Skip to content Skip to sidebar Skip to footer

Quels sont les inconvénients de la virtualisation ?

Quels sont les inconvénients de la virtualisation ?

Comment décrire une œuvre ? Présenter l’œuvre et son auteur : L’auteur : nom et prénom date et lieu de naissance et de mort • Le titre • La date • Les dimensions (préciser s’il s’agit d’un extrait) • La localisation (musée ou collection) • Le lieu représenté si c’est possible • La technique et les matériaux, le support : peinture ou sculpture. Qui paie les chanteur ? La Sacem s’occupe de la collecte des droits d’auteur, compositeurs et éditeurs de musique. Elle ne concerne donc les artistes-interprètes que s’ils sont également auteur et/ou compositeur de la musique diffusée. Chaque radio lui paie une redevance annuelle.12 sept. 2018 Quel pays a la peau la plus noire ? Ce mannequin de 27 ans s’est fait remarquer pour la couleur de sa peau, d’un noir intense dû à un taux de mélanine particulièrement élevé. Née en Ethiopie en 1993, Nyakim Gatwech est un mannequin d’origine Sud-soudaine bien connu pour son surnom « The Queen of the Dark » (la reine de l’obscurité).27 mai 2020 Qui est le meilleur dribbleur du monde entier ? Malgré ses 35 ans, Messi reste l’un des meilleurs dribbleurs du monde. Le septuple Ballon d’Or est toujours un cauchemar pour les défenseurs, même s’il a perdu un mètre de vitesse ces dernières années.17 août 2022 Quel est le contraire de Dry ? Dry est un adjectif anglais, qui signifie “sec”, s’oppose à “doux” pour qualifier un vermouth ou un gin dont la teneur en sucre est réduite, et, par extension, un cocktail dans la composition duquel il entre.


Salut à tous ! C’est Florian du site IT-Connect ! Aujourd’hui on va parler de virtualisation,   une technologie qui est omniprésente depuis plusieurs années dans les entreprises,   mais que l’on utilise aussi bien au quotidien ou si on veut faire quelques tests sur son PC.   Pour faire de la virtualisation, il nous faut, au-delà du matériel en lui-même, ce qu’on appelle   un hyperviseur. Il faut savoir qu’il existe deux types d’hyperviseur : tout simplement les   hyperviseurs de type 1 et les hyperviseurs de type 2. Dans cette vidéo, ce que je vous propose, c’est   de vous expliquer ce qu’est un hyperviseur de type 1 et un hyperviseur de type 2, et de vous donner   quelques exemples pour que vous puissiez maîtriser cette notion de base en termes de virtualisation.   Sans plus attendre nous allons commencer par les hyperviseurs de type 1. Il faut savoir que   un hyperviseur de type 1 est un système qui est installé directement sur la machine. Que ce soit   un serveur ou un ordinateur, il faut considérer que c’est le système d’exploitation principal, qui   est au plus près de la couche matérielle. En fin de compte, quand on parle d’hyperviseur de type 1,   on parle d’hyperviseur natif. C’est un hyperviseur qui sera beaucoup plus performant puisqu’il est   directement en contact avec le matériel. Ce qui veut dire que quand vous démarrez le votre   serveur, et bien vous démarrez directement sur la couche logicielle de l’hyperviseur,   qui lui ensuite va démarrer les machines virtuelles. Voilà, c’est bien l’hyperviseur   qui gère les machines virtuelles comme on peut le voir sur le petit schéma que je vous ai mis   à l’écran. On a le matériel, après l’hyperviseur et ensuite l’OS c’est-à-dire les systèmes   d’exploitation invités qui sont installés dans les machines virtuelles. Concrètement, en entreprise   on déploie des hyperviseurs de type 1, que l’on va venir installer sur un ou plusieurs serveurs,   que l’on peut ensuite monter éventuellement en cluster. Ce qui va permettre d’utiliser   des fonctionnalités avancées notamment en termes d’équilibrage de charge ou de failover. Je vais   vous donner quelques exemples d’hyperviseur de type 1. On peut citer par exemple VMware ESXi   et la suite vSphere qui est une suite d’outils avec des fonctionnalités avancées en termes de   virtualisation. VMware ESXi, c’est de l’éditeur VMware et c’est vraiment la solution qui domine   le marché depuis de nombreuses années maintenant, en termes de virtualisation. Ensuite, nous avons   Proxmox VE qui est une solution open source basée sur Linux KVM. Alors il faut savoir également,   pour revenir rapidement sur la solution VMware, elle est elle-même basée sur un noyau Linux,   mais c’est une solution propriétaire VMware. Quant à Proxmox VE, c’est une solution gratuite que vous   pouvez utiliser sur un serveur ou un PC, et qui va venir s’installer en tant que système principal,   en tant que hyperviseur natif. On a également Citrix XenServer et puis Microsoft avec sa   solution Hyper-V. Voici on va dire les quatre grands noms que vous devriez rencontrer dans les   entreprises, ou même pendant vos études. J’ai précisé sur la slide “Microsoft Hyper-V : un   cas particulier”, alors oui parce qu’il peut s’installer directement via Hyper-V Server où on   installe un système et on se retrouve seulement avec un Hyper-V qui est en fait intégré dans un   Windows. On peut aussi installer Hyper-V en tant que rôle sur une machine Windows Server ou Windows   10 existante, c’est-à-dire qu’on va installer l’OS Windows et après on va ajouter le rôle   Hyper-V. Malgré tout, c’est un hyperviseur de type 1, ce qui est un peu contraire à ce que je   vous ai dit tout à l’heure, où l’hyperviseur est le système principal. Là, en revanche,   avec Hyper-V on installe Windows et après on installe la couche Hyper-V. Alors, c’est fait   de manière à ce que quand on installe Hyper-V, il vienne se positionner en dessous de Windows. Le   système Windows est modifié de manière à être une couche en dessus. Malgré son mode d’installation   qui peut paraître un peu particulier et qui fait penser plutôt à un hyperviseur de type 2,   comme on va le voir juste après, Hyper-V est bien un hyperviseur de type 1. Je vous propose   de passer maintenant à la notion d’hyperviseur de type 2, ce qui sera le dernier chapitre de cette   vidéo. On parle d’hyperviseur de type 2, que l’on appelle aussi hyperviseur hébergé. Un hyperviseur   de type 2 c’est tout simplement un logiciel que l’on va venir installer sur une machine, que ce   soit un serveur ou un ordinateur. On va prendre sa machine sous Windows 10 et on va installer un   hyperviseur de type 2, comme on installe n’importe quel autre logiciel. Là où c’est différent,   c’est qu’il y a la couche système d’exploitation de la machine entre l’hyperviseur et le matériel,   donc forcément cela va impacter les performances puisqu’il faut interagir avec l’OS puis après   le matériel. Mais, ça reste intéressant pour réaliser des tests à la maison, on prend son   PC on installe un hyperviseur de type 2, on peut faire quelques VMs pour tester, et à côté de ça on   peut toujours utiliser son navigateur Internet, jouer quand on veut, lire ses mails, etc… On   peut vraiment garder le côté polyvalent de sa machine, tout en ayant la possibilité de faire   de la virtualisation. Bien entendu, on ne déploie pas d’hyperviseur de type 2 en entreprise. On   réserve ça plutôt pour les tests à la maison ou en entreprise, ou même pendant vos études pour vous   monter un petit laboratoire sur une machine, qui ne sera pas forcément dédiée à la virtualisation.   Il faut également savoir qu’un hyperviseur de type 2 aura moins de ressources à sa disposition parce   qu’il y aura déjà des ressources consommées par le système hôte en lui-même. Que ce soit Windows 10,   ou même une ancienne version de Windows, Linux ou MacOs, il y a des ressources du système et après   il y a les ressources des VMs et de la couche hyperviseur. Forcément, tout ça fait qu’on a   moins de ressources disponibles par rapport au mode où on enlève le système d’exploitation   natif comme avec un hyperviseur de type 1, et que l’on exploite directement le matériel. Pour finir,   je vais vous montrer quelques exemples d’hyperviseur de type 2. On a Oracle VirtualBox,   qui est une solution très intéressante et gratuite, que vous pouvez installer aussi   bien sur Windows que sur Linux. C’est vraiment une très bonne solution pour débuter, même s’il   y a aussi la solution Hyper-V sur Windows 10 qui est particulièrement intéressante. En tout cas,   si vous êtes sur Linux, vous pouvez aussi partir sur VirtualBox que vous retrouverez aussi sur   Windows, ce qui est plutôt cool ! Il y a des solutions VMware comme VMware Workstation qui   est une solution payante qui coûte à peu près 200 euros je crois, que vous pouvez installer   sur Windows 10 pour faire de la virtualisation. Il y a la déclinaison VMWare Workstation Player   que l’on appelait avant VMware Player, qui est une déclinaison gratuite de VMWare Workstation et qui   suffit amplement pour faire quelques VMs sur sa machine. Enfin, si vous êtes sur MacOs il faudra   plutôt vous tourner vers d’autres solutions comme par exemple VMware Fusion, ou vous avez également   des solutions chez Parallels. Il faut savoir que sur une machine classique, sous Windows 10   par exemple, on peut venir installer plusieurs hyperviseurs de type 2 en même temps sur la   machine. En fonction des deux logiciels qu’on veut installer, je ne vous cache pas que des   fois il peut y avoir des dysfonctionnements et des incompatibilités ! Mais, dans certains cas ça peut   fonctionner, par exemple entre un Hyper-V et un VMWare Workstation Player, ça fonctionne plutôt   pas mal ! J’ai déjà testé personnellement sur une machine. Par contre, Hyper-V et VirtualBox   ensemble ça ne fait pas spécialement bon ménage, voilà c’était la petite précision pour terminer   cette vidéo. J’espère que ça vous a plu et que les explications étaient claires ! N’hésitez   pas à liker, à vous abonner à la chaîne et on se retrouve très rapidement ! Tchao !

Leave a comment