a pour but de favoriser une transformation plus profonde ou est ce qu’elle n’aurait pas plutôt pour but de garder les pays des balkans à distance les pays états membres sont sincères dans leur intention d’intégrer les banques ont eu lieu mais je rebondis sur ce que vient de dire à natacha que lieu devrait vraiment modifier son approche actuelle balkans car on continue avec le même proche elle se tire une balle dans le pied en fait nous retrouvons dans un cercle vicieux où il semble que les élites politiques de la région et celle de lui le semble sont en doutez bien d’un côté en un lieu qui favorise et qui a toujours favorisé la question de l’autre politique parmi eux celle que tu viens de mentionner au détriment de la qualité de la démocratie et la liberté d’expression ça c’est sûr sur le papier les deux sens ont le même toit mais en réalité par exemple sur l’exemple de serbie et je filmerai d’autres pays ou encore la dominance des questions de résolution de questions du kosovo et avant la coopération avec le tribunal pénal de la haye ont toujours eu le précédent ce au détriment d’autres choses et ce qui pour les résultats a eu que la démocratie déjà fragile en serbie c’est complètement faux effondrée c’est ça c’est vraiment mon ami est ravie je pense pas mal au départ intellectuelle dans la région et ailleurs alors de votre côté pour les élites politiques la région jouer la carte de haute politique est toujours très profitons est très facile par rapport aux autres sujets donc à court terme ça donne des résultats est râleur dont la popularité merlande terme les élites politiques n’ont aucune motivation d’assumer la responsabilité politique pour la transformation profonde qui est nécessaire pour adhérer à l’ue donc ça c’est un cercle vicieux qu’il faut vraiment coupé et il est clair que pour le vraiment la question de la stabilité la sécurité de région elle principale source de son engagement dans la région que de maintenir la stabilité de ne pas avoir la situation autour conflit avec des armes c’est du principal bien le plus grand intérêt mais la stabilité comprise comme l’absence du conflit et combler frontières fixes et je pense que c’est rooney vraiment qu’il faut aller au delà de ça et que au lieu de l’incident systems solutions rapides sont consultation ce n’est pas viable mais que vraiment ce que matin en mangeant bien viens de dire la stabilité d’une région passe par des réformes sur l’état de droit la réforme de la vigueur de ses institutions la vigueur de la société civile et la vigueur de l’état doit vraiment ça ça c’est ressources de la stabilité passe en l’absence du conflit et le dollar devrait plus investir à bâtir des pré conditions pour une transformation profonde pour que les barbares contre devienne un jour les sociétés démocratiques avec la démocratie consolidée je vous donne un exemple comment imaginez-vous que le pays balcon coopèrent en matière de lutte contre le crime organisé le trafic des hommes terrorisme ces terrains si on dépend des institutions qui ne sont pas fortes qui sont personnalisées kids sur lequel décision dépend de la volonté de certains individus c’est comme ça que fonctionne le résolution du problème ça ça c’est devenu vraiment un règle au lieu de de l’exception ça c’est ce qu’on aperçoit comme le citoyen alors une fois s’investir davantage sur la question de le renforcement des institutions sur l’indépendance du judiciaire sur les fonctions de la société civile et poursuivre cet agenda en parallèle avec la question de politique comme la réconciliation la question des frontières et c’était à pas les mettre en arrière ça c’est le point principal que je voudrais axe entier ici et en fait ça si vous ça se voit aussi par l’opinion d’âge de l’opinion publique pour la population adhérer à l’ue n’est pas le but de percer alors si vous regardez les sondages d’opinion publique ont servi qui sont assez robustes et crédibles il montre que lieu et pour la population une incarnation de sociétés stables règle est fonctionnel où la loi s’applique la justice fonctionne alors c’est ça le déclencheur de l’attractivité de leur jeu pour dire comme ça dans la région les cernes vous voulez habité vivre dans une société qui ressemble à celle de le voilà donc pour nous les eaux situées le plus grand intérêt d’adhérer au lieu et on a ou on a envie de construire de bâtir en état qui sera l’état de droit en fait et ça c’est je vois l’intérêt principal de citoyens mais aussi de lui ça devrait l’être est alors au lieu de trouver les partenaires strictement aux politiques et aux élites politiques qui sont problématiques en tout cas corrompus ils ont leurs intérêts particuliers à court terme l’ua devrait stimuler de s’investir plus tôt à construire le partenariat avec la société civile avec le public s’était alors c’est là la source de de sa de sa légitimité de crédibilité le partenariat qu’il faut explorer davantage et comme ça les élites aussi il serait plus responsable verlinde électorale et voilà ils seront ils donneront plus de résultats ça c’est la thèse bien sûr et comment échapper à cette situation qui est défavorable leurs agissements ce qu’on vient de dire madame a marre j’en sais vraiment dire le mot élargissement si c’est vraiment si impopulaire en tout respect on peut juste poursuivre l’élargissement discrètement mais en fonction des mérites du chaque pays et voilà s’habituer petit à petit de voir les pays des balkans coopérer avec les pays de deux lieux peut-être que aussi il faut que sur les questions qui sur les défis communs on devrait discuter ensemble la crise migratoire anticipée ou d’autres d’autres sujets et voilà parce que là on peut s’entraîner on peut montrer qu’on a aussi comme la région on peut avoir une contribution constructive ou pas eh bien ça aussi poussera les élites politiques d’un peut s’engager dans ce domaine là aussi donc en bref pour mon message clé ici que c’est que les sociétés des balcons en hâte de voir advenir en état de droit dans leur pays et que l’ue prend conscience que c’est dans ses intérêts dans la région il sera indispensable qu’elle renforce sa politique de la conditionnalité en état de droit mais vraiment si on va basculer lentement sur la deuxième partie de l’équation avec pierre alors que les deux les deux les deux les deux facteurs sont très liés natacha natacha nous a signalé que on a besoin de davantage de soutien des états membres après on va ouvrir on encore une intervention à christophe après on ouvrira la discussion a donc un soutien plus poussée des états membres effectivement on voit que dernièrement dans certains états membres la nécessité d’un approfondissement de la construction européenne est perçu comme antithétiques avec l’approfondissement de l’union européenne donc on retrouve ce postulat dans la stratégie de l’union européenne les agissements elle-même l’union doit être plus forte et plus solide avant qu’elle ne puisse être plus grande on retrouve je dirais comme comme comme fervent défenseur de cette vision monsieur macron effectivement le président macron devant le parlement européen je ne soutiendrai l’élargissement que si l’europe qu’on est d’abord un approfondissement et une réforme donc on dit au pays des balkans fait les réformes l’avenir c’est dans vos mains c’est vous qui décidez c’est à vous de faire les de faire les devoirs si je puis dire mais en réalité effectivement ce que dit natacha c’est plus compliqué d état ont leur propre agenda donc d’un côté on a sonné à cette variable là de l’autre côté on a effectivement le temps qui ne s’arrête pas dans les balkans on a les chinois qui a qui augmentent leur niveau d’engagement de façon considérable dans l’art et dans la région de phazon diplomatie économique on a les russes on a les turcs le temps ne s’arrête pas dans la région donc d’un côté il faudrait s’arrêter pour sauter plus loin mais l’autre côté si on s’arrête le risque pierre c’est que d’autres prennent la place la quadrature du cercle comment est-ce que comment est ce qu’on fait ça pierre merci et merci la fondation jean jaurès d’héberger cette superbe initiative bon les autres sont déjà là je suis désolé on a raté un petit peu le train à quelques années les chinois sont déjà extrêmement présent on va pas citer la liste des investissements qu’ils viennent de faire dans les trois quatre cinq années passées on a tort je crois de surestimer l’influencé des russes on voit ça dans tous nos journaux ici non pour moi les rues sans surestiment leur influence c’est qu’on peut en serbie ailleurs les russes sont très ouverts l’ambassadeur à belgrade il est très ouvert il raconte tous les jours les malheurs de l’union européenne etc ceci dit on sait ce qu’ils font ils veulent être présents dans l’énergie jour où la serbe et les os deviennent membres de l’union européenne et leur obsession c’est le temps s’opposer par tous les moyens à l’adhésion à l’otan les pays mais par contre les chinois contrairement aux risques on parle beaucoup des rues des années on les a pas vraiment vu venir 1 et doucement comme ça ils sont entrés dans un certain nombre d’accords et récemment des investissements majeurs moi je vais reprendre la formule du président macro à sofia l’année dernière les balkans sont déjà dans l’union européenne regardez une carte d’une enclave il a utilisé le mot enclave mais ils y sont aussi d’un second pour un second aspect c’est beaucoup plus dramatique environ 500 mille citoyens de l’ensemble des balkans dans les cinq ans passés ont quitté la région et travaille aujourd’hui en allemagne en autriche en suède et ailleurs environ 500 militants normes à deux millions pourquoi non seulement parce qu’il ya des problèmes le chômage mais parce que j’entends me je rentre de belgrade sarajevo juste avant des gens qui ont un travail mais qui ne veulent pas rester pourquoi parce qu’ils ne voient pas un futur pour l’europe pour leurs enfants restent inquiétants donc c’est à dire que les pays vont se vider mais c’est un bonheur formidable pour monsieur gucci jay o parce que ça enlève une pression énorme sur les épaules puisque les meilleurs les plus dynamiques quittent le pays c’était aussi l’équation de 2,2 les autres acteurs et nous alors oui vous disiez des réformes ont été faites franchement à l’aune des critères européens les réformes qui a été accompli par les balkans dans les années passées c’est epsilon je suis désolé j’ai un peu brutale et je bats ma coulpe moi-même pour avoir contribué à des rapports parlant des progrès des balkans les réformes sont minimes par rapport à ce que les citoyens attendent par rapport aux besoins bien sûr des lois ont été adoptées mais sur le terrain très peu a été fait et là on tombe dedans dans quelque chose qui est extrêmement difficile à mesurer l’équilibré entre réforme stabilité l’union européenne tout naturellement vous cherche que à la stabilité de ces pays et c est donc à tendance et c’est ce que la société civile et senna ne disais tout à l’heure a tendance à accepter le langage de certains la plupart des autorités de ces pays à 10 ans et des réformes ont été accomplis pour garder la stabilité en garde un petit peu les yeux clos sur sur les réformes à dire oui je pense finalement c’est pas mal et c’est un équilibre difficile moi je pense qu’on a été trop naïf mais ça revient ce que natacha disait dans les années 2003 2004 2005 où après avoir réussi le cinquième élargissement qui quand même même si à d on peut revoir le cinquième élargissement des erreurs ont été faites d’appréciation etc c’est quand même une transformation politique économique qui n’a jamais eu lieu dans l’histoire à ce niveau là de façon pacifique sans grande difficulté finalement et je crois qu’on a tous cru nati naïvement à cette période que les mêmes outils produiraient les mêmes effets dans les balkans démocratie est adroit etc et on a réutilisé les mêmes choses sur les balkans qui avait utilisé avec l’europe centrale évidemment c’est une région totalement différente les circonstances ont changé l’union européenne aussi a connu crise financière puis économique etc mais on a une trop grande naïveté souvenez vous mille trois ans conclu les négociations cinquième élargissement on ouvre les négociations à la croatie à la turquie à la turquie politique de voisinage on va tous devenir frère dans une grande d’un grand marché il ya eu vraiment une grande naïveté je crois de deux mois je pense qu’on peut dire de nous tous puisque finalement c’est une politique qui est intégrée par tous les états membres on en paie le prix aujourd’hui je crois on en paie le prix parce qu’on n’a pas mesuré aussi la spécificité des balkans et on aurait dû je penserai agir beaucoup plus vite après à partir de 2007 8 et money dès aujourd’hui natacha raison la conditionnalité ne marche pas franchement on n’a pas vraiment mon idée de dire aujourd’hui brutalement moi je livre brutalement j’ai fait à belgrade vendredi on doit acheter la stabilité après la seconde guerre mondiale les américains ont acheté notre stabilité par un plan le plan marshall je crois qu’on ne l’a pas fait avec les balkans à mon sens rétrospectivement on aurait dû le faire c’est pas trop tard c’est maintenant le peut-être le moment c’est ce que la commission a proposé l’année dernière et les états membres on accepter enfin c’est en souscrit à cet engagement d’un engagement justement financiers plus importants les années qui viennent pour les transports la connectivité favoriser les développements économiques finalement des volcans et je pense qu’on aurait dû faire ça beaucoup plus tôt on a mis trop tôt pas trop tôt on a mis trop l’accent sur gouvernance règles de droit avec des pays qui sortait d’une guerre qui sortait de deux cercles mafieux pour fournir des armes parce qu’ils avaient des sanctions enfin tout un ensemble et qui n’était pas en mesure vraiment de da de remplir les conditions à ce moment là si et donc je crois qu’il faut revenir un l’économie d’abord économies pour les citoyens y compris non seulement les transports mais les hôpitaux qui sont dans un état en bosnie l’hôpital public c’est un état de déliquescence avancée en face est dramatique donc il ya que les gens qui réussissent par la corruption ou autre voir les fonds pour se faire soigner dans à l’étranger ou dans des hôpitaux privés qui est dramatique la situation et donc la crédibilité à la fois du processus et de l’union européenne et est en cause et donc je crois qu’on devrait venir avec un plan financier solide auquel on sur lequel on greffe des conditions mais pas l’ inverse le et je pense qu’on pourrait utiliser à ce moment là ce qui avait été promu pour la politique de voisinage ce qu’on appelait plus pour plus mon forme en plus vous faites des réformes plus vous avez de alors avec les pays du voisinage ça n’a pas marché la tunisie un peu avec des pays auxquels on donne une perspective d’adhésion a priori on devrait avoir un succès vous fait tant de réformes et je construis 20 km d’autoroute où je rénove le l’hôpital alors oui ça coûte quelques milliards d’euros peut-être sur le budget de l’union européenne dans l’ensemble c’est pas énorme mais quand on compare avec ce que les chinois viennent de faire par exemple en bosnie 614 millions d’euros pour rénover un une centrale thermique avec une garantie de l’état à 100% que la bosnie ne sera jamais en mesure en tout cas dans les conditions économiques actuelles de remplir et qui va à l’encontre du traité sur l’énergie avec nous et de son accord bilatéral franchement on se demande où 20 la bosnie et où nous allons avec la bosnie et donc je crois qu’on doit on doit arrêter ce cercle infernal où les états pris à la gorge ayant besoin de montrer quelque chose n’ayant pas de contrôle vraiment sévère sur leurs relations avec les chinois ou autres s’engagent dans des opérations hasardeuses et donc venir avec un vrai plan plan européen pour est attachée une gouvernance avec des conditions la conditionnalité greffer sur cette dernier mot sur le mot élargissement moi j’ai horreur du mot et d’argent élargissement donne l’impression d’une machine bruxelloise c’est affreux technocrates qui va absorber le qui veut absorber le le voisinage banon faut revenir à l’article 49 du traité un pays demandent librement adhéré l’union européenne c’est l’adhésion et donc on devrait parler d’ adhésion et pas d’élargissement l’élargissement et le résultat d’adhésion mais pas l’ inverse merci merci pierre une autre différence entre entre l’élargissement dans les années 2000 en europe centrale et les balkans c’est c’est que la région c’est que cette vague d’élargissement dans les dents les d’europe centrale le format n’a pas été le même là on est dans la logique là rappelle la régate c’est le conte le sommet de zagreb chaque état de la région va être jugé à l’aune de ses propres mérites il n’y aura pas de vague d’élargissement alors puisqu’on puisqu’on est en train de parler et d’échanger certaines certaine réflexion on peut se demander si cette approche est la plus optimale dans une région qui sort à d’un conflit est ce que la concurrence va être tellement content quoi tellement un constructive quand on a tous et toutes ces tout seul tout seul cet héritage de conflit ces textes c’est une pensée à mettre en rapport avec les questions de coopération régionale le processus de berlin al avantage par rapport à la politique d’élargissement de mettre tous les pays de la région dans le même bateau à christophe on a entendu qu’il faut élargir le dialogue sur l’avenir de l’union européenne dans la région christophe est un et est un juriste donc je commence sur çà çà çà çà va commencer peut-être à faire paniquer mais je sais bien que c’est pas le cas si on se projette dans l’avenir aujourd’hui les questions de l’union européenne que les pays de la région vont peut-être un jour rejoindre mais union européenne qui sera très différente probablement de celle que l’on connaît aujourd’hui de celle qu’il connaît qu’ils connaissent aujourd’hui comment est-ce qu’on peut qu’elle quels changements peut-on anticiper et peut-être qu’ils devraient réellement contribué à ce façonnement est-ce qu’il devrait pas contribuer à ce façonnement de cette réflexion du futur de l’avenir de l’union européenne a plutôt que simplement attendre que les choses se passent avec l’assentiment des aides et des élites alors qu’elle quel type de grands changements entre le break site et d’autres quel type de grands changements auront un impact sur leur futur statut d’état membre si on prend on fait un petit peu d’anticipation merci feu vent et merci aux organisateurs de m’avoir invité c’est un plaisir de venir à paris pour cette belle discussion avant d’arriver à cette question j’aimerais j’aimerais continuer la brutalité de pierre si vous permettez me focaliser sur sur la perspective de l’union européenne dans cette affaire d’élargissement j’aimerais qu’on s’intéresse un tout petit peu au développement de l’union européenne et à l’intérieur de l’union européenne pour essayer de peut-être de comprendre je dis pas qu’il ya un lien de causalité mais pour essayer de comprendre le quelque part la faiblesse de la conditionnalité en termes d’efficacité s’agissant des balkans occidentaux et j’aimerais j’aimerais évoquer quelques quelques éléments peut-être qui sont propres à l’union européenne et qui peuvent expliquer le manque d’efficacité de la conditionnalité je dis pas encore une fois que que le lien de causalité est établi de le premier élément que j’aimerais mentionner c’est un élément qui n’est pas nouveau c’est l’élément qu’on pourrait appeler la de nationalisation de la politique d’élargissement et cette nationalisation de la politique d’élargissement à savoir que certains états membres ont tendance à prendre en otage la politique de l’union européenne à des fins à des fins domestiques cette tendance là elle n’a pas encore été traitée elle reste d’actualité et quelque part la fermeté de nien qui bien heureusement est en est en voie d’être d’être de trouver une solution cette affaire macédonienne illustre bien ce phénomène de nationalisation ou en à un état membre qui prend en otage la politique d’ensemble de l’union européenne à des fins domestiques et c’est une illustration parmi d’autres il faudrait mentionner le différend qui kick du mal à être traités entre la la slovénie et la croatie s’agissant de leur frontière commune on pourrait aussi mentionner les évolutions constitutionnel propres à certains états membres dont certains dont un en particulier a décidé d’introduire dans sa propre constitution l’obligation de passer par la voie référendaire pour ratifier un traité d’adhésion à l’avenir inutile de vous dire que si le traité d’adhésion doit être ratifié par la voie référendaire ça rend la perspective d’adhésion un tout petit peu plus incertaine est donc ça a amoindri quelque part l’efficacité de la conditionnalité si au bout du compte on se dit que notre sort et dans le la décision d’un peuple d’un état européen qui peut être votre à pour des questions qui n’auront pas grand chose à voir avec notre propre adhésion à l’union européenne donc ce phénomène de nationalisation de la politique d’élargissement il est toujours là quelque part c’est une illustration du fait que l’union européenne ces institutions n’ont pas véritablement les instruments pour s’assurer la loyauté des etam en par rapport à une politique qu’ils ont lancée eux mêmes l’union européenne ne lance pas sa procédure de sa procédure d’élargissement c’est une procédure intergouvernementale c’est à dire qu’elle est dans les mains des états mans cette politique d’élargissement à l’égard des balkans occidentaux ayant été lancée elle manque de soutien et loyauté par les propres protagonistes de cet élargissement et donc c’est un problème c’est un problème qui n’est pas spécifique à la politique d’élargissement c’est un problème qu’on trouve également pour tout ce qui est politique étrangère de l’union européenne cette question de loyauté par rapport à la politique étrangère et par rapport à la politique d’élargissement particulier est un problème qu’on doit traiter si l’union être veut être un véritable acteur crédible à l’échelle internationale le deuxième handicap par rapport à cette politique d’élargissement qui sape la conditionnalité c’est c’est la politisation la repolitisation de la politique d’élargissement auquel on a assisté sous la boue la commission juncker que le président de la commission à peine élu déclare tout de go que il n’y aura pas d’élargissement sous son propre mandat c’était peut-être vrai en termes pratiques mais ça lance un signal qui n’est pas très très positifs à l’égard des états candidats on peut se réjouir du fait que le président de la commission un peu inversés là les choses les au cours des deux dernières années en remettant la politique d’élargissement à la politique de l’union à l’égard des balkans parmi ces parmi ses priorités mais l’impact de cette affaire c’est que la politique d’élargissement je suis désolé de revenir à ce mode élargissement mais c’est ce que je connais la conséquence de ce message c’est que en fait la politique d’élargissement tel qu’on l’a connu dans les années 90 et 2000 a été déclassée en termes administrative en terme de messages et ça évidemment ça a nui à la crédibilité de l’union européenne par rapport aux balkans occidentaux cette instrumentalisation c’est ainsi qu’une note de bas de page cette instrumentalisation la politisation de la politique d’élargissement et de ce qu’elle implique en terme de liberté de circulation des personnes on la voit cette manière caricaturale en grec cite la manière dont on a utilisé la libre circulation des personnes comme le mot par excellence qui explique l’impopularité de l’union européenne et comme étant l’une des raisons pour lesquelles on doit sortir de l’union européenne est à mes yeux assez assez symptomatique de cette de cette politisation le troisième facteur que jusque je voulais évoquer et qui peut-être explique le manque de crédibilité de l’union européenne et donc la faiblesse de la conditionnalité c’est que au sein même de l’union européenne on se rend compte qu’il ya des états membres qui ne font plus grand cas des valeurs que l’union européenne promeut à l’égard des pays de la région est et ça le fait que nous avons des que nous ayons des états membres qui ne en l’occurrence ne font plus grand cas des valeurs fondamentales de l’union européenne qui sont des conditions sine qua none pour pouvoir devenir états membres cette tendance là ce phénomène la sape la politique d’élargissement pour mon avis trois raisons la première c’est que ça dissuade les états membres d’élargir l’union européenne à des états qui sont quand même des jeunes démocraties et qui demain pourrait suivre la même voie que certains pays d’europe centrale et orientale aujourd’hui la deuxième raison ce qui est lié à la première c’est que l’union européenne visiblement à des difficultés à traiter de ces tendances au non respect des valeurs fondamentales par ses propres états membres et ça de fait ça dissuade les états membres où les autres états membres à s’élargir à des pays à des pays membres dont la conduite n’est pas garanti une fois qu’ils seront entrés dans l’union européenne donc c’est un effet dissuasif le troisième élément c’est que évidemment c’est l’incapacité de l’union européenne à pouvoir assurer le plein respect de ses propres valeurs au sein même de l’organisation nuit totalement à la crédibilité de son message et de son appel aux états candidats à respecter pleinement les valeurs de l’union européenne et ça de manière de plus en plus scrupuleuse comme condition pour pouvoir pour pouvoir entrer de fait ce qu’on constate c’est qu’il devient de plus en plus difficile d’appliquer une conditionnalité stricte alors même que ses états membres ne la respecte pas et le paradoxe dans cette affaire c’est que c’est que cette consigne encore une fois cette conditionnalité d’adhésion se renforce à mesure que la crise de l’état de droit au sein même de l’union européenne s’approfondit donc là on est dans un cercle vicieux qui est qui et qui est très très néfaste pour la politique d’élargissement de l’union européenne j’en arrive à la question tu as posé florent ça m’amène à parler du bric cité le l’impact que le break si tu peux avoir sur la sur la politique d’élargissement de l’union européenne d’un côté on pourrait dire que ç’a un impact négatif d’abord parce que le plus grands supporters de la politique d’élargissement est en train de quitter le navire il n’y a pas de à part la suède peut être il n’y a pas d’équivalent en termes de supporters par rapport à la politique d’élargissement deuxièmement avec la sortie du royaume uni on a le plus grand bénéficiaire de 0 gassion qui sort ce qui veut dire que à l’avenir on pourrait s’attendre à ce que l’union européenne et ses états membres ne soient plus scrupuleux sur sur le sueur sur l’uniformité enfin sinon l’uniformité au moins le respect des grands principes de l’union européenne en tout cas moins de tolérance par rapport aux dérogations ce qui veut dire moins de flexibilité ce qui veut dire aussi que à l’avenir l’union européenne pourrait très bien se révéler comme requérant beaucoup plus de loyauté de la part des états candidats pour pouvoir entrer dans l’union européenne et l’union européenne n’a pas forcément envie de s’engager dans un deuxième processus de retrait donc pour s’éviter un deuxième processus de retrait autant s’assurer que les états qui veulent rentrer dans l’union européenne le souhaitent vraiment ce qui veut dire que l’union européenne va exiger plus de loyauté et ça c’est d’autant plus illustré par la procédure de la procédure du break site si on s’intéresse de près à ce que les institutions de l’union européenne et ses états membres ont manifesté pendant cette procédure c’est un discours de très vigoureux sur la réaffirmation de l’intégrité de leurs juridique de l’union européenne vous avez sans doute entendu parler du d’une hotte cherry picking en offrant en bon français ilan l’indivisibilité des quatre libertés l’autonomie de la décision des institutions de l’union européenne tous à nous nous nous montrent qu’il ya une volonté de réaffirmer l’intégrité constitutionnel de l’union européenne ce que veut dire encore une fois que dans ce contexte l’union va donner ses états membres vont devenir plus scrupuleux par rapport aux états candidats dans leurs contrôles des critères d’adhésion cela étant la sortie du royaume-uni a déclenché toute une discussion sur la différenciation n’est pas la différenciation négative comme l’incarnait le royaume uni mais une différenciation positive on a entendu à plusieurs reprises le président macron fait référence à cette idée que les états membres qui veulent aller plus loin plus vite ne devrait pas être empêché et cette différenciation pourrait avoir un effet sur sur sa différenciation positif pour avoir un effet sur la politique d’élargissement dans le sens où on pourrait permettre aux états candidats d’entrer dans les cercles plus périphériques de l’union européenne et petit à petit moyennant le respect de critères supplémentaires à terme la perspective de pouvoir entrer dans le dans l’est dans les cercles pu rapprocher voire dans le noyau dur donc là et c’est là où je les gens termine c’est là où je vois qu’à un lien entre l’approfondissement qui à mon avis prend deux dimensions aujourd’hui c’est à dire la consolidation des fonds des fondamentaux j’en veux pour preuve la volonté aujourd’hui de trouver des mécanismes pour s’assurer que les états bon c’est quand on en est pas encore là mais les mécanismes pour s’assurer que les états membres respectent les valeurs de l’article 2 donc une consolidation mais l’autre aspect l’approfondissement c’est la différenciation et on pourrait très bien envisager un lien entre ces deux dynamiques de l’approfondissement et l’élargissement dans la mesure où on pourrait permettre aux états quant aux états candidats encore une fois entrés dans des cercles plus périphériques et petit à petit entrer dans le noyau dur on le voit déjà en pratique avec les balkans occidentaux qui participent dans des politiques sectorielles de l’union européenne ils sont déjà intégrées beaucoup plus que les états candidats par le passé c’est à dire dans le domaine énergétique à travers la communauté la communauté je sais même plus en français comment vendredi la communauté de l’énergie et puis la communauté de transport même si comme pierre le disais on voit que certains candidats ne sont pas toujours très scrupuleux pour respecter leurs engagements par rapport à ces traités merci christophe alors nous avons presque une heure nous avons 50 minutes ce qui devrait nous laisser ce qui est ce qui est beaucoup moins on a une salle assez grande et c’est tout l’objectif de ce type d’exercice d’une forme de réflexion à ceux des balkans occidentaux à de favoriser une forme d’interactivité vous avez ici des experts qui sont comme je le dis avec une hauteur de vue et d’analystes couvrant chant également qui dépasse de loin les seuls balkans a donc j’ouvre le la session des questions je demanderai simplement est-ce que vous présentiez brièvement monsieur jacques jeunes achats j’ai donc consacré d’intérêt de ma vie à être élu politique et je me suis toujours engagé vivement à l’égard de mes électeurs en faveur de l’europe et de la construction européenne je vous fais un aveu je m’imagine par un seul instant nous retrouvons devant mes électeurs si tu veux le voulaient leur les convaincre il était à faire un plaidoyer pour l’adhésion de la macédoine du nord du kosovo qui m’est chère de ces pays a comme état membre de l’union européenne ça me paraît invraisemblable et irrationnel donc je pense nécessaire de trouver d’autres formules que de leur proposer d’être états membres de l’union européenne tels qu est l que son est traité deuxième remarque je ne connaissais pas jusqu à l’invitation à cette réunion le concept géopolitique des balkans occidentaux et je me suis toujours mais roger mais qu’est-ce qui est ce que sont les balkans qui ne sont pas aussi dans tout ça c’est l’actu qui essentiellement donc je pense qu’on ne peut pas discuter de l’élargissement des balkans sans se poser implicitement ou explicitement la question de la turquie et je suis personnellement très partisan de trouver des modes de dialogue constructif avec la turquie lorsque les jours reviennent le jura un changement de de politique et de le dire est de direction politique dans ce pays mais je pense indispensable de se poser aussi le problème des rapports avec la turquie bref je fais appel aux éminents spécialistes qui sont à cette tribune pour qu’ils nous trouvent d’autres formules a proposé à la région des balkans je vais bien des balkans que l’adhésion comme état membre eh bien je remercie monsieur bernard poignant moi j’ai été longtemps parlementaires nationales parlementaires européens et j’ai présidé cinq ans la délégation socialiste française qui étaient nombreuses à l’époque est aussi mère et j’ai prolonge ce que dit roger machart puisque nous avons été collègues l’assemblée nationale c’est impossible aujourd’hui pas pour les états pour les peuples pour les populations de leur dire qu’on va rajouter des pays dans l’union européenne ils n’en veulent pas alors peut-être que ça va changer et pour la turquie par exemple personnellement j’ai toujours été hostile au démarrage de la discussion c’est une affaire ancienne qui remonte aux années 60 après la construction du mur de berlin la crise des fusées de cuba et on a dit à l’époque qu’un jour ils rentreraient pourquoi parce qu’ils sont géographiquement à la sortie du détroit pour les russes c’est tout c’est une raison stratégique 1 à voir avec les valeurs ou les principes de l’union européenne c’est une très vieille affaire comment l’esprit c’était dans l’otan et et en plus je n’ai jamais compris comment on a pu ouvrir des négociations alors qu’ils occupent une partie de chypre qui est membre de l’union européenne comment at on pu faire des bêtises pareilles alors la laque ma question est simple est-ce que vos quêtes à la tribune l’une ou l’autre est ce que vous pensez qu’il faut dire aux populations la limite par frontières de l’union européenne est ce qu’un jour il faut lui dire leur dire ça s’arrêtera là parce qu’aujourd’hui on ne sait pas où ça s’arrête c’est sans fin pourquoi pas on dit pour la turquie je vais m’arrêter il ya un petit bout en europe d’accord mais il ya un bout il ya un goût d’espagne au maroc pourquoi pas le maroc et c’est sans fin donc je pense qu’il faut essayer de dire aux populations faut arrêter ça ne marchera pas il y aura des révoltes le désamour des peuples sur l’union s’aggravera merci je prends encore deux questions à essayer courte s’il vous plaît oui c’est très simple ce qui veut présent sélections jean luc et noir inspecteur général de l’éducation nationale honoraire ce qui me pose question c’est que des gens qui se sont foutus sur la gueule et apprend encore bien longtemps ont toutes ces peuples si je vous crois le projet d’être ensemble dans l’union européenne ça me paraît quand même une un peu une négation de de l’histoire de l’histoire est simple parce que les massacres du kosovo on a vu les massacres en bosnie on a vu aussi puiss a pas été avec le dos de la cuillère à lens et nice ya quand même un petit problème je dirais d’une volonté commune de ces peuples d’êtres humains à travers l’union européenne après cette foutue dans la gueule j’aurai deux à quelques nuits à quelques-uns c’est bon la france et l’allemagne sont cent à l’origine je vais parole algérien erreur on prend encore d’autres on prend encore d’austin et waco prend quand d’autres questions on prend d’autres questions je vous en prie la question sera relativement simple la bosnie s’est fait présenter ce gène chez l’orne d’une association de retraités ma question sera relativement simple que devient la bosnie herzégovine dans tout cela merci merci encore une dernière question et après on passera aux réponses michel switches j’ai été avec la mission de l’unmik plusieurs années ou au kosovo moi je m’interroge aussi sur le problème que pose la taille de ces pays parce que vous avez quand même évoqué à plusieurs reprises les questions de corruption et hot qui tiennent ce pas tellement à ce que les gens sont plus corrompus d’ailleurs mais c’est que tout le monde se connaît comment voulez vous être parfaitement indépendant et pardon est bon comme un symbole on pourra répondre à sa gamme en lama est du pays où tout le monde se connaît si vous laissez un peu même problème que la corse d’une certaine mesure donc pour être indépendant et neutre pour des autorités je peux vous dire pour l’avoir testé c’est quasi impossible parce que vous allez tout de suite faire du tort à votre bon ami ou au cousin de votre femme ou je ne sais pas quoi la taille de ces pays est un vrai obstacle près après la panne est sciemment de spécificités balkanique c’est un cetain un biais qui revient la part des services et des micro micro état je vais je vais résumer c’est très bien parce qu’on a un débat qui commence juste et qui est déjà assez animé à d’autres formules d’autres formules que et peut-être états membres comment convaincre les électeurs la question de la turquie de la limite du limes de l’union européenne comment être ensemble après un passé guerrier que devient la bosnie et puis la taille des pays qui poserait un problème alors on va faire peut-être parce qu’on aura d’autres questions pas nécessairement chacun mais vous pouvez me dire simplement lesquels pierre veut bien volontiers merci pour cette c’est double question sur la position et l’opinion publique finalement ils n’en veulent pas d’être fait raison mais finalement on ne leur a jamais dit aussi que le cinquième élargissement allait avoir lieu il ya eu deux débats en plénière à l’assemblée nationale française contrairement à l’allemagne contrairement à la suède contrairement à des pays ou non seulement il ya des il ya débat régulier mais chaque fois une décision était prise à bruxelles pour avancer techniquement sur un chapitre de négociation à haute on demande l’avis du comité parlementaire sur les affaires européennes est ce que c’est la même chose mais ça c’est quand même important non donc beaucoup de gens moi je l’ ai vécu en france en allant dans ma famille ou dans ma région à la veille d’un élargissement beaucoup de gens c’est mais c’est quoi ce truc d’un seul coup la 10 pays ça c’est bon alors ça c’est vrai turquie moi je pense que le l’adhésion de la serbie à d’autres pays des balkans ne pourra ne pourrait avoir lieu ce serait plus facile si un jour on dit à la turquie c’est terminé je pense que c’est une erreur d’ouvrir les négociations d’adhésion de la turquie vous demandez pourquoi on est bien placé en france pour le savoir il ya une personne grâce à laquelle la négociation est ouverte c’est monsieur jacques chirac contre la position du rpr à l’époque s’il avait dit non blair schröder et aznar ne seraient pas allés de l’avant puisque ce sont les quatre qui ont décidé l’ouverture des négociations c’est chirac qui a emporté le la faire je crois que c’était une erreur on donne on va certainement d’ici je sais pas combien de temps un deux ans on devrait avoir un partenariat spécifique avec la turquie qui serait un accord de type norvège bon là union douanière un accord élargi avec l’environnement transport des éléments derrière et éventuellement participation de la turquie au conseil affaires étrangères pour les questions qui les intéressent pourquoi pas les turcs sont assez fiers et serait content de participer mais en tout cas c’est pour moi c’est une précondition pour ceci dit comment pourrait-on refuser l’adhésion de la serbie grands alliés de la première guerre mondiale en france qui est enclavée dans l’union européenne et dans l’union européenne déjà pourquoi quelles raisons les serbes sont autant européen que qu’on ne les ils ont contre défendu comme nous certaines époques les valeurs que la france défend des et je vois pas comment on pourrait mais donc ça revient à tout une relation avec l’opinion publique la situation du pays l’économie etc définir les limites dans l’esprit du projet européen n’y a pas de limite c’est l’ensemble du continent européen un jour mais moi je suis tout à fait d’accord avec vous que néanmoins on devrait pouvoir trouver une formule qui dirait que d’une certaine façon les balkans puisque géographiquement ils sont déjà dans l’union qu’ils ont vocation par contre par contre aussi pour des raisons géopolitiques par rapport à la russie autre de cesser ce jeu invraisemblable avec l’ukraine et autres où on laisse espérer qu’ils pourraient adhérer un jour peut-être dans 20 ou 30 ans mais surtout adhérer à l’otan je crois que c’est la grande division et la grande louis qui créent et qui crée un obstacle sur le sur le continent la taille des pays dont le luxembourg n’est finalement est plus petit encore que le monténégro à l’oublier tout le monde s’y connaît même et c’est vrai que non ça pose ça pose un sérieux problème c’est pas uniquement la taille des pays en tant que tel d’un point de vue corruption c’est aussi d’un point de vue institutionnel à bruxelles le fonctionnement des institutions avoir un commissaire monténégrins qui a le même poids entre guillemets qu’un commissaire allemand ou français ben oui non oui mais c’est pas la même chose il est comme un esprit européen peut-être différent donc c’est vrai que c’est une difficulté est ce qu’il pourrait y avoir une autre approche moi je me demande parfois au delà de la serbie chaud partisan de l’adhésion de la serbie pour des raisons géopolitiques par rapport à la croatie à droite la croatie à gauche la serbie si on regarde la carte mais pour des pays comme la bosnie justement puisqu’il y avait la question bosnie et au kosovo est-ce qu’on pourrait envisager une adhésion en quelque sorte en deux étapes une sorte de période de probation ou on intègre les pays qui ont des difficultés à remplir les critères et nous à les accueillir dans une sorte de marché est tendu plus l’accord du type ukraine pour ce qu’il connaisse qui va très très loin c’est un accord du type norvège et puis dans une deuxième période avec participation aux conseils sur les thèmes pour lesquels ils sont en quelque sorte devenu membre plus des les fonds structurels ou presque une aide financière conséquente et puis une deuxième étape ultérieurement le jour où à la fois de notre côté du leur les conditions sont réunies de passer de passer à l’étape supérieure natacha une question je voulais intervenir c’est cette question des alternatives à l’élargissement je sens bien que c’est difficile à vendre aujourd’hui devant tous les défis que dans auquel lui fait face or je pense que c’est trop tard en fait pour revenir c’est à dire oui il y a eu à mon avis une promesse précoce fait aux balkans en 2003 qu’il y aura effectivement cette perspective d’adhésion je pense que c’est un peu il faut voir ça dans le contexte du temps où on a eu l’impression que la transformation des dpi pcot s’est tellement bien passé s’est passé tellement rapidement et avec avec une telle profondeur qu’on a vu à l’époque qu’on s’est dit bon si on a pu le faire là il est pas les balkans c’est encore plus petit on va reproduire ce modèle là et du coup on s’est un peu avancé à mon avis trop vite en leur promettant à l’adhésion je pense que ça aurait été mieux de faire dans un premier temps une étape de stabilisation on aurait pu envisager un peu ce que ce que pierre que vous la paix avant c’était décidé de renforcer d’abord les institutions de se sont donnés immédiatement cette perspective d’adhésion maintenant que ça a été dit que ça a été redit que ça a été réaffirmée je pense que si vous tournez aujourd’hui vers les pays des balkans leur disant ah mais finalement ça leur coûte trop compliqué ça va pas se faire en vous propose autre chose on a vu tout ça a mené en turquie où on a dit finalement c’est pas c’est pas l’adhésion qu’on vous propose c’est un modèle assez un membre de second rang c’est très très mal passé je n’ai pas que c’est la seule cause de la montée d’ardoyne et de l’autoritarisme qui maintenant est quand même très fort en turquie mais c’est quand même un certain désillusionnement quiconque que l’on provoque en revenant sur une promesse qui a été faite donc je pense qu est-ce qui est ce qui est mieux c’est de trouver une manière d’échelonner le processus avec des étapes intermédiaires ça a bien marché par exemple dans les années 2000 7 8 9 avec la libéralisation des visas où on a vraiment donné des conditions très claires qu’il fallait respecter pour que les citoyens des balkans on puisse voyager librement en europe avec certains problèmes par la suite mais qui on est et qui a été résolu sur le les gens qui restent est trop longtemps etc mais je pense qu’il faut qu’il faut plutôt réfléchir dans cette direction là qu’est ce qu’on peut proposer comme récompense intermédiaires et est du coup plutôt à aller dans une direction de réengagement ont ce qu’on a eu du côté de la commission pour redynamiser être très explicite sur ce qui est ce qu’il fait problème actuellement voir aussi que les tendances de recul démocratique sont arrivés devant le manque d’avancée de dans les années à partir de 2007 8 c’est vrai qu’on n’a pas vraiment progressé de manière visible pour les citoyens et je pense que ce qui concerne du coup vendre cet élargissement aux citoyens européens je suis assez d’accord que c’est c’est sa part opposée pas nécessaire d’en faire une politique phare la croatie à adhérer en 2013 s’est passé à mon album plutôt inaperçu son grand retombées ni institutionnels ni financière ni quoi que ce soit mais par contre je pense que revenir sur cette promesse aujourd’hui quinze ans après ce sera la fin de la crédibilité de dieu merci mais christophe l’a mentionné il importe maintenant au pays des balkans là-bas de convaincre certains pays les populations certains pays c’est pas simplement les les les élites ou les représentants dans ces pays mais c’est vraiment c’est donc senna comment est-ce que la serbie convainc les français non pas seulement les français mais les allemands les autrichiens ou ailleurs ou là la popularité de l’idée de l’adhésion des balkans est très très petit mineur alors oui c’est la responsabilité je pense d’élite de société balkanique de communiquer est de produire plus d’histoires positive des balcons est elle vraiment on peut comprendre pourquoi population française est opposé à cette idée on entend que lev mauvaises nouvelles roues des histoires qui concerne les conflits donc je ne dis pas que qu’il faudrait faire une propagande sur pourquoi les banques on se rend mieux intégrés en europe 1 que rester dehors même plutôt vraiment disposé des arguments rationnels pour convaincre la population je peux venu mairie quelques-uns qui pourraient être utilisés et je voudrais dire que c’est un nom et noir la responsabilité des balcons de les communiquer c’est souvent le discours que nous nous plaignons toujours de lui mais non comme les pays qui ont le but stratégique d’adhérer lieu en notre part de ma responsabilité de vraiment atteindre tous ces cercles qui sont problématiques autant de manières de l’opinion publique voilà donc par exemple sur la question de migration ou bien d’un manque de force dans le travail demande de travailleurs est-ce que vous préfériez que le place qui sont nécessaires à remplir soient remplies par la population qui est plus proche de vous actuellement ou bien par la population qui est malheureusement je suis contre cette rhétorique mer assez défavorable de pakistan d’afghanistan et c’est tout le peuple qu’ils veulent venir en europe alors peut-être voilà c’est ça c’est un peu le jeu politique de le dire comme ça mais vraiment il faut disposer d’arguments être sincère sur le plan économique il serait vraiment les avantages potentiels pourraient prêter déjà existante puis pour la question sécuritaire que pierre vient de mentionner et voilà m troisièmement je vraiment je pense qu’il ya beaucoup d’exemples où bien des histoires positives qui peuvent être accentués et qui proviennent des balkans on a quand même un peu d’histoire et de culture aide donc bonnes choses à démontrer et bien à à offrir disant merci florence oui sur la question de nos deux élus mmes effectivement je ne peux pas vendre je ne vois pas vendre l’élargissement ou l’adhésion au pays des balkans aujourd’hui on connaît le sentiment de la population je dirais pas d’ailleurs française dans beaucoup de pays de l’union européenne là les sociétés civiles la population est réticente inquiètes ont complètement hostile à l’idée d’un nouvel élargissement et c’est bien pour cela d’ailleurs le président de la république a dans son discours de la sorbonne et puis ensuite devant le parlement européen présenté la nécessité certes que les clips et les critères soient effectivement rempli mais présentait aussi la nécessité pour l’union européenne de se refonder avant d’envisager un élargissement nouveau alors ça a été vu par certains de manière forte pas nécessairement très honnête comme une espèce de conditions en plus on peut le on peut le voir comme ça c’est surtout l’expression d’une situation de fait de l’opinion publique européenne aujourd’hui qui fait que quand on est responsable politique on peut pas faire l’impasse sur ce genre de sujet ce qui veut dire que l’état a été très bien dit dans la première séquence les larges et le dernier élargissement aux peco a été un élément de réussite formidable de modernisation très rapide de ces pays mais en même temps ça a créé un problème d’identité au sein de l’union européenne au sein des pays européens et et sur lequel encore une fois il serait pas il n’est pas raisonnable pour le futur de l’union européenne de faire l’impasse et la deuxième question sur quelles alternatives moi je remercie beaucoup natacha pour la démonstration vraiment formidable que vous avez fait de l’essoufflement de la conditionnalité et le sujet et ça fait référence à ce que pierre disait tout à l’heure sur le fait qu’on a on a tu le dernier élargissement mais cet essoufflement de la conditionnalité personne ne veut l’explicité personne ne veut en tirer des conséquences on fait comme si le sujet n’existait pas on continue la mécanique aussi bien à bruxelles que dans les états membres comme si y’avait pas qui avait pas de sujet est en réalité il y en a un énorme la conditionnalité désespère les pays des balkans parce qu’effectivement il ya comme ça a été bien dit il ya des réformes sociales des lois qui sont votées et puis alité 13 ans de saint et même peut être en situation encore pire que qu’il ya quelques années qu’il ya une dizaine d’années mais on n’en tire aucune conséquence et on ne se dit pas il faut modifier la façon de faire soit par un plan marshall bis par est alors la chose intéressante c’est que le saut le sommet de sofia l’an dernier à à 7 h 20 avec ce qu’on a appelé pudiquement en langage techno un agenda positif des réformes est en réalité c’est une alternative à la conditionnalité mais sans le dire et qui est un peu du plus pur plus qui est une liste de d’accompagnement un peu comme dans le processus de berlin d’ailleurs sur la jeunesse sur la formation sur les infrastructures sur la sécurité des choses extrêmement précises qu’on devrait mettre en oeuvre mais qu’on a comme d’habitude oublié dès le sommet de sofia achevée et qui sont des éléments d’incitation et non pas de conditionnalité d’incitation évidemment qui demande des efforts des états mais met pas forcément adapté à adopter une loin mais faire un projet ensemble c’est pour sept mois je crois que dans les alternatives possibles il ya peut-être des comme ça a été dit des étapes pourquoi pas mais il ya aussi d’une coopération bilatérale by multirégional qui doit être beaucoup plus concrète beaucoup plus précises beaucoup plus engageante pour éviter d’avoir d’un côté l’union européenne et de l’autre côté les états candidats mais d’avoir 1 1 un mariage une combinaison sur des sujets très concrets ils sont déjà et déterminé et encore une fois l’agenda de sofia est remarquable on a une feuille de route il n’y a pas nécessairement besoin d’un plan marshall parce que ça évidemment avec les critères de maastricht ça fait très peur à tout le monde et on n’a pas nécessairement les moyens le faire le budget de l’union européenne c’est un jour il existe oui mais pour l’instant il n’existe pas et donc il faut moi je crois être pragmatique et insister beaucoup comme c’est la stratégie française actuellement sur les coopérations très concrète très précises d’abord avec la serbie puis avec un autre pays puis 1 4 ou 5 puis à 6 et ce en français en franco allemand ou en union européenne pour faire en sorte qu’il y ait vraiment un mouvement concret et qu’on sorte un petit peu de la rhétorique qui est un peu qui risque d’être stérile merci à christophe je ajouter deux trois mots sur cette histoire de d’alternative à l’adhésion ou à l’appartenance en rappelant d’abord le les dispositions juridiques établies depuis le traité de rome le préambule du traité de rome indique que les états fondateurs appelle les autres peuples d’europe qui partagent les idéaux de ces peuples d’europe à rejoindre à se se joindre à leurs efforts et puis on a une disposition l’article 49 et jusqu’à maintenant on en est resté là c’est à dire que l’appartenance est une démarche volontaire comment voulez vous arrêter un état européen un peuple qui démocratiquement veut joindre l’union veut rejoindre l’union européenne dans le contexte constitutionnel actuel à ce moment là il faut il faut arrêter j’avais fait il faut il faut enlever l’article 49 du traité on ne sait même pas une histoire de de la stratégie d’élargissement à l’égard des balkans qu’il faut remettre en cause en disant peut-être on est allé trop vite le message il est là j’ai travaillé beaucoup en ukraine et je disais à mes interlocuteurs ukrainien vous n’avez pas besoin d’une promesse d’adhésion la promesse ne tient pas on l’a vu avec l’accord d’association avec la turquie qui depuis 1963 les 130 que l’association sur la base de l’accord d’ankara est une préparation à l’adhésion la communauté européenne on voit très bien où ça nous a menés al’inverse on n’a pas besoin d’une promesse parce que là le traité est là l’article 49 est un appel aux états européens aux peuples européens qui partagent les mêmes vidéos à rejoindre l’union européenne à participer au processus d’intégration européenne comme un processus de stabilité de paix et de prospérité en europe qui qui a le monopole de l’européanité ce sommes nous français capable de dire aux autres états européens au peuple qui aspire à rejoindre l’union européenne non vous n’en faites n’offrez pas parti parce que nous ne sommes pas prêts à vous accueillir donc ça m’amène à mon deuxième point c’est un travail c’est une préparation au sein des anciens états membres de l’union européenne de préparer le terrain de développer les échanges j’ai eu j’ai eu le privilège de pouvoir vivre en pologne dans les années 90 et je pense que si j’avais pas eu le privilège d’ailleurs avec le avec à travers des programmes de l’union européenne je n’aurais sans doute pas eu la perspective que j’ai aujourd’hui sur le succès de la politique d’élargissement et du bien fondé de la politique d’élargissement donc ça se travaille ça se prépare et ça veut dire que la stratégie de préadhésion de l’union européenne s’est pas seulement un travail à l’égard des candidats c’est un travail à l’égard des états membres aussi il ya tout un travail de nos élites qui n’a pas été fait il faut bien le dire à part en suède ou en allemagne j’ai vécu en suède le travail de préparation de la population est assez remarquable il ya des leçons à tirer qu’on pourrait tirer pour en faire quelque chose et puis dernier élément cette histoire de résistance par rapport à l’élargissement c’est pas nouveau en france à chaque élargissement je pense que les français sont les plus les plus hostiles à cette idée on n’oubliera pas ce qui s’est passé avec nos amis britanniques qui qui aujourd’hui sont sur le départ donc je crois qu’à par l’entrée de la grece la france n’a jamais été véritablement favorable à un élargissement merci christophe pour cette mise en perspective on fait un deuxième tour de questions et ont conclu la séance alors monsieur oui oui gagnent par tomber quelqu’un quel micro ou pardon je vous ai pas vus denis verrez j’ai une question qui est en fait il ya un enthousiasme limité apparemment on sait pas porte entièrement fermé il à vis de ses électeurs à l’élargissement qu’on l’appelle adhésion qu’aucune soir la question que je me pose c’est quelle sont les conséquences dans ces pays d’un sentiment d’une perception de porte objectivement fermé alors bien entendu il ya des choses qui sont parfaites l’agenda de sofia très bien mais s’il n’y a pas le niveau de crédibilité qu’est-ce qui se passe et en quoi ça nous coûte à nous est-ce que ça devient un risque sécuritaire un risque de migration un risque démocratique un risque d’ alternatives stratégiques au profit de tel ou tel moi j’aimerais bien savoir si on n’est pas en fait en train de créer un problème qui va s’aggraver merci monsieur derrière bonsoir le rang chamontin donc je suis un chercheur spécialisé sur le l’espace postsoviétique donc je connais pas particulièrement les balkans occidentaux et si je compare avec le cas ils craignent un par exemple ce qui ce qui m’interpelle c’est est ce qu’il ya une demande sociale forte pour une modernisation localement en ukraine quand on regarde la vie la victoire de zelensky au premier tour de l’élection présidentielle derrière il ya quelque chose d’une exaspération face à un appareil politique qui n’avance pas assez vite est ce que c’est est ce que ce type de demande existe aussi dans les balkans et d’une certaine manière est ce que pour prendre passé par exemple look algérien est ce que force le manque de perspective ne risque pas de créer des situations explosives je venais de l’autre côté aussi vu ce qu’on n’a pas fait l’autre côté juste encore on prend les deux ici puis après on viendra de ce côté et après faudra si c’est très court bonsoir nez la brave renwick juriste vous mentionniez au tout début l’intérêt de s’adresser également enfin l’intérêt pour l’union de s’adresser aux à la société civile de ces pays là et plus généralement aux citoyens on a vu récemment un début de contestation populaire dans certains pays en serbie au monténégro mais pas que que pensez vous de la position de l’ua où cette espèce d’absence finalement de réaction de positionnement est ce que ce n’est pas quelque part aussi un message un malheureux message qu’on envoie justement la société civile et aux citoyens plus globalement ces pays merci dernière question de sa côte est oui vous mettez le fait que ces pays résultent quand même d’une désintégration économique régionale c’est à dire avec la désintégration de la yougoslavie ils ont beaucoup de difficultés déjà à cohabiter entre eux ils ont une revendique à des revendications identitaires extrêmement forte comment peut-on comme ça passait sous silence le fait qu’ils sont désintégrées sur le plan économique régionale politique et qui s’intégrerait comme ça spontanément dans une union beaucoup plus large il ya le jeu plus bouger ses objets de coupe et pourquoi est ce qu’on peut se présenter si vous voulez excusez moi oui marc yannick barthe je suis économiste à paris descartes d’accord merci alizés sur les questions européennes merci oui eux il ya le l’exemple un petit conti nomique de la catalogne qui est le bon peut pas excéder effectivement au parapluie de l’union européenne de la zone euro parce qu’elle est dans l’espagne mais il a finalement le fait qu’ils en soient sortis ce soit la balkanisation et pas un vain mot elle a été spécialement créé pour eux donc ce terme donc ils ont ils sont éclatés milliers d’e mails à ça leur donnerait par contre le droit effectivement de s’intégrer de même pour cette union merci de ce côté et loïc oui très de face un jour tu s’il te plaît très compromis loïc trégourès deux questions très rapide la première on a parlé de choses très concrètes ce la réforme réussie de l’albanie les accords de prêt ce père macédoine et j’aurais voulu savoir mangin éventuellement si vous pourriez nous indiquer qu’elle est quelle sera la position de la france en juin prochain à la fois sur l’ouverture de négociations avec la macédoine et l’albanie et peut-être aussi sur l’eau sur la levée des visas pour le kosovo il ya des signes politiques importants qui à mon sens doivent être données à la région et qui fondamentalement coûte pas cher et la deuxième chose que je dois souligner c’est que il y a en ce moment dans la région de bir hatch en bosnie quelques plusieurs centaines de deux migrants dont certains viennent d’afghanistan d’irak de syrie des gens qui pourraient prétendre à l’asile et qui aujourd’hui sont bloqués en bosnie qui tous les jours se casse les dents et ce droit les eaux littéralement avec la police croate et je n’arrive pas à me résoudre à l’idée si vous me permettez que c’est à la bosnie de se démerder avec ça donc mais qu’est ce qu’on fait sur point européen merci deux mots si vous si vous le souhaitez après les fouilles folle folle et c’est sur wii pierre audigier donc je suis ingénieur j’ai beaucoup travaillé dans le domaine de l’énergie dans tous ces pays ma question est concis si c’était large y semant des pays des balkans seul fait qu est-ce qu il n’y a pas un risque de voir les émigrations s’accélérer encore plus un peu je me référant notamment à ce livre de crainte c’est que vous avez probablement lu donc elle les phénomènes sont très bien écrits pour ce qui est des pays bas en europe occidentale merci alors je répète pas les questions parce qu’il y en a beaucoup vous avez pris des notes on va faire on va faire dans l’ordre inverse deux minutes deux minutes christophe pour répondre tu peux choisir quelques questions par rapport à la première question quelles conséquences potentielles en cas de perte de crédibilité de l’union en gros et son message de sa politique j’ai essayé de suggérer l’idée selon laquelle en fait on voit déjà quelques conséquences c’est-à-dire que le désengagement de l’union qui a été perçu avec une certaine négligence par rapport à la politique d’élargissement la politique d’élargissement a pratiquement disparu sous la commission coeur et ça a été très bien senti sur place pour avoir voyagé un tout petit peu dans la région on s’est dit que la la enfin ce que j’ai pu entendre auprès de certains protagonistes et que l’union européenne n’avait plus grande crédibilité donc pourquoi investir dans des réformes qui sont et économiquement financièrement mais aussi politiquement coûteuses si au bout du compte de toute façon la récompense s’éloigne donc je pense que ça crée toutes sortes d’enjeux y compris de sécurité et l’idée selon laquelle on peut juste tourner le dos aux balkans en pensant que tout ça va cette instabilité cette insécurité voir les conflits potentiels peuvent se dérouler sans que ça nous affecte je pense que c’est une illusion on devrait le savoir c’est quand même pas si vieux ce qui m’amène d’ailleurs à dire quelque chose sur sur ces pays qui sont en effet issu de la désintégration mais c’est justement à travers une nouvelle intégration qu’on peut essayer de stabiliser la région c’est tout c’est tout l’intérêt de l’intégration européenne c’est la raison pour laquelle on a commencé cette cette chose inédite qui s’appelle intégrations européennes c’était précisément pour éviter des conflits des conflits nouveaux entre entre puissances qui s’étaient affrontés pendant des siècles et après après des années d’horreur donc selon moi la perspective d’intégration et une étude et justement une personne une perspective de stabilisation et de pacification de la région mais ça vaut pour l’ukraine ça vaut également pour l’ukraine et je reviens à ce que je disais tout à l’heure qu’est ce que vous dites à des jeunes ukrainiens qui ont étudié chez nous en grande bretagne ou ailleurs et qui aujourd’hui se sent parfaitement europe 1 et se sont battus sur maïdan sous l’emblème bleu étoilé pour un avenir meilleur qu’est ce que vous leur dites on s’intéresse pas à vous donc donc il faut donner des perspectives et tout ça veut dire que l’union européenne doit se réalise tous dit ok jeunes comme on dit en bon français si l’union européenne doit être un acteur international crédible il faut s’affronter à des problèmes qui sont qui peuvent paraître insoluble et impopulaires mais c’est pas en forme les ignorants que qu’on va qu’on va faire avancer les choses merci christophe pierre à deux minutes or affirmé conséquences dans les bals acteurs des rôles les électeurs expérience je crois pas qu’on surestime l’afflux repartons problèmes intérieurs grandadam élira la commune de l’albanie je crois à changer de discours et si on bloque on ferme la porte donc on va avoir des mouvements immédiatement mais ça va conforter l’idée que finalement nous a roulé pour les héraultais deuxièmement demander ce qu’elle demande sociale est forte de modernisation oui il demande très forte pour indépendamment de la démesure d’ailleurs l’adhésion est vu un peu comme l’ukraine qui elle l’accord d’association vu comme un espoir une chance de changement des règles internes démocratie règles de droit justice etc et est d’ailleurs le fait l’émigration qui continue ses montres qui a désespoir finalement de gens qui préfèrent partir parce qu’ils ne voient pas de futur pour leurs enfants il va nourrir sa famille qu’ils étaient vendredi à belgrade a dit le jour on libère les visas pour les kosovo en six mois fin pour cent la population s’en va ensuite à son livre dont l’union sur les 70 stations est-ce qu’on accepterait cause l’embellie de l’allemagne face à des remarques sur les gilets jaunes en france non on a vu leurs marques italiennes étaient non plus enfin non l’union européenne n’est que l’ensemble des états membres qui donc ne vont pas prendre position sur pour dire monsieur gucci vous devriez quitté parce que vous aviez samedi après midi trente mille personnes qui manifestaient contre vous non je crois qu’il faut il faut oublier ça intégration économique de la yougoslavie enfin la désintégration tout à fait et d’ailleurs c’est un des éléments de l’agenda de trieste processus de berlin l’année dernière dernier oui à trieste où les leaders des balkans sont mis d’accord pour un une règle presque une recréation de la yougoslavie d’un point de vue économique avec échange que libre circulation des personnes des services etc regardez le plan il est sur internet il est superbe problème c’est pour le mettre en oeuvre dernier point suite de ce que christophe disait moi je crois que oui arte 49 les ukrainiens mais je crois qu’il faut avoir le courage de dire pendant les vingt ans qui viennent on essaie de donner suite aux promesses faites depuis 15 depuis thessalonique aux balkans et on verra après avec vous mettez d’abord en oeuvre l’accord avec le crâne qui demande énormément et c’est ça le risque est toujours on vient d’avoir les ukrainiens un accord qui demande énormément pour la mise en oeuvre qui est loin de l’être la moldavie n’en parlons pas et déjà demandé oui mais l’étape suivante à des hommes et non la mise en oeuvre de leurs accords ça va être 10 ou 15 ans et voyons après très bien pierre âme c’est là la question des manifestations jeu comme on espère toujours au lieu de se prononcer sur quelque chose quand même là on écoute on la considère comme un frère majeur bénévolat je pense que l aurait dû se prononcer plus concrètement sur les protestations et sur les revendications des porteurs de se dire qu’ il faudra tourner au parlement c’est un peu hypocrite hic tenons compte les conditions du fonctionnement du parlement serbe par exemple donc ça a même créé le compte de l’effet contre productif je pense près de l’it intellectuels qui sont de plus en plus fâché contre cette hypocrisie ou là où on le voit de plus en plus que plus on ensemble soutient le régime actuel au détriment d’autres choses comme je viens de dire alors là je jouerai j’aurais aussi attendent une réponse plus plus encourageant est plus ferme de l’ue au moins de dire à quoi il faut de de pardon de réitérer les valeurs de l’article 2 c’est pas juste vraiment pour un peu donné le sens bien dedans de rumeurs commencent à céder de dhr appelé la population de son émission est pour le jeu rebondit ce que pierre viens de dire sur la demande de la population vit la demande pour la modernisation du compte je crois qu’il est assez importante donc voilà ça c’est sans aucun doute que le a perçu comme un facteur qui pourrait être très utilisés pour moderniser le pays même si on est fâché on peut être fâché sur la longueur du processus et ça en france beaucoup l’opinion publique mais quand même les gens veuillent aller soit vous la dirai ça pour pour pouvoir leur procurer les meilleures conditions de vie de s’enfuir du pays soit pour qu’il pense que rester au service dans ce jeu servi moderniser bon voila merci à ma tâche a le dernier mot oui un petit mot sur c’est sur cette question de l’absence de l’action de l’ue aux protestations mais je pense même avant déjà à la dégradation de la démocratie ça a été très mal vécue par les populations notamment les les activistes la société civile qui s’attendait à une réaction plus forte de la part de l’ue et qui était déjà frustrés donc par par ce manque de réponse à la liberté la limitation de la liberté de la presse etc et peut-être juste pour citer une activiste vraiment de première génération qui a été déjà actif dans le mouvement anti guerre avec qui j’ai parlé il ya trois ans qui me disait ça m’avait assez marquée qu’elle était très très déçu de la part du lion et que finalement c’était pas ce genre elle m’a dit donc je ne veux pas rejoindre une union qui ne défend pas mes mots mes valeurs c’est vraiment perçu comme ça c’est on est délaissé non seulement par nos élites ça on le sait mais aussi par lieu à laquelle on respire et encore une fois ce que je disais tout à l’heure en conclusion ce sont ces gens là dont on a besoin c’est pas lieu qui va créer une démocratie c’est ces gens là s’ils partent aussi s’est délité division’ c’est fini ya pas de perspective merci laurence la question peut-être de louise qui devait forcément venir assuré sur la position française au conseil au prochain conseil bien sûr je vais répondre sur la demande d des populations sur le demande sociale une demande modernisation une demande de transformation c’est évident qu’elle et elle est très forte et la fatigue de l’élargissement comme on l’a appelé c’est intéressant de voir qu’elle peut avoir deux effets en serbie vous l’avez très bien dit elle a comme effet de faire monter la part de la population qui n’y croient plus et qui en veut à l’union européenne et qui donc est assez sceptique à l’égard du devenir européen dans beaucoup d’autres pays macédoine du nord monténégro est bien là la demande de transformation reste très importante et l’aspiration à l’union européenne malgré cette réponse réticent tout ou dilatoires des européens elle reste très fort et j’en veux pour preuve les manifestations en cours je crois honnêtement que ce qui se passe en serbie ce qui se passe en albanie ce qui se passe au monténégro même si ça obéit à des registres très différents chaque pays a ses spécificités et quand même une demande des populations à l’encontre de leurs de leurs gouvernants contre la corruption pour plus de stabilité politique de gouvernance plurielle et donc d’une certaine manière ces manifestations qui maintenant dure depuis trois mois plus 3 mois sont également une réponse d’une à ce qu’il peut être ressentie comme une absence de réponse européenne à l’égard de deux de ces baies alors sur sur la position que prendra la france en juin par définition je peux pas vous la donner au mois d’avril puisque elle dépendra puisqu’on est cohérent avec nous mêmes on se positionnera sur la base du rapport que la commission et mettra le rapport pays qu’elle émettra comme vous savez maintenant il est quasiment sûr que ce sera après à la demande collective d’ailleurs après le scrutin européen parce qu’on ne veut pas que ce ce travail viennent être instrumentalisés par les élections donc ça sera après très peu de temps après et c’est sur la base de ce rapport dont on espère qu’il sera dans la partie descriptive et dans les conclusions bien bien précis bien documenté et et crédible que nous nous que nous nous déterminerons donc par définition c’est pas au mois d’avril que je vais pouvoir vous donner la réponse merci à sans merci laurence mais s’attache à merci sénat merci pierre et christophe pour pour ça pour cesser de cet engagement la réponse merci à vous et à vous tous également vous tout pour le débat c’est un plaisir d’animer cette session je dois dire qu’on nous organisons beaucoup de ceux de conférences et de débats et l’organiser en france ici à paris à quelque chose de particulier donc je remercie à tous merci [Applaudissements]

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