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Quelle banque utilise Ripple ?

Quelle banque utilise Ripple ?

Est-ce que le Ripple va monter ? Le Ripple EXPLOSE en 2021 et chute en 2022! Cette crypto monnaie connait des mouvement importants en début d’année 2021 et a chuté en 2022, ce qui augmente la volatilité du Ripple et offre des opportunités d’investissement uniques pour les traders à court terme (day traders). Pourquoi investir sur Ripple ? Les avantages du Ripple Des transactions très rapides, de l’ordre de 2 à 5 secondes. Des transactions présentant une commission très faible. Une faible volatilité de la cryptomonnaie. Pourquoi le Ripple monté ? Le rallye massif de XRP est censé avoir été accentué par les informations de l’affaire judiciaire en cours entre Ripple et la SEC . Un juge du tribunal de district des États-Unis a rejeté les tentatives de la SEC de retenir des documents dans cette affaire.2 oct. 2022 Où acheter des ripple ? Acheter du XRP (XRP) est aussi simple que possible avec Kriptomat. Pourquoi acheter du Ripple ? Grâce à son infrastructure décentralisée et à sa blockchain, Ripple propose une solution ultra performante et digitale, bien plus rapide que les systèmes de flux financiers actuels et pour presque rien en terme de cout.

Comment investir dans le Ripple ?
Quel crypto va exploser en 2022 ?
Quelle crypto va exploser en 2023 ?
Est-ce que etoro est fiable ?
Quand le Bitcoin est à 1 euro ?
Quel est l’avenir du Shiba Inu ?
Comment déclarer eToro aux impôts ?
Pourquoi eToro demandé le numéro fiscal ?
Qui est la personne qui a le plus de Bitcoin ?
Comment retirer ses crypto sans payer d’impôt ?
Quel broker choisir en France ?
Est-ce que eToro est fiable ?
Comment déclarer son compte eToro aux impôts ?
Quelle crypto possède Elon Musk ?
Quel pays ne taxe pas les crypto monnaie ?
Comment le fisc traque les crypto contribuables ?
Quel est le salaire moyen d’un trader ?
Quel est le broker le plus fiable ?
Comment ne pas payer d’impôt sur les crypto ?
Comment s’appelle la crypto d’Amazon ?
Qui détient le plus de Doge ?
Quel est le meilleur pays pour trader ?
Quel pays pour la crypto ?
Quand déclarer compte Binance ?
Quel est la crypto d Elon Musk ?
Quelles sont les Cryptomonnaies prometteuses en 2022 ?
Quel Crypto possède Elon Musk ?
Quel crypto va exploser en 2025 ?
Qui est le trader le plus riche ?
Qui est devenu riche avec le trading ?
Comment ne pas payer d’impôts sur les crypto ?
Quel pays ne taxe pas les crypto ?

Comment investir dans le Ripple ?

Comment acheter du Ripple ? Il est possible d’acheter du Ripple en direct depuis des plateformes d’exchange de crypto monnaies comme Binance ou Bitpanda par exemple ou bien d’investir sur le Ripple via des produits dérivés proposés par des courtiers Bourse comme eToro ou XTB par exemple.27 avr. 2021

Quel crypto va exploser en 2022 ?

Les voici : IMPT – Cryptomonnaie qui a pour objectif d’utiliser la blockchain comme solution face aux émissions carbone. Tamadoge (TAMA) – Crypto-monnaie Déflationniste Basée sur le Meme Incontournable du Doge. Battle Infinity (IBAT) – La Prochaine Crypto-monnaie à Exploser dans le Metaverse.il y a 5 jours

Quelle crypto va exploser en 2023 ?

Dans notre liste des crypto qui explosent et qui sont amenées à briller en 2023, on positionne le BNB. Son cours a largement augmenté ces derniers mois. L’objectif de la plateforme Binance est de faciliter les échanges de trading.

Est-ce que etoro est fiable ?

Cette société qui comptabilise des millions d’utilisateurs dans le monde est fiable et régulée par la CySEC en Europe (et donc en France). Ce courtier accorde une grande importance à la sécurité de ses clients et à la transparence.

Quand le Bitcoin est à 1 euro ?

2011. – février : Bitcoin atteint la parité avec le dollar puis, quelques jours plus tard, avec l’euro.

Quel est l’avenir du Shiba Inu ?

Quel Avenir pour le Shiba Inu en 2022 ? Le site Web CryptoPredictions.com s’attend à ce que Shiba revienne à ses sommets précédents, avec une prévision de prix de 0,000088 $.18 sept. 2022

Comment déclarer eToro aux impôts ?

Les actifs financiers sont soumis à un impôt forfaire de 12,8%, appelé prélèvement forfaitaire unique ou flat tax. Il est cependant possible de leur préférer l’application du barème progressif de l’impôt sur le revenu. Il faut, pour cela, en faire la demande expresse.5 mai 2022

Pourquoi eToro demandé le numéro fiscal ?

Pour valider votre compte, eToro vous demande votre numéro d’identification fiscale (numéro d’imposition en France) mais aucune pièce d’identité. Notez que le montant versé est directement converti en dollars, ce qui engendre quelques frais de change au passage.

Qui est la personne qui a le plus de Bitcoin ?

Satoshi Nakamoto

Comment retirer ses crypto sans payer d’impôt ?

Autrement dit, la plus-value globale est imposable seulement si le total des gains en cryptomonnaies récupérés l’an passé est supérieur à ce montant. Pour échapper à la flat tax, vous ne pouvez donc retirer de votre portefeuille numérique que 305 euros de gains maximum par an.4 mai 2022

Quel broker choisir en France ?

Les meilleurs brokers en ligne sont :

Est-ce que eToro est fiable ?

Cette société qui comptabilise des millions d’utilisateurs dans le monde est fiable et régulée par la CySEC en Europe (et donc en France). Ce courtier accorde une grande importance à la sécurité de ses clients et à la transparence.

Comment déclarer son compte eToro aux impôts ?

Le rapport fiscal eToro est généré sur la base de votre activité de l’année fiscale précédente sur la plateforme de trading eToro et applique les calculs des taxes locales et les règles de cette activité. Le rapport peut vous aider à déclarer vos impôts.

Quelle crypto possède Elon Musk ?

Elon Musk — plus précisément son animal de compagnie — a été l’inspiration derrière une cryptomonnaie appelée Floki Inu coin.9 nov. 2021

Quel pays ne taxe pas les crypto monnaie ?

Les cryptophiles aussi ont leurs paradis fiscaux. En Europe, parmi les pays qui taxent le moins, voire aucunement, les plus-values réalisées par les contribuables avec des cryptomonnaies, on trouve la Belgique, le Luxembourg, la Suisse ou encore le Portugal.18 mai 2022

Comment le fisc traque les crypto contribuables ?

L’administration fiscale a mis en œuvre un système pour repérer les investisseurs en cryptomonnaies. Avec la participation active des banques et de TracFin, elle surveille tous les mouvements pour identifier ceux qui espèrent jouir de leurs gains sans passer par la case impôts.10 févr. 2022

Quel est le salaire moyen d’un trader ?

En termes de salaires la fourchette retenue pour un débutant se situe entre 4 000 et 6 000 € par mois. En France, un trader gagne en moyenne 70 000 € hors bonus. Cette rémunération varie suivant son activité, son profil, l’établissement bancaire, sa localisation.

Quel est le broker le plus fiable ?

CMC Markets se classe 1er de notre classement des meilleurs brokers forex grâce à son offre exceptionnelle de paires de devises (338).

Comment ne pas payer d’impôt sur les crypto ?

Depuis 2019, les gains perçus sur l’achat et la vente de cryptomonnaies, comme le bitcoin, l’ether ou encore le dogecoin sont imposables. Sauf si le montant total de vos plus-values ne dépasse pas 305 euros par an, auquel cas elles sont exonérées d’impôts.16 avr. 2022

Comment s’appelle la crypto d’Amazon ?

Les Amazon Coins désignent une monnaie virtuelle que vous pouvez acheter et utiliser dans l’Amazon Appstore pour l’achat d’articles éligibles (applications, jeux et contenu additionnel).

Qui détient le plus de Doge ?

Le Dogecoin a été créé par le programmeur Billy Markus de Portland, qui espérait créer une crypto-monnaie amusante pouvant atteindre un plus grand nombre de personnes que le Bitcoin.

Quel est le meilleur pays pour trader ?

Comme vous venez de le découvrir, l’île Maurice, Dubaï et Monaco sont des destinations qui peuvent intéresser les traders particuliers rentables qui arrivent à vivre de leur trading. Bien entendu, cette liste a été réalisée en donnant un caractère prioritaire à la fiscalité (et à la météo de manière secondaire).29 août 2021

Quel pays pour la crypto ?

Hong Kong, la Suisse, le Panama, l’Allemagne, la Malaisie et la Turquie se trouvent à la première place : en effet, les bénéfices réalisés sur le trading de cryptomonnaies sont exonérés d’impôt sur les plus-values pour les particuliers.7 août 2022

Quand déclarer compte Binance ?

A quel moment faut-il déclarer ses comptes cryptomonnaies et plus-values ? Que ce soient les plus-values en crypto, ou les comptes ouverts dans une société basée à l’étranger, ils doivent, tous, être déclarés au même moment que vos autres revenus lors de la déclaration de l’impôt sur le revenu.

Quel est la crypto d Elon Musk ?

Pas un « verdict » contre le bitcoin, assure Elon Musk Sa simple confiance dans le Dogecoin, avec lequel il est possible d’effectuer des achats pour certains produits Tesla, permet à cette cryptomonnaie de niche de survivre.24 juil. 2022

Quelles sont les Cryptomonnaies prometteuses en 2022 ?

Nous avons sélectionné pour vous les cryptomonnaies dans lesquelles investir en 2022 : Bitcoin, Ether, Cardano, Polkadot, Solana, Ripple, BNB, les stables coins et Basic attention token….3. ADA, DOT, SOL : le trio alternatif

Quel Crypto possède Elon Musk ?

Elon Musk révèle qu’il ne possède pas de jetons de la cryptomonnaie Shiba Inu. Elon Musk a révélé le 24 octobre qu’il ne détenait pas de jetons de la cryptomonnaie meme shiba inu, mais qu’il a investi dans le bitcoin, le dogecoin et l’éther.25 oct. 2021

Quel crypto va exploser en 2025 ?

Bitcoin, Ethereum, Solana, Cardano, mais aussi Polkadot, VeChain, Ripple… ?

Qui est le trader le plus riche ?

N°1 : Ray Dalio Ray Dalio n’a pas toujours été le trader le plus riche du monde, mais il a récemment dépassé les traders milliardaires Carl Icahn et George Soros avec une valeur nette de 18 milliards de dollars en 2020.

Qui est devenu riche avec le trading ?

1. Warren Buffet. S’il n’est pas à proprement parler un trader, en 2019 Warren Buffet est classé troisième des milliardaires mondiaux par le magazine Forbes, avec une fortune estimée à 82,5 milliards de dollars. Selon la même source, il était en 2008 l’homme le plus riche du monde.19 août 2022

Comment ne pas payer d’impôts sur les crypto ?

Autrement dit, la plus-value globale est imposable seulement si le total des gains en cryptomonnaies récupérés l’an passé est supérieur à ce montant. Pour échapper à la flat tax, vous ne pouvez donc retirer de votre portefeuille numérique que 305 euros de gains maximum par an.4 mai 2022

Quel pays ne taxe pas les crypto ?

#3 – Biélorussie, une place de choix en Europe Au lieu de créer des lois fiscales, l’État d’Europe de l’Est a légalisé les activités de crypto et a exempté tous les particuliers et entreprises d’une quelconque taxe sur les cryptos jusqu’en 2023.9 sept. 2022


Salut la Team rentable ! Ici Yann Darwin, sur la chaînedes finances personnelles et de l’investissement. Aujourd’hui, on estdans la playlist crypto. Et on va se demandersi XRP va aller to the moon. Est-ce que Ripple est XRP ?Est-ce que XRP est Ripple ? Quelle est l’histoire derrièrecette boîte, cette crypto ? On ne sait pas.Est-ce que c’est prometteur ? Est-ce que c’est le plusgrand scam de l’histoire ? Je vais tenter de mettremon costume de Père Castor pour te conter l’histoirede XRP et de Ripple de A à Z. Et tu vas voirque ça prend du temps parce qu’on parle d’années, on parle d’années,c’est très ancien, d’évolutions, de changements,de rebondissements, etc. Donc là, mon proposdans cette vidéo, c’est de bien… Que tu soisextrêmement conscient que cet enculé de pouce,il se fout de notre gueule à faire le malin, à nousregarder de travers, des fois, je suis là,je dors la nuit, j’ouvre les yeux,le pouce est là. On l’éclate ! Déjà, pour commencer,on l’éclate. Une fois que c’est fait,mon but, dans cette vidéo, c’est de ne pas prendre parti. Je vais faire en sorte d’être le plusobjectif possible, je vais faire en sortede t’aider à comprendre pourquoi XRP est le vilainpetit canard des crypto. Est-ce que c’estjustifié ou pas ? On va faire en sortede comprendre pourquoi cette blockchain,cette crypto, cette technologie, voire cette entreprisesi on parle de Ripple, a un gros potentielpour l’écosystème crypto. On va chercherà comprendre pourquoi les plus grandsinvestisseurs du monde ont investidans l’entreprise Ripple. On va chercher à comprendreles risques, le timing, et on va s’intéresserà où on en est maintenant. Parce que c’est le bordel, la SEC, voilà,attaque en justice, rebondissementssur rebondissements. Si tu veux bien,avant de parler de XRP, on doit parler de Ripple. Ce que tu vas comprendre au furet à mesure de cette vidéo si tu es nouveau autour dece projet, de cette entreprise, c’est que Ripple estune entreprise commerciale, qui cherche à faire de l’argent,qui a des clients, qui développedes technologies, et XRP, c’est une cryptomonnaiebasée sur une blockchain, un système décentralisé ou plus ou moins,on le verra après. Et donc on parle biende 2 entités différentes, mais ces 2 entités différentessont quand même souvent mariées et ont été très souventmariées par le passé, et c’est ce qu’on va découvrirdans cette vidéo. Je te propose déjà qu’on ailledécouvrir notre ami Ryan. Puisque mon histoirecommence avec Ryan. Et mon histoire commenceen 2004 à Vancouver avec ce monsieur,donc ce très cher Ryan, qui a globalementplutôt une bonne tête, qui est l’instigateur, la vraie personne qui estau début du projet Ripple. On parle même pas de XRPmais de l’entreprise Ripple, qui a été fondée en 2004par ce mec, Ryan Fugger… qui s’appelait à l’époqueRipplePay, en un seul mot, tout attaché. Le but derrièrecette entreprise, c’était finalementle même que le Bitcoin avant le Bitcoin,puisqu’on est en 2009. Je te rappelle que le Bitcoinest créé en janvier 2009. On est en 2004, pardon,et le Bitcoin est créé en 2009, bien après. Mais l’idée de ce trèscher Ryan, eh bien, c’est globalement la même,c’est de créer un système capable de sécuriserles transactions monétaires en peer-to-peer. On va reparler aprèsdu peer-to-peer, mais globalement, c’est entre2 personnes directement, sans passer par une banque. Puisqu’en 2004,y a pas 50 000 solutions pour envoyer des transactionsà part les banques. Et de bâtir un réseau quiremplacerait les banques. Donc sa vision, c’est vachementla même vision, plus tard, que Satoshi et plein d’autrescrypto, d’ailleurs, au milieu. Donc pour ça, il imaginele principe de l’IOU, “I owe you”, in English,qui est celui-là, donc ça veut dire, “I owe”,donc “je te dois”, “I owe you”. Donc IOU. Je te dois. Et en gros, il se dit : “Si onarrivait à créer un réseau… “capable de prendre en comptedes transactions”… Par exemple, lui doitde l’argent à lui, qui doit de l’argent à lui,qui doit de l’argent à lui, qui doit de l’argent à elle. Pardon, j’ai mis des luiet des elle au milieu. Donc globalement,ça revient à dire que lui pourrait peut-être s’acquitterde la dette auprès d’elle et on pourrait noter çadans un registre et suivre qui doit quoi et passer soit en directentre les personnes, soit via des intermédiaires. Donc ce qu’il se dit,ce brave Ryan, à l’époque, c’est que pour se passerdes banques, bah, il faut forcémentqu’on crée un système, un réseau… Un système informatique qui permette d’avoirplein d’acteurs… qui accepteraient de fairedes transactions entre eux et d’avoir des raccourcisentre les transactions, un peu à la manière d’une banque puisqu’une banque, elle regardece que tu lui dois, ce qu’elle te doit,les différents comptes, et en gros, c’estdu négatif, du positif, et à la fin, c’est simplementune balance entre les 2 et entre tous ses clients. Bien sûr, c’est un bordelet c’est compliqué, mais globalement,c’est ça le principe. Donc… C’était, bien sûr, à l’époque, super avancé en termesde technologie, mais pas encore très sécurisé, puisque c’était le balbutiementdu système du ledger. Là, on parlait pasencore de blockchain. Enfin, on pouvait en parler, mais la technologieétait pas la même puisque lui partait pas duprincipe du système de blocs, on va le voir aussiun peu plus tard. Sur la blockchain, c’est pour ça que ças’appelle une blockchain, on a des blocs,et dans les blocs, on vient lister les transactionsdans un sens ou un autre, etc., et chaque bloc vient s’ajouterà la chaîne précédente à partir des informationsdu bloc précédent qui sont codéesdans le bloc suivant et vient mettrede nouvelles informations. Ce fait d’avoir des blocsqui se suivent avec un code informatiqueà la genèse du bloc suivant vient sécuriser l’entièretéde la chaîne, puisque si là, les infossont pas bonnes par rapport au bloc d’avant, on s’en rend comptetout de suite. Là, c’est un peu la même idée, sauf qu’au lieu des blocsd’une blockchain, lui, c’est plutôtun digital ledger, donc c’est vraiment ce quise passerait dans une banque, c’est un registre,entrées, sorties, qui doit quoi à qui ? Et tout ça est digitaliséet les ledgers se suivent. Pas sous forme d’une blockchain, mais plutôt d’un empilementde ledgers les uns au-dessus des autres. Mais globalement,on est sur la même idée. Mais voilà, c’estle début, ça balbutie, c’est pas du tout sécurisé, il a du mal à en fairequelque chose, il est peut-êtretrop early stage par rapportaux besoins du monde. Trop visionnairesur ce qui se passe. Donc ça balbutie,il se passe pas grand-chose. En 2011, on a l’arrivéede notre ami Jed. Jed McCaleb. Alors lui, par contre,je vais te montrer sa tête, lui aussi a une bonne tête. Le voilà, notre ami Jed.Lui, c’est un fucking génie. C’est un fuckingvisionnaire, ce mec. Ce mec-là, son background,c’est quoi ? C’est que déjà,il a fondé eDonkey. Si tu te rappelles,à l’époque, on téléchargeait illégalementde la musique sur Internet, au début des MP3, et après, on s’est misà faire des films, etc. Y avait Napsterqui était très connu, qui était le 1er logicielun peu pirate pour faire ça. Mais le problème, c’étaitque c’était très long, on avaitdes connexions de merde. Et ce gars a créé eDonkey,et le principe, c’était pareil, mais pour les gros fichiers. Et au lieu de te l’envoyermoi ou que tu me l’envoies toi, le principe de basedu téléchargement, il a dit : on vadécouper les fichiers. Et au lieu que tu me l’envoies,j’ai besoin de ce film-là, y a 10 000 personnesdans le monde qui l’ont et je vais téléchargersimultanément des morceaux et le logiciel vales découper automatiquement et me les envoyer. Donc quand lui est connecté,je lui prends un morceau, quand il est déconnecté,je me connecte ailleurs, etc., simultanément, sur eDonkey,je pouvais faire ça. Donc déjà, tu vois un peule level de geekerie du mec… qui augure quelque chose de bonau niveau de la tech. À partir de là, Jed… Donc eDonkey, je te faisvite l’histoire. Pareil, on est dansles années 2000, avant 2010. De mémoire, mi-2000. eDonkey, forcément,les autorités, comme Napster, kiffent pas du tout. Donc procès dans tous les sens,il est forcé à fermer. Donc il ferme cette boîte et il se dit : “Je faisquoi, maintenant ?” Il flaire un petit peu une mode qui était, je penseque tu te rappelles, moi, j’ai joué à çaquand j’étais gamin, les cartes Magic. Magic, The Gathering. On était là, on jouait à ça,on kiffait bien. Voilà, c’était des cartesà jouer, à collectionner. Ça ressemblaitaux cartes Pokémon avant les cartes Pokémon. Donc il se dit : “Tiens, c’estun truc de geek, ça me plaît, “je sens qu’y a un marché.” Donc il rachèteun nom de domaine, qui s’appelle Magic,The Gathering Exchange. Exchange, in English. Donc le nom des Magic, Exchange, donc une placede marché, tout simplement. Donc quand on regarde les… Les grandes lettres,ça fait MT.GOX, Magic, The GatheringOnline Exchange. Et il se dit : “Je vaisfaire de l’argent avec ça.” Et puis il passe à autre chose,il oublie ce projet, il le laisse de côté,il l’avance pas spécialement. Et quelque temps après,le Bitcoin débarque, aux alentours de début 2009,il trouve ça super cool, il se dit : “Putain, ça,c’est vraiment le futur, “c’est mon domainede compétences, “donc ce que je vais faire,c’est que mon MT.GOX, là, “au lieu d’en faire un Magic,The Gathering online exchange, bah, je vais en faireun exchange pour les crypto, et le Bitcoin, puisqu’yavait globalement que ça. Et il crée Mt. Gox, ce quis’appellera plus tard Mt. Gox, qui est le méga gros exchangesuper connu de Bitcoins, qui a été tristement connu aussipuisqu’il a fini par être hacké et par fermer. Mais il l’avait vendu avant ça. En cours de route, il l’a venduà un autre mec et il est parti. Justement, quand il a vendu cet exchange super connudans la cryptosphère. Il l’a vendu et il a fait quoi ?Il a rejoint Ripple. Il a rejoint le 1er mec,Ryan Fugger, en 2011. Donc il s’est passé pas malde temps où, finalement, il s’est pas passé grand-chose. Il rejoint notre amiRyan Fugger en 2011, après avoir vendu Mt. Gox, et… À ce moment-là, ils ontvachement de vision. Je t’ai retrouvé une vidéode l’époque… On va pas la voir en entierparce qu’elle fait 2 minutes, je te la mets aussi dansles notes de l’épisode. À chaque fois que je tefais ce genre de vidéo et qu’y a des ressourcesà partager, tu les as dans les notesde l’épisode. Mais… Enfin, on est en… On est, à l’époque de la sortiede cette vidéo, en 2011. Donc tu vois, c’est moche. Mais… On a les 1ers fondements… Tu vois… De ce quiest une blockchain et de ce qui est un système… -Everyone can make transactionsthrough their social networks. -Un système décentraliséd’échange d’argent qui remplacerait les banques. Là, le Bitcoin existe déjà, donc ils vont capitalisersur d’autres choses, mais toujours est-ilque cette petite présentation où les gens s’échangentde l’argent, aujourd’hui, 2021, on al’habitude, les fintechs, etc. Mais là, on parle de 2011,bâti sur une boîte de 2004. Et… À l’époque,c’est révolutionnaire. Ils ont grave de vision. Les micropaiements, les trucsinstantanés, pas chers, etc., Ça n’existe pas. Le Bitcoin, ça balbutie, c’estdes geeks qui font du minage. Mais ils ont tout de suite cettevision de devenir plus gros. Et ça nous intéressepour la suite et c’est aussi les fondementsde ce que tente de devenir, puisqu’on est loin du succèsinterplanétaire pour Ripple… Mais en tout cas, ils ontcette vision de devenir gros et de vraiment modifierle système financier en profondeur. Et à partir de ce moment-là, ils vont prendredes décisions qui vont… Bah, qui vont… Qu’on comprend peut-être pas quand on est en modecrypto lover, mais qu’on comprend un peu mieux quand on s’intéresseà la finance au sens large ou à l’avenir ou aux fintechs, qui sont vachementsur ces créneaux-là. En 2012, donc à peu prèsun an plus tard, McCaleb, notre amiun peu génie… finit par racheter la boîte, donc à Fugger, le concepteuroriginal, qui s’en va. Il la rachète avec ArthurBritto et David Schwartz, qui sont aussi 2 personnesvraiment à la base de ce que va devenirRipple plus tard et qui sont encore làaujourd’hui. Et donc tous les 3, ils lancentce réseau de monnaie digitale, ils renomment la compagnieOpen Coin… Elle a changé de nomplusieurs fois. Donc là, ils se disent : “Ripple, bof, on vaappeler ça Open Coin.” Ils commencent… XRP n’existe toujours pas, hein. Mais ils commencent,dans leurs têtes, à penser à créerune digital currency, mais qui n’existe pasà l’époque. Ils sont vraimentsur les concepts, le fonctionnementd’un ledger décentralisé, donc vraiment la blockchain,et c’est à ce moment-là qu’ils commencent à coderleur propre blockchain, mais… On est sur un ledgerdécentralisé. On n’est pas encoresur une crypto ni sur XRP. Et c’est à ce moment-làqu’ils commencent à créer, donc basé sur le code de Ripple,leur réseau de paiement. Et au lieu… Si tu veux, ils vont faireévoluer ce qu’on a vu au début, c’est-à-dire qu’au lieud’avoir un truc super basique comme on l’a vu au début, ils se disent : “OK,qu’est-ce qui fait le succès “du baby Bitcoin qui existe ? “Qu’est-ce qui fait le succèsdes 1res baby autres crypto “qui commencent, on va le voir, “à arriver tout doucementsur le marché ?” Bah, c’est le fait de pouvoiréchanger de la valeur, etc. Mais ils se disent :”La finance a besoin de quoi ? “Les banques ontbesoin de quoi ?” Ils sont pas trop d’accord sur le fait d’êtreen opposition, que Bitcoin va faireeffondrer les banques, que tout va s’arrêter. Ils sont plutôt dans le délired’être un provider de services, une entreprise, et de dire :”Salut, on est Open Coin, “et ce qu’on veut, c’estrévolutionner le truc “et donc donner des moyensaux banques, aux institutions, “financières ou autres, de fairemieux, d’aller plus loin.” Donc ils se disent : “Il faut qu’on fasse évoluernotre technologie. Et là, ils fontdes choix game changers. C’est-à-dire qu’ilsvont faire évoluer… leur ledger dans ce sens-là. C’est-à-dire que… ça va deveniragnostic currency. C’est-à-dire qu’ils prennentvraiment le pas, la décision que, finalement,le Ripple network va permettre, finalement,d’avoir un ledger, donc un registre décentraliséqui va lister des transactions, la blockchain, maisqu’autour de tout ça, va y avoir globalementdes gens qui vont vouloir faire un input,donc apporter de l’argent, faire des transactionsau milieu, et de l’autre côté,y a des gens, ça doit être l’output, c’est-à-dire des gensqui vont récupérer de l’argent. Et sur le schéma,c’est des gens, mais ça serait peut-êtreplus des banques. D’un côté, y aurait une banquequi veut des dollars et on ferait des échangesdans un ledger décentralisé et arriver de l’autre côtéavec de l’euro. Donc très simplifiée,c’est ça, leur idée. Mais leur idée,c’est qu’au milieu, ça serait bien de pouvoirfaire ce qu’on veut. Et donc au milieu, ici,au niveau du ledger… ce qu’ils font rentrerdans le code, c’est que ça ne soit non pasqu’avec XRP, les échanges, puisque dans l’intervalle,ils créent le XRP, mais finalement,qu’on puisse utiliser n’importe quel moyen d’échange. Donc on peut très bienutiliser du Bitcoin ou n’importequel moyen d’échange. Et ils codent le ledger évolutifpour que, dans le futur, on puisse utiliser, à l’étapeintermédiaire, ici… ce qu’on veut. Ce qu’on veut. C’est-à-dire et du XRP,parce qu’ils sont en train, on va en parler juste après,de le créer enfin, de faire sortir XRP,de créer XRP. Donc ils le voient avec XRPet ils entrevoient les problèmes de vitesse,les frais sur le Bitcoin, donc ils vont tenterde régler ça après avec XRP, mais ils se disent :”Si on veut aller plus loin, “viser des banques, peut-êtredes banques centrales”, on peut pas savoir ce qu’ilspensent à l’époque, mais en tout cas, leur façon de coder ce ledger-là,cette blockchain-là, montre qu’ils ontcette vision-là, et ils ont la volonté,ils ont compris que, finalement,personne va gagner. C’est pas telle monnaie,telle monnaie, tel système, tel système, ça serait bien d’avoirun truc ouvert qui puisse évolueravec le temps. Donc c’est la 1re décisiongame changer, et la 2e, c’est qu’ilsrendent leur code source open source, justement. Y a 2 grandes façonsquand t’es une boîte tech, soit ton codeest privé, protégé, sécurisé par des brevets,personne peut l’utiliser, c’est bien pour plein d’usages,mais pas pour d’autres. Ou soit il est open source,tout le monde a accès au code, tout le monde peut le lire,enfin, ceux qui le comprennent, faut quand même savoir coder, et on peut le faire évoluer,chacun peut le faire évoluer. Donc ils se disent :”Le Bitcoin, c’est le cas, “faisons pareil, on attirerade nouveaux développeurs.” Donc ça, ça a été égalementun move game changer. Et à partir de ce moment-là, donc on est encore plus surla technologie que sur XRP, même si derrière,behind the scene, c’est en train de se créer. Ils vont fairedes levées de fonds. Parce que c’est plusdes entrepreneurs, ces mecs, c’est plus des entrepreneursclassiques version start-up, “on va faire des levéesde fonds, grossir, “sortir un produit, etc.”, que, je prends l’exempledu Bitcoin, un développeur,ou plusieurs, on sait pas si Satoshi Nakamoto estune personne ou un groupe, dans leur coin, en mode “on est des geekset on veut révolutionner.” C’est tout à faitune autre philosophie. C’est des entrepreneurs et ilssuivent le chemin classique et passent pardes levées de fonds. À partir de 2013, ils lèvent des fondsauprès de business angels et de VC,donc de capital-risqueurs, et ils font plusieurs roundsde financement, qu’on peut retrouver ici… Pareil, je te mettrailes ressources. Et quand on regarde les gensqui ont investi au fil du temps et au fil des années, on voit quand mêmede très grands noms. Andreessen Horowitz… Vast Ventures… On a Google quelque part,je sais plus où, un petit peu plus loin. Seagate Technology, CME… Digital Currency Group… Tu vois, tout ça, c’estdes groupes ou des VC qui sont soit connuspour être dans la tech, soit connus pour êtredans la blockchain et qui sontrelativement solides. On a Google Ventures aussiqui a investi chez eux, Acenture, etc., et puisau fur et à mesure des rounds, on a des banques qui sontarrivées, SBI, etc., etc. Donc… Déjà, tu vois, extérieurement, ils jouent pasles mêmes règles du jeu. Et c’est ni bon ni mauvais. On n’est pas capables de dire,à cette étape, est-ce que c’est biende faire ça ou est-ce que c’est mieuxd’être Staoshi et de viser l’effondrement. Parce que faut comprendreque quand le Bitcoin est lancé, début 2009, on est en pleine crisefinancière mondiale, les banques se sont effondrées,ça a commencé en 2007, ça s’est diffusédans l’économie en 2008. Été 2008, fin 2008,on est au pire moment et dans ce qu’on voitdans les news et les effets sur le terrain,et notamment aux États-Unis, ça a été terrible,la crise des subprimes. Donc quand le Bitcoinest lancé début 2009… il attire beaucoup de gens quisont un peu révolutionnaires et disent : “On a vu ce quefont la finance, les banques, “c’est nul, on veutrévolutionner avec le Bitcoin.” Je dis pas que c’est bienou mal, c’est leur vision. Ripple, et avec, là,pour le coup, OneCoin, là où on en est dans l’histoireet dans toute l’évolution… Enfin, Open Coin, pardon,et toute l’évolution qu’on va voir… Ils sont complètementde l’autre côté. C’est des entrepreneurs,ils ont compris… Enfin, ils ont compris le gamede l’entrepreneur, les VC, les levées de fonds, etc. En 2013 toujours, en pleinmilieu des levées de fonds, le token XRP est enfin lancé. Ils vont créer la crypto,enfin, ça fait un moment qu’ils travaillent dessusen parallèle avec le ledger. Ils créent la crypto, ilslui donnent une consistance, elle est lancée, Leur vision, doncde cette crypto, je te l’ai déjàun peu expliquée, c’est de donnerde la liquidité ici et d’avoir, finalement,un moyen d’échange auquel tout le mondepuisse se brancher. Qui est facultatif, certes,mais ils font en sorte… Il est facultatif, mais ils lerendent meilleur que les autres. Donc ils regardentla concurrence, à l’époque, on va le voir,c’est pas grand-chose. On a le Bitcoin qui est là,le Litecoin qui est là, le Namecoin, le Peercoin,le Dogecoin, Gridcoin, Primecoin,et puis XRP. Donc ils regardent un peucette concurrence, les protocoles… On est sur du proof of work,on va voir plus tard comment ça fonctionne. Mais globalement,c’est un système qui demande beaucoupde ressources informatiques, donc beaucoup d’électricité,beaucoup de calculs, avec une difficultéqui augmente au fil du temps, qui fait que le plus fort,le plus puissant gagne, donc on va chercherà faire grossir, finalement, cette capacité de minage, donc ça coûte très cher, ça pèsesur les frais de transaction et sur la rapidité, notammentpour la blockchain bitcoin, qui est assez gourmandeet pas super rapide. Donc ce qu’ils se disent, c’est que, étudeconcurrentielle, XRP, on va le rendreplus rapide et moins cher. C’est ce qu’ils font. On verra les stats, etc., globalement, XRP estplus rapide et moins cher. À partir de ce moment-là,c’est la 8e crypto à exister, donc c’est quand mêmeparmi les pionniers. Et là, peut-être qu’ona les 1ers problèmes qui apparaissent et qui font naîtrece qu’on connaît aujourd’hui, en tout cas, c’est ce quej’identifie dans mon analyse… Ça commence à découler de là, le vilain petit canard,les haters, etc. Le problème numéro 1, qui estpas forcément un problème, mais le pointde concern numéro 1, c’est qu’ils font dondu supply à Ripple. Donc eux, ils créentle XRP, OK ? Ils en créent 100 milliards. On va revenir après sur pourquoiils en créent 100 milliards. Ils choisissent qu’y aura100 milliards d’unités. Forcément, le prix est très bas. Ils font don de ces XRPà l’entreprise. Donc Ripple, même si elle s’appelle pasencore Ripple. On va simplifier les choses. À l’époque, on est toujourssur Open Coin, mais simplifions. Donc ils en font don à Ripple,et au passage… comme tout bon entrepreneurqui lance une entreprise, ils s’en mettentun petit peu de côté. Ils s’en mettent à peu près20 % qu’ils vont se répartir pour les fondateurs. Alors… Je comprends que pleinde gens disent : “C’est sûr, ils se sontdonné 20 % au début, “c’est un peude l’arnaque, etc.” Ce qu’il faut comprendre, juste pour avoir le contexteglobal, c’est que… Oui, ils ont créé100 milliards de XRP du jour au lendemain,c’est vrai, oui, ils s’en sont affecté20 %, c’est vrai, mais le reste est partià XRP, à Ripple, pardon, est bloqué dans l’entreprise,ne leur appartient plus, etc. Et à l’époque,la valeur était ridicule. Mais finalement… Quand on regarde,quand on crée une boîte, qu’est-ce qu’on fait ? Quand on crée une start-up… Les fondateurs, biensouvent, ont des parts. Sur les levées de fonds,y a des dilutions, des augmentations de capitalqui viennent, finalement, artificiellement… Enfin, pas vraiment, mais qui augmententla valeur de l’entreprise, augmenter la partdes fondateurs, qui ont pris peut-être plusde risques et sont récompensés, mais leur richesseaugmente aux dépens… Pas vraiment aux dépens,mais disons en fonction de ce que les autres sontprêts à payer pour rentrer. C’est simple à comprendre. J’ai acheté une actionen bourse 100, t’arrives 5 ans après,tu l’achètes 500, je te la revends 500,bah voilà… J’ai fait une plus-value maisj’ai pris les risques au début et c’est le jeu de l’offreet de la demande. Mais toujours est-ilque ton achat à 500, il donne, à partir du momentoù c’est le dernier… Le dernier échangequi a été fait, il donne une valeurà cette action. La valeur 500. Si t’avais accepté d’acheterque 300, la valeur serait 300. Donc… Moi, ça ne me choque passpécialement par rapport à ça. On le voit aussi, on l’a vu,sur tous les ICO qu’y a eu et qu’y a encore aujourd’hui,il est très fréquent que l’équipe à la basede la crypto, de l’ICO… garde une partie du supplypour elle, pour s’enrichir, parce qu’elle l’a créé, et éventuellement égalementpour l’entreprise ou pour le projet derrière, pour la fondation, souvent,derrière la crypto pour payer les fraismarketing, etc. Donc ça me choque pasdes masses. Ce que je voudrais dire aussi, peut-être plusaux Bitcoin lovers, c’est que, et j’adore Bitcoin, je dis pas que c’estun mauvais coin, on n’est pas en opposition, oncherche à voir où on se situe. Satoshi, qui a créé le Bitcoin,au début, c’était le 1er mineur. Personne n’y croyait à part 2-3de ses potes geeks, etc. On sait pas s’il est tout seulou pas, mais c’est la même idée. Au début, y avaitpas de mineurs, y avait quasiment que lui. Donc il a minébeaucoup de blocs, et c’est normalparce que s’il minait pas, la blockchainne fonctionnait pas, donc il fallait bien un mecqui soit là au début, qui prenne en chargeles transactions avec son ordinateur, etc. Donc il mettait son électricitéau service du réseau, son processeur, son ordinateur,son temps, tout ce que tu veux. Et il a miné beaucoup. Et en plus au début, y avait pas eutous les halvings, donc on recevait beaucoup debitcoins quand on minait un bloc et la difficultéétait très simple, y en avait quasiment pas puisqu’y avait peu de mineurs,peu de transactions, etc. Donc il a miné énormément. Quand on regardeles différentes études qui ont pu être faiteslà-dessus… On estime… Plein d’études estiment que Satoshi possèderait1 million de Bitcoins. Y en a d’autresqui sont un peu plus calmes, qui nous parlent de 600 000… 1 million…Prenons cet écart-là. Satoshi possède entre 600 000et 1 million de Bitcoins. D’accord ? Il les possède toujoursen grande partie ou en totalité, on est relativement sûrspuisqu’on connaît certaines adresses des walletsoù il détient ces bitcoins, et les transactionsétant publiques, on peut remonter pour savoirsi oui ou non, il a vendu. Donc on voitqu’il n’a pas vendu. Donc si Satoshi ou le groupequi est Satoshi possède entre 600 000et 1 million de Bitcoins sur le supply de Bitcoins,qui est bien inférieur, aujourd’hui, on a combiende Bitcoins en circulation ? Un peu plus de 18 millions,18,6 millions, y a à peu près 89 % des Bitcoinsqui sont en circulation. Donc s’il en a 1 million,ça veut dire 5 % Ça veut dire 5,37 % du supplytout de suite sur le marché. Et s’il en a 600 000,on est à 3,22. Donc globalement, Satoshia entre 3,20 et 5,37 de tous les Bitcoinsen circulation. Ça donne un peu de perspective. Vitalik, pour Ethereum… Vitalik, c’estencore autre chose, c’était pas le 1er mineur. Ethereum, ils ont préminéune partie du supply pour, le jourdu lancement, de l’ICO, quand les gens ont vouluacheter, vendre, avoir des trucs à vendreet pouvoir lancer la machine. Pareil, Vitalik,la fondation Ethereum, lui à titre privé et personnel,détient des ETH. On sait pas combien, c’estun petit peu plus obscur. Il a fait un tweetqui date de 2018, parce qu’on lui reprochait,où il explique qu’il a jamais détenu plus de 0,9 % de tousles ETH en circulation à titre personnel. Bon, voilà.Vrai, pas vrai… Mais si lui, déjà, il avoueêtre monté jusqu’à 0,9 % des ETH en circulation,ça veut dire la même chose. Donc globalement,quand on nous dit… Je veux bien entendre,pas de problème, on est objectifs, que 20 %du supply, c’est beaucoup, et je suis d’accord, mais quand on dit que c’estles seuls à faire ça, c’est pas le cas, sur toutesles ICO, on fait ça. Sur beaucoup de cryptopréminées, on fait ça. Sur les crypto en proof of work,les 1ers mineurs, qui sont là au débutparce que personne le connaît, ça revient au même et c’estce qu’a fait Satoshi. Donc voilà pourla petite parenthèse. Mais c’est en effetun problème… et c’est une des chosesqui conduit XRP à être le vilain petit canard. Je reprends mon histoire. XRP opère doncsur la blockchain XRPL, qui est le XRP Ledger,d’accord ? Donc le XRP Ledger,on a compris ce que c’est, XRP opère dessus, et d’autreschoses peuvent opérer dessus. Donc c’est égalementune blockchain, elle est sécurisée,comme les autres, même si le protocolen’est pas le même, et elle est indépendantede Ripple l’entreprise. Elle fonctionneavec des validateurs, on va le voir plus tard, qui valident les transactions comme les mineurssur la blockchain bitcoin, et personne ne peut l’arrêter. À moins que tous les mineursdu monde disent : “on arrête tout, on débranche”,mais y a très peu de chances. Y en a toujours un qui voudratirer son épingle du jeu. C’est la même chose avec XRP,personne ne peut l’arrêter. Y aura toujoursun validateur en ligne, la blockchainne peut pas s’arrêter. Et Ripple, l’entreprise, certes,détient des validateurs et valide des transactions, mais elle ne peut pas prendrela décision, elle seule, d’arrêter cette blockchainet les validations parce que les autres validateurs sont là pour sécuriserégalement les transactions et être sûrs que personneessaie de faire ça, justement. Après, donc je reprendsle fil de l’histoire. On est en 2013. Donc Jed, notre ami Jed,voilà, y a des mésententes, il se brouilleavec les autres fondateurs, il décide de quitterla compagnie en 2013, et il fonde Stellar. Stellar, qu’on connaît tous,XLM, la cryptomonnaie, qui est globalementune copie de Ripple. Il dit : “Ah, le projetétait quand même plutôt bien, “donc je vais faire pareil,ça sera XLM, “je vais mettre ça dans unefondation”, mais globalement, c’est une copie de XRP. Ça fonctionneglobalement pareil, ça vise à peu près la mêmetypologie de transactions, par contre, ils visent pasla même typologie de clients. Ils sont pas sur les banques,les institutionnels, mais la technologie derrièreest très similaire. On comprend très bien, c’estun fondateur qui s’est barré. Il part avec pas mal de XRP puisqu’ils s’en étaient partagé20 %, tous les amis du début. Donc ça, c’est le 2e point qui fait que, je pense, XRPest le vilain petit canard puisqu’on a Jed qui est parti, qui menace de vendre tousses XRP, donc on se dit : “Le cours doit baisser,c’est dangereux, blablabla.” Ça aurait pu êtretout à fait vrai, mais ça ne l’est paspuisqu’ils ont fait un protocole d’accordau départ de Jed, comme dans plein d’entreprisesquand un fondateur part, et ils lui ontimposé des règles, et notamment, à l’époque, la règle étaitde ne pas pouvoir vendre… C’est scellé cryptographiquementdans la blockchain via des smart contracts, etc.,donc il n’a pas les moyens de vendre physiquement plusde 1 % du volume journalier. Et donc tous les jours, il doit se connecteret vendre le maximum de XRP s’il a envie d’en vendre, et le protocole, la blockchain,c’est codé à l’intérieur, dans son wallet, lui refusede vendre plus que ça. Y a eu des procèsun petit peu plus tard, il a eu l’autorisationun peu plus tard, quelques années après,de donner une partie des XRP à des associations, doncil a donné 2 milliards, ou il projette de donner,on sait pas, en tout cas, il a annoncédonner 2 milliards de XRP à des associations,donc c’est cool. Et son droit de reventea un peu augmenté, à 1,5 % du volumejournalier, étant donné qu’entre l’époqueoù il s’est barré, 2013, et 2019-2020… quand ça, c’est intervenu… le volume est bien supérieur,vraiment supérieur, donc on se dit qu’il va pas… Il va pas influer les prix. Donc il a encore le droitde vendre 1,5 % du volume journalier maximum, et on estime, suivantles calculs savants des geeks autour de tout ça, que s’il fait ça, il va mettre20 ans à vendre la totalité de ce qu’il détient. Donc oui, il se faitde l’argent, tant mieux, génie,entrepreneur, ce que tu veux, on peut pas le nier, par contre, est-ce qu’il aun pouvoir de nuisance réel sur XRP ? Je ne pense pas. En 2013, avec le départ de Jed, Open Coin est renomméRipple Labs. Enfin, ça y est, on vientsur le vrai nom, Ripple Labs, en 2013, et elle deviendraRipple tout court en 2015. Ils enlèvent Labs en 2015. Mais Ripple Labs, si tu le voisparfois sur Internet, c’était l’ancien nom de Ripple,qui est devenu Ripple en 2015. Donc ils continuent, ils mettenten place tout ce qu’on connaît, y a des bullruns,XRP monte, descend, enfin voilà, ça devientune crypto à part entière. Ripple trouve de plusen plus de clients, va démarcher,trouve des banques, Ils visent les banqueset les institutionnels. Ils disent : “Grâce à nous, vous pourrezfaire des transactions “plus vite et moins chères.” C’est ce qu’ils disent. Et en gros, ils visentnotamment Swift, qui est un système un peuarchaïque, à l’époque, pour s’envoyer de l’argententre banques. Et ils disent : “On fait pareilplus vite et moins cher.” Donc une disruption classique. On verra plus tardplus de détails. En 2017, l’entreprise se sépareofficiellement de XRP. C’est-à-dire que jusqu’à 2017,souvent, on disait : “Ripple-XRP, XRP-Ripple”,le XRP, on l’appelait le Ripple, d’ailleurs, y a encore pleinde gens qui appellent XRP Ripple alors que c’est pas pareil, mais en 2017, ils fontdes communiqués officiels, ils changent leur site, ils disent : “Nous sommesl’entreprise Ripple, “nous utilisons le XRP Ledger,qui est la technologie, “nous utilisons le XRPcomme asset au milieu de ça, “mais nous en utilisonségalement d’autres. “Et cette blockchainopère sans nous, “elle peut opérer sans nous,y a des audits, etc.” Ils font en sorte de prouvervraiment qu’on puisse pas contester que l’entrepriseet la blockchain sont 2 choses, et même si l’entrepriseen détient beaucoup, puisque je te rappellequ’on leur a fait un don, finalement, du… De tout le stock de XRP, doncl’entreprise en a beaucoup, mais la blockchain,la technologie, ça n’est pas Ripple. Et on va voir un petit peuplus loin, en 2017, que pour aller encore plus loin,parce qu’y a encore le point 3 qui fait que cette cryptoest mal vue et est le vilain petit canard,on arrive sur le point 3, c’est que… Bah oui, ils en détiennent trop. C’est-à-direque quand on t’explique qu’ils détiennent 80 % du supply moins, bien sûr,ce qui a été vendu, aller-retouravec les gens, etc., admettons, grande louche,il leur en reste 60 %, tu te dis : “J’ai une entitéqui détient 60 % du supply, “c’est beaucoup.” Eux se défendent en disant : “Oui, on en détient 60 %,mais notre but, “c’est pas de vendre,de partir aux Bahamas, “on aurait déjà pule faire 100 fois, “c’est pas notre but. “Notre but, c’estd’utiliser ces 60 % “pour funder des projets,funder le réseau, “apporter de la liquidité,et au fil “de l’arrivée des clients,et notamment les banques, “ils vont vouloir acheterdu XRP, et on va leur vendre, “peut-être mêmeavec un discount, “pour les incentiver à venir. “Donc nous, on n’est pas làpour faire n’importe quoi.” Donc y a toujours cette… Cette guerre qui se faitentre “nous, on est sérieux”, et tous les gens,et notamment cryptosphère, qui disent : “Vousêtes centralisés, “vous détenez la majorité.” Donc ils disent :”On va trouver une solution.” Donc à partir de ce moment-là, ils mettent en placel’Escrow Account. Donc ça, ça a été peut-êtrela 3e révolution après les 2 qu’on a vues avant. C’est un compte séquestre,tout simplement. Escrow veut dire séquestre. Donc ils disent : “OK, en effet, y a un risque,on comprend que vous… “On comprend le concern. “On va prendre 55 milliards… “Quasiment la totalitéde ce qu’on a à dispo. “Et on va les bloquercryptographiquement “dans la blockchain”, donc je te rappelle que commeles autres blockchains, pour le coup, y a jamaiseu cette polémique de dire “ils peuventmanipuler, etc.”, vu que le code est open source et que tout le monde peutvérifier qu’y a pas de backdoor et que ce qui est bloquéest bloqué et que c’est un smart contractcomme sur la blockchain par exemple Ethereumou plein d’autres. Donc y a un escrowaccount qui dit : “55 milliards de XRPsont bloqués”, mais y a des règles. C’est très simple. Ce qui se passe, c’est que… on crée 55 comptes à 1 milliard,donc 1 milliard… 1 milliard, 1 milliard,donc on en fait 55 comme ça. Et on dit… “Ripple, l’entreprise,oui, ça reste vos XRP, “mais vous n’avez plusle droit de les utiliser, “ils sont là,mais ils sont bloqués. “Mais vu qu’on saitque vous avez besoin, “pour en vendre aux banques,funder le réseau, etc., “vous allez être autorisésà en débloquer “un compte tous les mois.” C’est-à-dire que y a 55 comptes,y en a un par mois qui se débloque,donc par exemple, janvier, y a un compte de 1 milliardqui se débloque, avec ce compte-là,ils récupèrent 1 milliard, Ripple l’entreprise récupère1 milliard de XRP la crypto, et ils font leur vente, ou pas. Et tu vas t’amusersi tu vas sur leur site, vu que c’est une entreprise, donc ça différencie encored’une crypto, finalement… Vu que c’est une entreprise, ils publient des rapportstrimestriels, semestriels, annuels, etc. Donc on a beaucoup plus d’infos, et on connaît leurs ventes,on sait qui sont leurs clients. Et on se rend compteque, tous les mois, ils vendent pas la totalitéde ce qui est débloqué. Donc on va parlerde 50 millions, 100 millions, parfois 200 millions. Et tout ce qui n’est pas utiliséretourne en escrow account. Et en fait, tous les mois,on fait un roulement, ce qui fait qu’on a un compte… On a 55 comptes de 1 milliard qui viennent se remettreà la ligne. Donc on a un roulementsur 55 mois, et on vient enchaînerdes cycles de 55 mois, 55 mois, 55 mois. En fait, voilà, quand… Ce qui reste est rebloquécryptographiquement dans l’escrow account,ça revient à la suite. Et quand ça reviendra àson tour, on le redébloquera. Alors ça, on peuttrès bien le trouver, je te le mets égalementdans les notes de l’épisode, sur plein de sites puisqu’onparle d’une blockchain publique, d’un code source public,avec des transactions publiques, donc on les trouve facilement. Là, on a l’historiquede cet escrow account, donc globalement,ils en retournaient, ils en remettaient, ilsen rebloquaient la majorité, puisqu’on parle de 900800, 700 millions. Ils ont fait un peu plusde ventes ici. Là, ils ont rebloquéla totalité, etc. Donc on a tout l’historique,et quasiment tous les mois, on vient rebloquer quasimentla totalité de ces XRP. Donc ça, voilà, ça arassuré beaucoup de gens, d’ailleurs, quand c’est… C’est entré en vigueur et qu’ya eu les communications autour de tout ça. On a vu qu’y a eu beaucoup de… Y a eu un pump, beaucoupd’acheteurs, de gens intéressés. C’était peut-être le grosproblème qui restait. On avait comprisque les fondateurs, ils peuvent faire des ventes, mais le plus à mêmede faire chier, celui qui s’est barré,il est bloqué. On avait compris qu’on faisait à peu près pareilque les autres blockchains. Y a plein d’avantageset il restait cette inconnue. Elle a été levée, donc çaa quand même vachement aidé. Maintenant… OK, on a compris le contexte… Avant de parler d’où onen est tout de suite, est-ce qu’il faut investir ? Qu’est-ce qui fait peur ? Et où on en est avec la SEC,parlons des valeurs ajoutées pour vraiment bien comprendrece qui différencie le XRP Ledger, la crypto XRPet Ripple l’entreprise, et tout cet écosystème,finalement, de la concurrence, et notammentquand on fait un zoom entre XRP la cryptoet les autres crypto du marché, quelle est la différence ? À part le faitque ça soit mal vu, etc. Épluchons tout ça. Moi, j’identifie 6 grandesvaleurs ajoutées. On va les noter VA, et onva commencer avec la 1re. La 1re, pour moi,qui est la plus complexe, donc je vais l’expliquersimplement et vulgairement, parce qu’encore une fois, jene suis pas un expert crypto, cryptographe, cryptographique,geek, codeur, ce que tu veux, je suis un investisseur. Je vais quand mêmete l’expliquer simplement. Si tu veux approfondir,t’auras plein d’autres chaînes et de ressources en ligne. On a 3 grands stylesde transactions. Y en a beaucoup plus que ça, mais on en a 3 grands qui nousintéressent, là, tout de suite. On a le proof of work, donc ça, c’est typiquementBitcoin, OK ? Pourquoi Bitcoinest très sécurisé ? On l’a vu, les blocs sont tousliés les uns aux autres, et puis on a des transactionsà l’intérieur, et on a, entre les blocs, pour pouvoir ajouterun nouveau bloc, on a tout un tas de mineurs, qui sont des millions,des milliers… d’ordinateurs à fairedes calculs. En gros, on va résoudredes calculs informatiques pour déterminerqui est le plus rapide, qui le résout le mieux, et celui qui résout le mieuxpeut ajouter le bloc, qui est distribuéà tout le monde, puisque tout le mondecommunique, tout le réseau communique. Le réseau est distribué. Donc on distribuel’information, on ajoute le nouveau bloc, et tout le monderepart à partir de là. Tout le mondea la même information au même moment ou quasiment,sur ce qui se passe et ce qui estle vrai bloc du moment, la vraie information,les vraies transactions. Donc si, parmi tousces opérateurs, ces mineurs, y en a un qui veut mettreune opération frauduleuse, qui veut dire : “Moi, j’ai pas10 bitcoins, j’en ai 1 000”, tout le monde va le voirpuisque tout le monde part des informations précédentes, pour réglerles transactions actuelles via un algorithme informatique, et le meilleur, le plus rapide,vient ajouter le bloc, le distribuer,et tout le monde le sait. Globalement, c’est à peu prèscomme ça que ça fonctionne. L’avantage, c’est que c’estextrêmement sécurisé parce qu’algo informatiquesdans tous les sens, calculs dans tous les sens,tout est distribué, beaucoup de mineurs… C’est très sécurisé. Par contre, gros problème, c’est extrêmement demandeuren termes de ressources, et notamment en termesd’électricité, 1re ressource, et en termes de refroidissement, qui passe aussipar l’électricité, pour refroidir tout le bordel. Et t’as déjà vusur Internet, sûrement, des reportages ou des photossur les fermes de minage, etc., où on vient empiler des dizaineset des dizaines de mineurs, qui sont globalementdes cartes graphiques. Des puces informatiques.On s’en fout du vrai terme. C’est des ordisqui font des calculs. Ça chauffe, ça demande del’électricité et ça coûte cher. À partir de là, on a aussile proof of stake. Le proof of stake, c’est ce quinous a apporté le staking, que tu dois connaîtresi tu fais du staking, et notamment toutce qui est DeFi et réseau Ethereum, où là, la personnequi valide les transactions, et qui donc, bien sûr,touche une commission. Ces mineurs sont commissionnés,ils le font pas gratuitement. Ça va être la personnequi met le plus du sous-jacent, donc là,par exemple, Ethereum pour mon exemple. Alors Ethereum n’est pasencore en proof of stake, on en a déjà parlé,ils se dirigent vers là, ils sont encore là,ils sont en train de migrer. Mais on pourrait prendren’importe quelle crypto déjà en proof of stake. En gros, il fautstaker de la crypto, et celui qui a le plus staké a plus de poidsdans la validation. C’est le plus riche qui décide. Dans le 1er cas, c’est le plus puissant au niveaudu réseau informatique qui décide, au niveaude la puissance de calcul, dans le 2e cas,c’est le plus riche. Et on vient descendre, comme ça,dans le classement, avec plus de chancesd’obtenir des transactions et donc d’obtenirdes commissions. En gros, c’est comme çaque ça se passe, OK ? Le problème de ça, c’estqu’il faut bloquer des coins et que ça va générerdes frais aussi importants. Ils sont importants iciet aussi là, et une vitesse pas très rapidepuisque là, il faut faire plein de calculs, et là également, c’est assezgourmand en termes de calculs et il faut payer pleind’intermédiaires au milieu. Ensuite, on a XRP, c’estdu proof of consensus. C’est basésur la confiance des acteurs. Pareil, on a des validateurs,qui sont pas des mineurs, ils sont appelés validateurs,mais c’est la même idée. Donc c’est des gens, des entitésou des entreprises, comme précédemment,qui détiennent des serveurs, comme précédemment, mais quisont 100 fois moins puissants 1 000 fois, 1 millionde fois moins, puisqu’ils ne font pasdes calculs informatiques hyper compliquéspour valider des transactions. On va pas non plusleur demander d’avoir de plus en plus de coins, de jetons stakés pour validerdes transactions, on va tout simplementles mettre tous en relation… On va baser cette relationsur la confiance… donc ils sont tousinterconnectés, tous les pointssont interconnectés, je vais pas tous les dessiner. Bon, tous les pointssont interconnectés, et on va dire : “Voilà, “on va faire tout simplementun vote, un système de vote, “et à partir du momentoù un pourcentage X “de tous les acteursdu réseau sont d’accord, “ça veut dire que c’est OK.” Donc c’est globalementla même fonction que le minage, sauf qu’on fait pasdes calculs compliqués, on part du principeque les validateurs sont incentivés pour fairepartie du réseau. Donc y a une partie de frais,y a des frais très faibles, et c’est que des gensqui font partie du réseau et qui l’utilisent, notammentpour des transactions, et dans la listedes validateurs de XRP, on voit des banques, desfacultés, des administrations, donc c’est des boîtesqui acceptent d’avoir un validateurchez elles, un validateur, c’estjuste un ordinateur, tu plugges, il consommequasiment rien puisqu’il fait pasdes calculs compliqués, il vote justecryptographiquement, tout ça est organiséau niveau du ledger et il vient juste voterpour les transactions si elles ont l’air OK. Et dès qu’un pourcentagesuffisant vient voter et validerla transaction, c’est OK. Plus y a de validateursdans le réseau et moins y a de risquesqu’on vienne se tromper qu’y en ait un qui vienneessayer de manipuler les choses, puisqu’on va s’en rendrecompte tout de suite parce qu’y a toujoursune majorité de personnes incentivéespour que le réseau continue à avancer puisqu’ellesl’utilisent au quotidien. C’est ça l’idée. Donc l’avantage de ça,le gros avantage que ça a, c’est que ça consommeextrêmement moins d’électricité, de refroidissement, et quec’est extrêmement plus rapide, puisque beaucoupmoins compliqué, et que c’est extrêmementmoins cher puisque beaucoup moinsde gens incentivés de façon… avec une rémunération, de façontout simplement monétaire, mais des gens incentivés parcequ’ils font partie du réseau. Rapidement, on peutregarder la différence y a un petit calculateurmarrant que je te mets dans les notes de l’épisode. Ce qu’ils se sontamusés à faire, c’est qu’ils ont regardéles transactions entre Bitcoin,Ethereum et XRP… le nombre de transactions. On va commenceravec 20 millions… Si on les fait en crypto,en carte de crédit ou en cash. On va rester en crypto. Et ils ont comparé ça à la consommationélectrique du Portugal, parce que ça devaitbien rentrer dans les calculs, c’est un pays moyen. Donc quand on fait 20 millionsde transactions, en Bitcoins, ça nous coûte 19milliards de kilowattheures d’électricité, quasiment la consommationdu Portugal, en Ethereum, c’estbeaucoup moins cher, mais ça nous en coûteencore 857 millions. Et avec XRP, ça nous coûte simplement 158 000kilowattheures d’électricité. Donc là, bon, y a déjàune vraie différence. Mais quand on augmenteles transactions, puisque les réseauxsont engorgés quand y a beaucoupde transactions, avec tout ce qu’on connaît, augmentation des tempsde confirmation, des frais, de la consommationélectrique. Ça devient plus compliqué. Et si je monte à 60 millionsde transactions, j’arrive au seuil où Bitcoin égale la consommationélectrique du Portugal. Euh… Bon. Voilà. Une crypto égale la consommationélectrique d’un pays juste pour êtresécurisée et exister, 57 milliards de kilowattheures, Ethereum 2,57 et XRP n’estqu’à 474 000 kilowattheures. Et si je monte à 100 milliards,à 100 millions, c’est encore plus fou,donc tu t’amuseras. Sur les transactionsavec les cartes de crédit… on est un petit peuplus demandeur avec XRP sur Visa et Mastercard, par contre, sur des transactionsinférieures, l’écart est moins important. Mais en effet, on vaconsommer un peu plus parce que les cartes de crédits,c’est un système centralisé, et pour le cash, ils ont prisen compte ce que ça coûte de le mettre en circulation,de le créer, etc., et on est bien moins cher,avec une crypto, notamment XRP, qui consomme beaucoup moins. Tu peux t’amuseravec ce calculateur, mais moi, je veux comprendreque l’empreinte carbone, l’empreinte électrique,la demande est quand même supermoins importante. En plus, c’est plus rapideet moins cher, donc à l’heure actuelle, moi, je suis super d’accordavec tout ce qu’on peut dire… “Oui, le supply,ils en ont trop, “oui, ça avait l’aircentralisé alors que… “ça ne l’est pas,mais ça avait l’air. “Oui, les fondateursen ont beaucoup”, mais quand même, aujourd’hui, on permet, et on esttous responsables, que le Bitcoin, Ethereumet plein de ces crypto en proof of work consommentcomme des pays tous les jours. Alors qu’on se fait chierà avoir de la vignette, des machins, du truc… Enfin, ça va pas avec l’airdu temps, y a un problème. J’ai l’impression qu’on écritavec une machine à écrire alors qu’on a des ordinateurset Microsoft Word. Donc je comprends pas. Sur la vitessede transaction, également, XRP, 3 à 5 secondes,Bitcoin, 500 secondes, et on l’a vusur d’autres vidéos, 500 secondes, c’est théorique parce que quand le réseauest saturé, ça augmente. Les coûts de transaction. 0,0002… Y a 3 zérosaprès la virgule, 2 centimes. C’est compliqué, hein. C’est pas 0,2 centimes,c’est 0,0002 centimes de coût de transaction. Bitcoin, en moyenne 50 centimes. Ils ont été extrêmement gentils parce que toi et moi,on sait également ce qui se passe quand le réseauest saturé sur Bitcoin, on est à 30, 40, 50 dollarsde coût de transaction. Et au niveau des transactionspar seconde, 1 500 pour XRP contre 3 maximum pour Bitcoin. Oui, on va me dire, je le sais,dans les commentaires : “Lightning Network, pourBitcoin, ça va tout changer”, tout à fait. Je dis pas que Bitcoinest mauvais et XRP bon, je compare les choses, et on se pose la question, là,il peut y avoir des évolutions, des différences. Force est de constaterquand même, et c’est aussi un de mes points,qu’étant donné que… Ripple l’entreprise a quand même vachementd’intérêt à ce que XRP soit utilisé, puisqu’ilsen détiennent plein et qu’ils l’ont venduà tous leurs clients, que le XRP Ledger soit utilisé parce qu’ils en sontà l’origine, même si aujourd’hui,ça les a dépassés, mais ils l’utilisentau quotidien donc ils ont un intérêtà ce que ça fonctionne. Et c’est des mecsdans une entreprise. Des entrepreneurs. Est-ce qu’ils vont pasavoir plus d’impact que, sur plein d’autres réseaux,Bitcoin, Ethereum, où c’est aussi des gensqui doivent se mettre d’accord, c’est un ensemblede développeurs, mais qui sont vachementmoins structurés, qui utilisent un système de vote et qui, du coup,sont jamais d’accord. On voit le tempsque ça prend pour migrer d’Ethereum 1 vers Ethereum 2, du proof of workvers le proof of stake… On pense que ça va durer… un an et demi, 2 ans minimum, et c’est même pas sûrde réussir. Lightning Network, avec Bitcoin,on en parle depuis… Je sais pas depuis quand,peut-être 2 ans. Ça a toujours pas avancé. Et quand les gens sont pasd’accord, ça fait des forks. Donc est-ce que ce côtécentralisé d’avoir le pouvoir de décisiondans une entreprise, c’est pas égalementintéressant ? Je ne le sais pas.Question ouverte. Donc la 1re valeur ajoutée. Maintenant, la 2e, pour moi…Je vais la noter VA2. C’est les transfertsinternationaux. Le principe quand mêmevachement fondateur de cette crypto, c’estde permettre aux institutions, aux gros, ceuxqui ont plein d’argent, et qui, finalement, gouvernentpas mal la finance, de faire des transfertsinternationaux entre eux et notamment d’éliminerle prefunding, c’est-à-dire que si je veuxt’envoyer des dollars, Parce que moi,je suis en dollars, et que toi, tu veux des euros, je vais avoir besoin depréfunder un compte en euros donc ça va me coûterplus d’argent. Donc eux, leur valeur ajoutée,c’est de dire : “Y aura plus de prefunding”. Ce qui va se passer, c’estque la banque est là, elle va balancer ses dollarsdans le XRP Ledger… À l’intérieur, les transactionsvont se faire en XRP ou en autre chose, et c’est importantde comprendre ça, soit en XRP, soit en autrechose, et on va en reparler. Et à la sortie… on va rééchanger le XRP contre ce que la banque,à l’arrivée, veut. Donc là, la banque échangeses USD contre du XRP, et elle, elle échangele XRP contre des euros. L’avantage étantque tout le monde, au lieu de détenirun peu d’euros, un peu de XRP,un peu de roupies, un peu de yens,ce que tu veux, parce que c’est des monnaies qu’elles manipulentau quotidien, ces banques, avec les transactions FX, etc. Elles ont plusqu’une currency à détenir, c’est du XRP. Donc ça, c’est le gros usecasede cette blockchain, mais, comme on l’a vu,à l’intérieur, on n’est pas obligéd’utiliser XRP. On peut faire des transactionsavec de l’USD, de l’euro, une autre crypto, avec unstablecoin, tout est possible. Y a plusieurs produits, etc.,mais j’entre pas dans le détail, sinon y aura trop de détailspour pas grand-chose. Donc la valeur ajoutée 2,c’est celle-là. La valeur ajoutée 3… qui est, pareil, superimportante pour moi, c’est les micropaiements. C’est ce qu’ils appellent,et ça, c’est peut-être… C’était pas trop,au début, leur vision… C’est un truc qui est venu quand ils se sont adaptés,parce que c’est une entreprise et ils s’adaptentà leur marché, etc. C’est ce qu’ils appellentl’Internet of value… Et ça… Ça peut vraimentfaire une différence. Y avait une histoire qu’ilsavaient publiée sur leur site, je m’en suis inspiré pour celle que je vais te raconter,j’ai changé des détails, mais c’est justepour que tu te rendes compte de ce que peut êtrel’Internet of value demain. C’est pas dans 1 000 ans,pas dans 20 ans, c’est demain. T’es là, t’es dans ton lit… tu te réveilles,ta montre connectée vibre, tu te réveilles,tu ouvres les yeux, et il faut que tu partes,t’es pressé, tu dois aller à l’aéroportpour partir aux États-Unis faire du business. Et tu vas dans ta douche,et puis t’as… douche connectée, appareils,enceinte bluetooth, donc tu demandes à ta montrede te jouer un truc ou à Siri ou à Google,qui tu veux, ton enceinte connectée,”mets-moi de la musique”, et au lieu d’écouter des pubs,d’avoir un abonnement à Deezer ou tous les fournisseursde musique, tu es directement connectéaux droits d’auteur et tu ne paies plusun abonnement mensuel, mais à la seconde d’écoute,voire à la milliseconde. Le temps de ta douche, tu vasécouter 6 minutes 38 de musique, bah, au lieu de payer 19 eurospar mois comme d’habitude, on va te facturer6 minutes 38 de musique. C’est-à-dire quelques centimes, voire quelques fractionsde centimes. Ça sera faitsur la blockchain et ça sera envoyé directement,sans intermédiaires, directement au créateur,à la personne qui chantait, en éliminant les intermédiaires,donc ça peut baisser les prix. On peut faire ça parcequ’on a une blockchain extrêmement rapide, desprotocoles qui coûtent pas cher avec énormémentde transactions par seconde. Donc on peut se permettrede faire ça. On peut se permettred’envoyer des… Je peux me permettrede t’envoyer 0,1 centime parce que les coûtsde transaction sont faibles, et je peux mettre plusieurstransactions du même type ensemble et lesfaire passer pour une seule. Donc ça baisse encoreles coûts de transaction. Et après, tu sors de ta douche,tu vas prendre ton petit déj’, y a plus de céréales,tu demandes à ton frigo connecté de commander des céréales. Pareil, pas besoin de faireune liste entière de courses pour commander enune fois vu qu’y a peu de frais. C’est immédiat, ton frigo vate commander des céréales, tu les recevras après et tules as payées immédiatement et le vendeur de céréalesn’attend pas 2, 3, 4 jours, pour recevoir l’argent, il reçoit ton argenten 3 ou 4 secondes. Et après, tu vas partir puisquetu dois aller à l’aéroport. T’appuieras sur le pouceen passant parce qu’il fautlui péter la gueule. Tu montes dans le Uber, le Liftou la société que tu veux. Tu montes dedans, et puiscette voiture est… On est un peu dans le futurdonc elle est automatique. Elle conduit toute seule,le chauffeur fait plus rien parce que c’est une Tesla. Et sur la route,y a des embouteillages, mais toutes les voituressont connectées. Bah tiens, tu prendsta montre connectée et tu décides de payerun premium via ton application, Uber, Lift ou même directementles voitures interconnectées, et tu dis : “Je suisprêt à payer “pour que vousme laissiez passer”, et tu envoies en direct… des micro-transactionsaux autres voitures, qui vont se mettre sur le côtéet te laisser passer. Tu paieras le serviceen direct, immédiatement, et les autres programmerontleur voiture pour laisser passer ou pas. T’arrives à l’aéroport,t’as pas de connexion Internet, “Merde, putain,le Wifi, le truc… “Pas de Wifi, compliqué,j’ai pas le code.” Tu trouves un ami,à côté de toi, un inconnu, tu dis : “Tu peux pas me faireun partage de connexion ? “Si, bien sûr,j’ai l’application.” Bim, bim, partage de connexion,et tu le paies à la seconde… Le niveau de partagede connexion que tu utilises. Pareil, boum, ça vasur son wallet, à la seconde,des micro-transactions. Et quand tu pars, ças’arrête automatiquement. Et tout ça est extrêmementtransparent et rapide. Tu montes dans ton avion,tu t’en vas, voilà, t’arrives de l’autrecôté de l’Atlantique, t’es content, bah, tu vaspeut-être te prendre, juste avant l’atterrissage,une petite vidéo YouTube. Bah tiens, tu vasaller te connecter, voir si y a pas une nouvellevidéo de Yann Darwin avant l’atterrissagedans l’avion, et puis, bah, au lieude te manger des pubs sur YouTube, de voirdes bannières, etc. peut-être que t’as une fonctionque tu vas activer où, pareil, les créateursde contenus que tu aimes, tu vas pouvoir leur envoyerdes micro-transactions en fonction des minutesde vidéo que tu regardes. Peut-être 1, 2 ou 5 centimestoutes les heures, mais vu qu’y aura des milliersde gens qui feront ça, ça sera un autre moyende monétisation, extrêmement rapide, sans fraiset sans intermédiaire. Et peut-être qu’une foisque tu seras dans la rue aux États-Unis, pareil,”Putain, encore pas de Wifi, “pas de partage de connexion,j’ai pas pris de carte sim”, tu vas déclencher une autreapplication qui va se connecter à tous les hot spots disponiblesdes particuliers que tu peux capterdepuis la rue, un Starbucks ou où tu veux, et ces gens-là vont activerle partage de connexion en échange de microtransactions. Et tu vas les payer à la secondeet jumper de Wifi en Wifi et de hotspot en hotspot. T’as compris l’idée, c’est sansfin, des micro-transactions. Le fait de pouvoir fairedes micro-transactions définies par la composante de c’est immédiat,1, 2, 3 secondes, et c’est découpable à l’infini,c’est-à-dire qu’on peut… Les transactionscoûtent si peu cher et sont si rapidesqu’on peut en faire pour tout, les découper et payerà la demander. Et ça pourrait être la mêmechose pour une assurance où y a un petit trackerdans ta voiture et tu paies pas au kilomètre, commecertains font à la fin, où tu dois faire la photo, mais tu paies au kilomètre,instantanément, et ça débite de ton compte. C’est pas “je fais une avance”,ça débite tous les jours. T’as roulé 2 km aujourd’hui,tu paies 1,48 euros. Enfin, 30 km, j’en sais rien.T’as compris l’idée. Donc ce côté micropaiements, c’est une des seules blockchainsà le permettre, et surtout, c’est la compagniederrière, Ripple, qui est en train de pousser,via plein de sous-filiales, ils font plein d’investissementset ils créent plein de trucs, je te mettrai les liens,pour que ça, ça avance. Donc ça, c’est game changer. Ensuite, on a la valeurajoutée 4, qui, pour moi, est tout ce qui est très actuelde microcrédits, on en parle beaucoupaujourd’hui, donner accès, déjà, 1,immédiatement aux crédits, c’est-à-dire, pareil,pas la banque, pas les millionsde papiers, etc. Je collatéralise, machin,j’ai une app, c’est facile, je demandedes microcrédits, et ça peut être 10, 20, 30,1 000 euros, 5 000 euros, et la réponse est immédiate,tout ça est blockchainisé, ledgerisé, avec un historiquedes crédits, etc. Donc ça, c’est, 1, le côtésuper rapide et immédiat, et 2, le côté permettre aux gensqui sont débancarisés d’avoir accès à ça. Et là, on parle d’un trèsgros marché, et notamment, pour imaginercette valeur ajoutée 4, y a plein d’app qui font ça,c’est vraiment le truc actuel de la fintech, on a MoneyTap, qui est une entrepriseintéressante parce que c’est la 1re qui faitça sur le marché indien. Pourquoi je te parledu marché indien ? Tu sais combien ils sonten Inde, t’as compris, et surtout, Ripplea investi dans cette boîte. Et quand je te dis que cequi me plaît autour de tout ça, c’est que c’est géré commeune entreprise, ils sont malins, ils font des moves d’échecs. Ripple a investidans cette boîte. Les revenus, là,sont importants. Alors bon, c’est en roupies, mais attends, je m’étais amuséà faire la conversion de leurs revenus… Voilà. On parle quand même de prèsde 34 millions de dollars, donc bon, c’est pasdégueulasse, de revenus, avec un niveau de prêtsdistribués de 300 millions, puisque c’est globalement10 fois plus, donc 330 millionsde prêts distribués. Donc c’est pas la petite boîte qui vient de 3 Indiensqui sortent de nulle part. Ça commence à être gros, et y aun énorme potentiel en Inde, je te laisserai lire l’article. Je te prends cet exemple-làparce qu’ils sont malins. Là, on a la notice de complétionde l’investissement de Ripple là-dedans. Ils ont quand même pris33 % de cette boîte-là. 33 % d’une boîtequi tape les microcrédits dans un pays où pasgrand-monde a des cartes. C’est-à-dire que là,on donne accès aux gens, qui ne sontmême pas bancarisés, à la finance et aux créditset à la banque décentralisée. Et certains des clientsde ces boîtes-là… qui… Qui vont utiliser les services,ne seront même pas passés par la case, une seulefois dans leur vie, “j’ai une carte de crédit”,”j’ai une banque”. Ils seront passés de rien, “j’aidu cash et c’est compliqué”, à “j’ai une app, un smartphone,et l’équivalent d’une banque “blockchainisée,avec des microcrédits.” Donc c’est fou,c’est une révolution. Regarde, je t’airetrouvé le truc. 3 % des Indiens ontune carte de crédit. Il y a 3 cartes pour 100personnes en Inde. Imagine la pénétration de marchéque peut avoir cette boîte. Imagine que Ripple en a 30 % et que derrière,ils vendent les services qui permettent de mettreen place tout ça, d’avoir la liquiditéautour de ça, et ces gens, une foisqu’ils seront bancarisés, qu’est-ce qu’ils vont vouloir ? Envoyer ou recevoir de l’argentà l’international ou faire des achatsà l’international. Et puis, bien sûr, augmenterdans l’échelle sociale et augmenter dans leur qualitéde vie, et c’est normal, pays en voie de développement. C’est exactementce qui va se passer, et là, je trouve que, pareil,y a une conjonction de planètes et on est quand même plutôtau bon endroit ou bon moment, quand je vois ça,je le vois comme ça. La valeur ajoutée numéro 5,pareil, que j’identifie, qui est importante pour moi,c’est le côté banque centrale. Si tu t’intéresses à XRP,tu dois te dire : “Quand est-ce qu’il parledes banques centrales ?” Étant donné qu’on vienttargeter, je te rappelle, les banques, les institutionsau sens large, donc on vient targeter banques d’affaires, banquescommerciales, les gros fonds, hedge funds, fonds de pension… Tout le monde de la finance,globalement, et tout le monde qui a besoinde faire des transactions, donc tout ce qui est fintech. Et les transactions financièresdans le monde, c’est plutôt important à l’heurede l’économie globalisée. Et il manque un acteur,les banques centrales. C’est peut-être l’acteurle plus important, influent. Alors moi, je vois des études,comme ça, passer, donc je les partage. Donc l’étude Le Futur des CBDC. Alors bon, OK,que sont les CBDC ? Eh bien, c’est les CentralBank Digital Currencies. Donc c’est globalementles crypto des banques. Ça en parle de plus en plusdans les crypto, les banques centrales veulenttoutes ou étudient toutes comment faireleur propre crypto. Et notamment ici, on t’expliqueque 80 % des banques centrales explorent les fameuses CBDC,donc pour créer leur propre crypto pour desraisons qu’on comprend bien. Elles veulent pasêtre en retard, elles savent que c’est un bonmoyen d’échanger de l’argent, même sans parler de XRP. C’est rapide, c’est sécurisé, c’est plus dans l’air du tempsque les virements à l’ancienne. Donc 80 % des banques centrales,c’est pas n’importe quoi. Moi, ce que j’aime bien, c’estque je vois des déclarations de personnesqui me plaisent bien… Là, j’ai le vice-président desengagements en banque centrale, donc déjà, y a un postedans cette boîte qui s’appelle “vice-presidentof Central Bank Engagements “and CBDC’s.” Je me dis : Putain, pouravoir ce genre de poste avec ce genre de mecqui coûte extrêmement cher, faut quand même avoirun petit peu de vision, être un peu avancé sur le truc, c’est pas le mec que j’embaucheen 2004, à l’époque. Je l’embauche maintenant parcequ’y a peut-être un momentum. Et ce gars-là, dans l’interviewqui est là, le podcast, que je te mettrai en notes,il déclare : “Oui, nous travaillons avecplusieurs banques centrales.” Il dit pas : “Les banquescentrales vont utiliser XRP”, attention, c’est Ripple,l’entreprise. Ripple explique travailleravec les banques centrales. Et pourquoi ?Je reviens sur mon calcul. Enfin, sur mon schéma. 2 institutions veulentéchanger de l’argent. Ça pourrait très bienêtre la FED… et la Banque centraleeuropéenne. La FED va envoyer de l’argentà la Banque centrale européenne, mais demain, la FED,elle a son CBDC. OK ? Donc elle a un stablecoin,je sais pas, le “FED dollar”. Le FED dollar,elle va l’appeler. Ça sera un stablecoin. Et puis la BCE, pareil,elle a créé son CBDC. Et puis elle l’aappelé le BCE euro, le BCEE, tu vois, comme ça. Et comment la FED échange du FEDdollar contre du BCEE ? Ça marche pas.Il faut bien un moyen d’échange. Est-ce qu’on faità l’ancienne et moi, j’achète icidu FED dollar et des monnaies des autresbanques centrales et inversement ? Ou est-ce qu’on vientles changer au milieu, avec un système… Alors les XRP loversvoudraient que ça soit XRP, mais pas forcément puisquele XRP Ledger peut fonctionner pour échanger n’importequel sous-jacent ou crypto, ce que tu veux. Donc tu vois… On comprend, en fait… C’est un peu Le Seigneurdes anneaux, Ripple. C’est “un anneau pourles gouverner tous, “les rassembler tous.” Et c’est ça, l’idée qui esten train d’émerger petit à petit autour de cette boîte. C’est de se dire :”OK, même si demain, “tout le mondea son stablecoin”… Les stablecoins pourront pasparler entre eux. Y a eu plein de news, JPMorganveut faire son stablecoin, etc., mais c’est toujourspareil, en fait. Comment… On passepar une autre crypto ? On le fait en direct ? Il faut toujoursfaire du prefunding… Donc d’avoir une blockchainagnostique, où on pourra mettren’importe quoi et faire de l’échange,voire passer par XRP pour être plus rapide,ça fait vraiment sens. Et c’est une chose sur laquelletravaille très fort, avec les postesqu’on voit s’ouvrir… Là, ce poste de responsablerelations banques centrales, je me rappelle en avoir parléavec les associés, notamment, et d’autres personnesy a quelques mois. On voyait sur le site de Ripplele poste ouvert. J’ai dit, je me rappelle,avec Guillaume : “Ils embauchent un directeurrelations banques centrales !” Il se passe quelque chose. Et ce mec a finalementété embauché. Donc voilà, moi… Toutes ces raisons me parlent. Valeur ajoutée 6.C’est la dernière. La valeur ajoutée 6, pour moi,j’en ai déjà un peu parlé, c’est que c’est une vraie boîte. Et ce côté vraie boîte faitque ça déploie, ça avance, il se passe des trucs. Quand tu vassur le site officiel, tu vois qu’on parlede 500 employés, 9 bureaux dans le monde. Qu’est-ce que tu te dis ? 500 employésdans une entreprise qui… Certes, y a des mauvais côtésparce que, tout ce que tu veux, c’est pas décentralisé, maisc’est l’entreprise, pas XRP. Est-ce que les décisionsvont pas plus vite qu’avec des développeurs qui… Oui, ils veulentfaire leur truc, ils se rejoignenten conventions, etc., mais on n’a quand même pasune autorité centrale qui a envie que ça avancefort et vite. Et la réalité, c’estque sur le terrain, oui… On va me défoncerdans les commentaires. Il se passe plein de chosessur plein d’autres blockchains, et je dis pas :”XRP, c’est mieux.” J’essaie juste de raconterl’histoire de A à Z. Voilà, moi, ça, ça me parle. Y a un 2e truc que je surveille,c’est leur section recrutement. À chaque fois, je voisdes postes qui me parlent. Étant entrepreneur,je me rends compte que le jeu auquel tu jouesquand tu embauches ces postes, je vois dans quel niveaude développement ils sont. Et leur niveau de développement,il est pas dégueu, tu vois. On a du business development,des customer success, du design, c’estassez classique. On a une peignéede software engineers, etc., ce qui est logique quandon fait de la blockchain, mais y a un sacré tasde postes ouverts. On a surtout,et là, ça me parle, c’est le même délireque quand j’ai vu le responsable des relationsbanques centrales… On embauche de plus en plus de gestionnaires de relationsinstitutionnelles. Marchés institutionnels. Je te parle assez souvent desinstitutionnels pour comprendre que plus on parleaux institutionnels, plus on a de chancesde faire des deals. Des deals dans le FXoù on va dire : “Tiens, est-ce qu’onmettrait pas le Forex… “On pourrait faire un exchangedécentralisé, forex.” “Ou plutôt que d’utilisertelle ou telle classe d’actifs “ou tel ou tel… “Tel ou tel exchangecentralisé chez un broker, “on pourrait décentraliser, “faire quelque chose de plusrapide, de moins cher, “créer des fonds…” C’est ça, les relationsinstitutionnelles. C’est de prendre les gros,travailler avec eux, pour… Eux, ils veulent faire plusde profit, aller plus vite, niquer la concurrence. Donc ça me parle.Ça me parle. Beaucoup de légal, de marketing,du HR à fond… Il est où, le HR ? Là, regarde. Voilà. On a 3 personnes qui vontgérer le recrutement. Voilà, donc tout ça,ça me parle beaucoup pour ce point 6. Maintenant… Partie suivante. Pourquoi les fanboysdétestent XRP ? On a commencé à le voir,on en a parlé… On a parlé du côté…Les fondateurs… On a parlé du supply qui étaitau départ pas bloqué et donc vachement contrôlépar Ripple, c’est vrai. On a parlé de la nondécentralisation, où on savait pas tropsur quel pied danser, mais on a bien comprisqu’entre l’escrow account et le fait que la blockchainsoit inarrêtable, avec des validateursqui sont maintenant complètement indépendants, bah, globalement, voilà… la thèse de la nondécentralisation tient pas aujourd’hui. Par contre, la thèsequi revient tout le temps c’est celle de : XRPest la crypto des banques, Ripple est la cryptodes banques. On va plus dire Ripple,on a compris. XRP est la crypto des banques. Alors j’ai envie de te dire :oui, et alors ? Je comprends pas cette thèse. Pour moi, c’est encoredu supporter de foot de dire : “Le but du Bitcoin,c’est de disrupter”, enfin même pas, “c’estde détruire la finance mondiale, “qu’on n’ait plus besoindes banques, “qu’on fasse tout peer-to-peer.” C’est peut-êtrela vision au départ, sortie de crise financièremondiale terrible, du Bitcoin, mais aujourd’hui,dans le contexte macroéco, est-ce que ça fait sens ? Je ne pense pas. C’est vachement limitécomme raisonnement de dire : “Les crypto vont nous permettrede baiser les banques.” Ça, j’y crois pas. Et ensuite, qu’y en ait une,un ledger, une blockchain, une crypto et une entreprise,qui soit à fond sur les institutionnels,les banques, les mouvements interbancaires,etc., moi, je… Enfin, moi, ma 1re réflexionet ce qui m’a poussé à investir relativement tôt, même sic’était tard par rapport à d’autres, mais à partirde 2015-2016, dans XRP, et surtout 2016, c’est ça,c’est de me dire : “C’est la seule cryptoqui a de la vision “sur la finance mondiale, oùtous les échanges se passent.” On parle de milliers, de milliards d’échangesjournaliers. On parle de transactionsimmenses, de banques centrales,d’impression monétaire… Demain, la banque centrale,elle va faire quoi ? Si elle arrive à vraimentcréer du CBDC, enfin des CBDC et une crypto,un stablecoin banque centrale, dollar FED ou ce que tu veux, elle va en injecter plus dansl’économie et moins de dollars, et on va peut-êtrevoir une rotation entre les anciennes monnaiesqu’on va finir par oublier, et ça va nous arranger,peut-être, pour ce qui estrepaiement de dette. Et il est peut-être là, le bigshift dont tout le monde parle de l’effondrement, etc. Du changement de paradigme.Peut-être qu’il est là. Je crois pas à la thèsede l’effondrement et tout le monde va mouriret les astéroïdes. Mais peut-être que de shiftersur de la digital currency, de faire en sorte de s’arrangerun peu avec les dettes, etc., ça peut fonctionner. Donc bref, ça,c’est un autre débat. Mais la crypto des banques,des institutions, pour moi, ça,c’est un non-problème. C’est même un bon critèrepour moi. C’est peut-être pas l’espritcrypto, ça, je suis d’accord. La décentralisation, le gel…Ah oui ! Le gel des prix. Y a eu, et ça,je dois répondre… Y a eu, à l’époque, des rumeurs,mais comme toujours, les rumeurs, et notammentdans la crypto, où y a beaucoup de fun, où toutle monde est supporter derrière sa crypto, donc on entre dansla moindre porte ouverte pour s’infiltreret casser l’autre. Donc à l’époque… XRP… Le XRPL, donc le XRP Ledger,y a des mises à jour fréquentes, comme sur toute blockchain, où les développeursaméliorent des trucs, OK ? Y a quelque temps, les développeurs ont ajoutéune fonction qui s’appelle la feature freeze,donc la fonction de freezing, donc de gel des actifs. Donc là, tous les autresfanboys football ont dit : “Ah, mon Dieu, Ripple peutbloquer, geler les XRP, “la blockchain peut s’arrêter,on peut te voler ton argent !” Ce qu’il faut comprendre,et t’auras toute la doc si tu veux t’amuser à la lire,tu pourras la lire. C’est que cette fonctionde freezing ne fonctionneque sur les issued currencies, c’est-à-direles monnaies émises, OK ? Et pas du tout sur XRP. Et d’ailleurs, t’asle code en bas, tu peux t’amuser si tu veuxaller dans la geekerie. Ça veut dire quoi,les monnaies émises ? Les institutions, quand ellesvont utiliser le XRP ledger pour parler entre elles,quand elles utilisent le XRP parce qu’aujourd’hui, c’estune réalité, y a des clients, des listes longues comme le brasqu’on verra après de banques qui utilisentsoit tout, soit une partie de tous les produits,des sous-produits du XRP ledger. Certaines de ces institutionspeuvent utiliser le XRP Ledger pour émettre une currency,émettre une monnaie. C’est-à-dire : “J’ouvreune ligne de crédit, “par exemplede 100 000 USD”, OK ? Tout ça est gérécryptographiquement, inscrit dans un registreinfalsifiable, comme d’habitude, blockchain. La freezing… La freezing function,la fonction de freezing, permet de freezer ça. Si la banque qui est làdétecte une malfaçon, un hacking de son système, queson client est un terroriste, que la personne qui a demandéle prêt va partir aux Bahamas ou ce que tu veux,qu’y a quelque chose qui pue, elle peut, et encore heureux, et c’est les institutionsqui ont demandé cette fonction, comme elles peuvent faire :”On ferme votre compte, “le fisc nous a demandéde tout geler “vous êtes recherchépar Interpol.” Là, elles peuvent faire pareil,appuyer sur le bouton, et freezer les currenciesqu’elles ont émises, toutes les lignes de crédit,etc., qu’elles ont émises. Donc la freeze featurene s’applique que sur les flux financiersémis et pas sur XRP. Donc ça, c’est monté en neige par plein de cryptofanboys anti XRP, et encore aujourd’hui,on le voit. Donc voilà, les ressourcessont là, tu pourras les marquer, les lire en détail et tu terendras compte par toi-même. Et si t’es développeur,tout ça est open source. Ensuite, y a une thèse, pareil,et que je comprends très bien, qui consiste à dire… En effet, le supply de XRP,c’est 100 milliards. C’est beaucoup d’unités.C’est beaucoup d’unités. Quand on s’intéresseaux autres crypto, qu’on regarde les autressupplies, c’est beaucoup plus. Là, actuellement,à l’heure actuelle, on a à peu prèsque 18,6 millions de Bitcoins en circulation. Donc déjà… D’accord, c’est beaucoup,mais en vrai, y a pas 100 en circulation. En vrai, aujourd’hui, et on peutle voir sur différents sites, on est à 45 milliardsde XRP en circulation, parce que je te rappelleque la grande majorité est en escrow account, et le reste, c’est le floatingque toi et moi, on détient, les fondateurset ce que tu veux. Donc on n’a que 45 milliards. D’ailleurs, toi et moi, on estdans ces 45,404 milliards. Donc oui, c’esttoujours beaucoup. Mais y a aussi une raison,on l’a vu, le XRP est bas, il est faible,il est aujourd’hui à 0,46. Et puis quand il s’énerve,il pourrait monter à 2, 3, et même 10 dollars. C’est toujours pasextrêmement dingue, finalement, quand oncompare les market caps, puisque faire dire n’importequoi aux market caps, je suis pas trop pour, par contre, pour comparer2 crypto entre elles, oui, ça fait sens. Donc oui, y a beaucoup detokens, de coins en circulation, oui, mécaniquement,le prix est plus faible, en tout cas au départ. Maintenant,et même à la création, et tu vas voir, on varegarder dans le passé, il a été encorebeaucoup plus faible. Et alors ? Est-ce que ça veut pas dire… Enfin, je comprends pasle truc simpliste de se dire : “Je préfère acheterun truc cher que pas cher.” Si t’achètes pas cher,t’auras plus d’unités. Mais pourquoi ilsen ont mis autant ? C’est que dès le début,ils ont eu de la vision, et notamment leur façonde coder le ledger, ils ont tout de suite viséles institutions, les banques et la finance mondiale. Si demain, tu as de plusen plus de clients qui viennent dans ce ledger-là,de réseau-là… T’as des centainesde banques, de clients, d’institutions, tu commencesà faire du forex, et qui, de plus en plus,décident d’utiliser XRP… Là, elles ont le choix,et elles l’auront toujours, “Est-ce que j’utilise XRPou autre chose ?” Mais étant donné que XRP a desqualités intrinsèques pas mal, de rapidité, de pas cher,de frais extrêmement faibles, bah, il est quand mêmetrès probable qu’avec le temps, en tout cas, c’estce que parie Ripple, les gens utilisentde plus en plus XRP. Donc je vais avoir une demandecroissante, croissante. C’est aussi pour çaque je vais pouvoir sortir à chaque fois un peud’escrow account tous les mois. Soit je les utilise, soitje les remets en escrow. Donc le pari,c’est de se dire : “Si demain, la financemondiale utilise XRP, “si on est sur un changementde paradigme, “si on est le prochain Amazon”, parce que c’est comme çaqu’ils ont prévu le truc, si vraiment, on va révolutionnerla finance mondiale et qu’on en met 10, 20,100 millions, 1 milliard, on va être short. On va être en rupture,on va avoir un problème. Inflation des prix, etc. Et étant donné qu’ons’intéresse aux banques, aux institutions,on veut quand même… Déjà, on veut être sûrsde pas en manquer, donc on en met beaucoup. Et on veut une relativestabilité des prix et pas que ça fasse des movescomme le Bitcoin qui font peur, même si les institutions,finalement, ont pas si peur,mais c’était le raisonnement. Bah, plus on en met,moins, globalement, on a de chancesd’être très volatils. Puisqu’avant que quelqu’unfasse bouger le cours à coups de 100 milliards,ça va être compliqué. Donc c’était ça, l’idée. Le fait qu’y aitbeaucoup de supply, ça ne me choque pas extrêmement,et voilà. Donc les principaux arguments,c’est ça : les institutions, les banques,la non-décentralisation, le gel des prix,le supply important et Jed qui va vendre,on en a déjà parlé, il a droit qu’à 1,5 % par jour. Maintenant, parlonsdes dernières avancées et bifurquons doucementsur le côté. Qu’est-ce qu’il se passemaintenant avec la SEC, etc. ? Est-ce que c’est un bon momentpour acheter ? Est-ce qu’il faut vendre ? Est-ce que XRP est mort,où il va aller demain ? Quels sont les risquesautour de tout ça ? Je te rappellequ’y a aucun conseil. Je ne te dirai pass’il faut acheter ou vendre, mais tu auras les armespour prendre ta décision ou prendre un début de décision, puisque c’est aussi biende continuer, de creuser, pour savoirce que tu veux faire. La SEC, ici, ça rime,en décembre dernier, nous a envoyé une plaintedans la gueule, enfin, leur a envoyéune plainte dans la gueule. Donc voilà, donc c’est moche. Donc en gros, ce qu’on dit,c’est que… je te la lis pas en entier,t’auras le lien. Les grands points,c’est qu’on dit que Ripple, l’entreprise,ainsi que Brad, donc qui est le CEO, et ChrisLarsen, qui est au board, qui est un des principaux… Une des principalespersonnes là-dedans. Eh bien… Ont illégalement distribuéune security. Alors la notion de security,aux États-Unis, faut la comprendre,c’est relativement simple. Ce que dit la SEC, c’est que… XRP… est une security. Une security, c’est quoi ? Je vais t’en citer d’autres,comme ça, tu vas me dire si tu penses que c’estune security. Action. Les actions sont une securityparce qu’elles sécurisent… des droits. Quand tu détiens des actions, tu détiens une partde l’entreprise qui te donne des droits, notamment des droitsaux bénéfices, via les dividendes,distribution de bénéfices, et notamment des droits de vote. Quand t’as 10 % d’une boîte, çadépend de la classe d’actions, mais théoriquement,t’as 10 % des droits de vote. Après y a des actionsdifférentielles, etc. Donc les actions sontune classe de security. Les obligations… sont des securities. Parce que quand j’émetsune obligation, je te dis “Tiens, achète tantmon obligation”, donc tu me prêtes de l’argent, et cet argent, je m’engage à tele rendre à un horizon de temps, par exemple 10 ans, avec un tauxd’intérêt par exemple de 2,5 %. Et puis voilà, et à l’issue,je te rends ton argent, et pendant la durée de viede l’obligation, je te paie un taux d’intérêt,bien souvent biannuellement. Donc OK, d’accord… Autre classe d’actifsqui sont des securities, toutes les dérivées. OK ? Donc par exemple les options. On a déjà parlé de ceque ça faisait, une option. Par exemple les obligations. Rapidement, pour vulgariser,j’achète une obligation avec par exempleun call sur Air France… Air France, avec un strike à, je sais pas à combienest l’action Air France, je m’y intéresse pas,à 45 euros. Bah, j’achète le droit d’acheterl’action Air France à 45 euros. Donc pour ça, je paie un prix,et si demain, l’action Air France est à 60,j’ai le droit de l’acheter à 45. Donc je fais une plus-valueentre les 2, et si demain, l’action est à 40,j’ai perdu ce que j’ai payé puisqu’elle est sous le strike. Je peux toujours l’acheter à 45,mais c’est débile. Donc je préfère ne pas l’acheteret je perds ce que j’ai payé pour payer cette option. Donc pareil, ça medonne des droits… Ça me donne des droits.Donc je comprends toujours pas. Voilà. Pourquoi j’ai dit obligations ? Je parlais bien des options dans mon exempleavec Air France. Et des futures, pardon. Je me suis peut-êtremal exprimé. Mon cerveau est allé trop vite. Donc dans les dérivées,les options, c’est Air France, et les futures, on en a déjàparlé dans une précédente vidéo, donc je recommence pas,mais ça te donne des droits, et notamment d’acheterà un prix prévu par avance. On a d’autres chosesdans les securities, les certificats de dépôt, où, globalement, je vaisprêter de l’argent… Tout ce qui estcertificats monétaires, où je vais prêter de l’argent à une entreprise voireà un État, voire à un pays, donc tout ce qui estobligations, bons du Trésor, fonds fédéraux, certificats dedépôt, certificats négociables, billets de trésorerie, toutce qui est marché monétaire. Et qui me donne le droità un remboursement et parfois à des tauxd’intérêts, les 2. Enfin même les 2le plus souvent. Donc… t’es en trainde me dire, la SEC, que XRP ressemble à unede ces classes d’actifs. Tu me disque si je détiens du XRP, je vais toucherdes dividendes de Ripple. Tu me disque si je détiens du XRP, j’ai des droits de votedans Ripple. Tu me disque si je détiens du XRP, je vais toucherun taux d’intérêt et à la fin, on vame rembourser. Tu me disque si je détiens du XRP, j’ai le droitd’une action légale si jamais, par exemple, dansle cas d’une obligation où y aurait un pledge,un nantissement, je peux déclenchermon nantissement et récupérerun sous-jacent X ou Y qui vient me garantir le truc. Tu me dis que quand j’achètedu XRP, j’achète tous ces droits et ces obligations et ces… Bon, c’est ce que dit la SEC.Pourquoi la SEC dit ça ? Globalementpour 2 grandes raisons. La 1re, c’est que le XRPa été créé de nulle part. C’est ce qu’elle avancecomme argument. Oui, en effet, quand on estvenus créer la crypto, qu’on l’a pluggéesur la blockchain, ça a été créé de nulle part, mais si je vais par là,tous les préminages, toutes les ICO, enfin certaines,bah, pareil, ça vient de nulle part. Bon… Bon ou pas bon, je ne suisni avocat ni juge, mais c’est leurs arguments. Le second argument principal, c’est que c’estdes déclarations de Brad, donc Brad Garlinghouse, c’est le CEOde l’entreprise Ripple. Et Brad, il est vraiqu’entre 2015 et 2017, dans certaines interviews,sur Twitter, etc., il annonce, je cite :”Je suis long XRP”, donc c’est-à-dire “je croisà la hausse du XRP, “j’achète du XRP.” Et il dit, je cite : “XRPest la meilleure crypto.” Donc il l’a répété,il l’a dit, etc. Donc à partir de là, la SEC estime qu’il tentede manipuler le cours et que ça porte à croirequ’il a un intérêt, blablabla, et en effet, étant donnéqu’il en détient, blablabla… Donc on en est là,au moment du dépôt de plainte. Maintenant, ce qui estsuper intéressant c’est mardi dernier,y a eu le 1er hearing, c’est-à-dire, y a eu le 1er… La 1re ententede la part du juge, la 1re audition,je cherchais mon mot. La 1re audition des différentesparties et leurs avocats. Et ça, ça s’est passépar téléphone puisque corona, machin,visioconférence, téléconférence. Et c’était public,donc y a plein de gens qui y ont assisté, notamment desavocats dont c’est le métier, certains journalistes, etc., donc tu peux trouverles enregistrements sur Internet assez facilement, que je ne vais pas te passerparce que ça a été… explicitement expliqué que çane devait pas être enregistré et que tu t’exposesà des poursuites, donc je ne te passerai pasl’enregistrement, mais je vais te dire ce quis’est passé dans cette réunion. L’avocat de la SEC a expliquéce que je viens de te dire, et globalement,il a axé uniquement sur le côté “en 2013, en 2015,Brad a dit qu’il était long, “que XRP, c’étaitla meilleure crypto, “donc c’est pas bien,blablabla”, et voilà, il a tournéautour de tout ça et autour de tout ce queje viens de t’expliquer. L’avocat de Ripple,lui, ce qu’il a expliqué, c’est que le XRP,c’était un digital asset qui était complètementfonctionnel depuis 8 ans, qu’il était peut-êtreun peu tard pour se réveiller, enfin,il l’a pas dit comme ça, mais globalement, il estun peu tard pour se réveiller, que 66 milliards de transactionsle mois dernier ont été faites, 66 milliards le mois dernier,via XRP et la blockchain XRP Ledger, et que la majoritéd’entre elles n’impliquaientni la société Ripple ni les 2 personnes en question. Donc à partir de ce moment-là,c’est vachement dur de dire : “C’est une security,c’est toi qui gères, etc.” J’extrapole, mais il a dit ça. La majorité des transactionsn’impliquent pas Ripple, 66 milliards, c’est beaucoup. Ensuite, il a expliquéqu’en 2015, la FinCEN a établique XRP était une currency. Et je me suis amuséà retrouver l’histoire. C’est vrai qu’en 2015,la FinCEN a asséné, enfin, a balancé une amendedans la tronche de Ripple. Ripple Labs, à l’époque, qui aété condamné à payer une amende pour plein de raisons,et notamment le fait qu’ils ne vérifiaient pas assezl’origine de leurs clients, et puis ils appliquaient pasles standards de KYC, d’AML, donc on leur a dit : “Attention,on vous tape sur les doigts, “boum, une amende, et vousdevez changer les choses”, tout est expliquédans ce courrier-là. C’est-à-dire, en gros,ils ont 60 jours pour faire des changements,parfois 180 jours, etc., et donner des justificationssur tout ce qui est donc AML, c’estAnti-Money Laundering, donc en gros, c’estblanchiment d’argent. Souvent, il faut justifierla provenance des fonds, ils l’avaient pas assez fait. Ils ont des gros clients,mais toujours est-il qu’ils étaient pas assez propresavec la régulation, donc ils ont été condamnésà une amende et à faire des changements,ce qu’ils ont fait, etc. On parle d’un trucqui date de 2015. Mais ce qui est intéressant, c’est qu’à l’occasionde cette condamnation, y a un petit mot, enfin unephrase, qui est intéressante. Et cette phrase-là, elle est là. Elle dit : “Ripple,blablabla…” Et ça parle du wallet, OK ? Et elle ditque le Ripple Wallet… qui permetà des utilisateurs finaux d’interagiravec le protocole Ripple et de voir et gérer leur XRP “and fiat transactions”et “currency balances”. Donc leurs transactions etleur currency, leurs balances, donc leurs fonds, en XRPet en “fiat currency balances”. C’est extrêmement important. Là, dans la même phrase, on te dit que XRP et fiat sonttous les 2 des currencies. Les fiat, c’est quoi ?C’est les monnaies classiques. Ce qu’on appelle les fiat,c’est l’euro, l’USD, etc. Donc on te dit là que les gens,blablabla, peuvent interagir et gérer leurs currencybalances, et leurs currency balances,c’est XRP et c’est le fiat. Bah là, on s’est tiréune balle dans le pied. Donc qu’a faitl’avocat de Ripple ? Il a dit : “Attendez, la FinCEN,qui est quand même pas…” Hein, aux États-Unis,quand même, ça cause, quoi. “Nous a dit qu’onétait une currency, “nous a balancé une amende,on s’est mis à jour, etc., “c’était tout à fait légitime, “et vous dites qu’on n’est plusune currency mais une security.” Donc ça, c’était le point 2.Le point 3. Il a expliqué que tousles pays du monde, en tout cas les plus grands,et avec qui Ripple travaillait, ont déterminé, et notammentles homologues de la SEC, que le XRP était pasdu tout une security. Notamment la FSA, qui estl’équivalent de la SEC au Japon, a dit : “Non, les gars,vous avez craqué, “XRP n’est pas une security.” Donc voilà. Bon argument. Il a également dit que… ces mêmes acteurs qui disaientque XRP était pas une security ont déterminé que XRP, c’étaitfinalement une currency au fonctionnement similaireà Bitcoin et Ethereum. Y a un consensus, on expliqueque c’est une currency et ça fonctionnecomme Bitcoin et Ethereum même si c’est pasle même protocole. Mais ça se metdans la même case. Et l’avocat a rebondi,il a dit : “Mais attends… “La SEC, là, tu nous avais pasdit y a un an, 2 ans, “que Bitcoin et Ethereum,c’étaient pas des securities ?” Et si. Donc l’ancien chairman,qui est parti, de la SEC, a explicitementet publiquement dit… Là, l’article datede juin 2019, donc juste avant, que Bitcoin n’était pasune security et qu’Ethereum n’était pasnon plus une security. Donc tu me disque tout le monde dit que XRP est comme Bitcoinet Ethereum, t’as dit que c’étaient pasdes securities et tu me dis que Bitcoin,c’est une security. Et dernier argumentde l’avocat de Ripple… Il a expliqué, et là, j’ai pasde document à montrer parce que ça a pas fuité, doncc’est la parole de l’avocat, mais s’il met ça sur le papier,c’est qu’il peut le prouver. Il explique qu’en 2019, la SEC a été approchéetrès officiellement par un exchange aux États-Unisqui a eu peur parce que ça parlait… Ça fait longtemps que çaparle de cette histoire, que la SEC essaiede titiller Ripple via le XRP security, etc. Et donc en 2019, y aun exchange qui a pris peur qui a contacté la SECofficiellement et a dit : “Moi, j’ai XRPsur mon exchange, “je le liste, XRP USD. “Est-ce que j’ai le droit ?J’entends des rumeurs. “Est-ce que c’est une security ?Est-ce que je dois arrêter ? “Je suis prêt à arrêter,dites-moi quoi faire.” Je viens contacterla SEC moi-même. Et la SEC n’a pasexplicitement dit non. Et apparemment, l’avocatde Ripple a de quoi le prouver. Et donc tous ces points-lànous feraient dire que ça sent plutôt bon. J’ai regardé également… Bon, après, attention… Moi, j’estime, j’interprète,avec les infos que je trouve, que ça sent bon. Si ça se trouve,le juge, il va dire : “Non, vous êtes mignons.” Mais c’est vrai que là… Bon. Tu te feras ton propre avis. Tu peux trouver sur Internetl’enregistrement ou les debriefings. J’ai vu également quelquesavocats qui débriefaient sur cet enregistrementet cette 1re… confrontation, finalement. Et certains parlent aussid’un problème de juridiction. Aux États-Unis, en France,n’importe où, y a des juridictions précises,et la SEC a le droit de travailler surune juridiction bien précise, et elle ne peut pas sortirdes arguments qui sortiraientde sa juridiction, et certains avocats disentqu’y aurait aussi une faille à cet endroit-là. Je suis pas du toutspécialiste du droit, encore moins du droit américain,donc je te laisserai te faire ton idée. Toujours est-il qu’y a aussides soutiens importants dans le monde réel. Et notamment, y en a eupar le passé, je t’ai expliquéque cette histoire durait depuis un moment. Donc en 2018… un ancien officiel de la FED aexpliqué, pareil, publiquement, que XRP était pas une security, parce que ça commençaità en parler déjà en 2018. Donc bon, pareil, voilà.Ça… Ça veut direce que ça veut dire. En 2020, l’ancien chairman de la CFTC, donc la CommodityFutures Trading Commission, donc attends, parenthèse, là, Commodity FuturesTrading Commission, donc c’est eux qui gèrentce que je t’ai expliqué avant, les options, les futures, etc. Donc vraiment le truc qui gèreles securities, tu vois. Il sait bien ce que c’estsecurity, ce gars-là. Il a dit : “Non, non, XRP,c’est pas du tout une security.” Donc je ne comprends pasoù veut en venir la SEC. D’ailleurs, personne comprend. Advienne que pourra. Ce que je peux dire, c’estqu’y a quand même un risque… Si ma convictionpersonnelle intime, c’est que ça va pasfaire grand-chose, je vois pas comment ils peuventprouver qu’une crypto est une security, mêmeavec leurs arguments par rapportaux contre-arguments… Mais le risque, c’estque ça peut durer 2 plombes, la justice. Et est-ce qu’on va arriverà un accord dans 2 mois ou dans une semaine,et là, explosion… Probable. Possible. Ou est-ce que ça vaprendre 2 ans et on ratera le bullrunen cours, et donc tous les newbies,l’échauffement, les flux de capitaux, et doncon raterait l’explosion ? Ça, ça me fait un peu peur. Donc tu vois, làoù je suis sur des œufs. L’avenir nous le dira. Maintenant, les gros avantagespour le futur que je vois, puisque là, on esten train de passer du… On a fait le passé,on fait le présent… allons un petit peudans le futur. Le gros avantage que je vois,c’est la liste de partenaires absolument dingue,et notamment bancaires, que nous balance Ripple, qui, pour certains, utilisentuniquement la technologie… Ne me fais pas direce que j’ai pas dit, tous n’utilisent pas XRP,mais toujours est-il que là, on a la listequi est un peu ancienne, c’est la liste de 2019. Donc les banquessont dans l’ordre… Enfin, c’est les 100 1resplus grosses banques mondiales en assets under managementen 2019. L’ordre a peut-être changé,mais l’important, c’est que toutes cellesqui ont le petit Ripple, là, sont partenaires. Quand je vois le nombrede partenaires dans les 100 plus grandesbanques du monde utilisant XRP ou pas… Et peut-être que certaines,et beaucoup, même, n’utilisent que la technologieet pas encore la currency parce que ça fait peur,parce que régulation, etc., puisque je te rappellequ’on peut utiliser les 2. Quand même, ça veutdire quelque chose. Quelle blockchain, quelle cryptoa une telle adoption au niveau institutionnel ? Y en a plein qui marchentdans plein… On voit tout le tempsdes partenariats super chauds… D’ailleurs, y aun truc qui me choque, c’est qu’y a certaines cryptoqui ont 1 ou 2 partenariats… Quand il arrive,tout le monde dit : “Regarde, VeChain,ils ont signé avec eux ! “Eux, ils ont signé avec eux,le truc de fou !” Ils ont un partenaire.2 gros partenaires. Là, Ripple nous sort sans arrêtdes partenariats à base d’American Express… Mitsubishi, HSBC,Bank of America, Crédit agricole… Je te dis que cellesqu’on connaît. Banco Santander, la Barclays,Royal Bank of Canada… Enfin… Et tout le temps.C’est tout le temps. Et donc je comprends pasqu’y ait pas plus d’engouement. Donc c’est encore le côtévilain petit canard. On a l’histoire de MoneyTapdont je t’ai parlé, je te rappelle que 30 %… Un tiers des partsdans MoneyTap, on a les banques centrales,dont je t’ai parlé, où on nous dit publiquement,explicitement qu’on travaille avec, maison sait pas encore qui et on sait pas comment c’estavancé, mais on travaille avec. On a la DeFi. La DeFi, j’adore. Pareil, je pense que là,c’est trop vertical en termes d’investissement,par contre, j’adore le principe, j’adore tout ce quiest autour de la DeFi et tout ce que ça permeten termes de technologie. Mais on a un problèmeavec la DeFi, c’est que la plupart du bordelest sur Ethereum… La blockchain Ethereum, onconnaît les frais, la lenteur. Oui, ça va… Ouais, OK,proof of stake, machin, Ethereum 2.0, mais pas avantun an ou 2 ans, donc voilà… Et c’est long. C’est cher. Et là, tout ce que tu peuxfaire en DeFi est en train d’arriversur la blockchain et sur le XRP Ledgergrâce à Flare, un autre projet, si çat’intéresse, dis-le-moi, on fera une vidéosur le Flare network parce que, déjà, c’estpas encore, c’est… C’est en train d’arriver. Il reste du développementet si je dois t’expliquer, ça prendra 2 plombes, et tu peux trouver de meilleursspécialistes que moi. Si ça t’intéresse,Flare network sur Internet. Mais pareil, on va pouvoir fairetout ce qu’on fait avec la DeFi avec le Flare network,donc avec le XRP Ledger, donc avec XRPou des ersatz de XRP, tu verras si ça t’intéresse, qui vont permettrela liquidité intense qu’on connaît aujourd’huiavec XRP, la rapidité intensequ’on connaît avec XRP et les frais ridiculesqu’on connaît avec XRP. Pour moi, voilà. Et si je dois terminer,terminons avec la configurationgraphique… La configuration graphiquequ’on a vue… Alors déjà, y a un truc, juste,que je voudrais remettre… Rendons à Césarce qui est à César. Regardons le bullrunde 2017 sur XRP, et juste un truc… Donc 2016-2017, on étaitdans un range entre 0,3 centime et globalement 0… La médiane était à 0,06, on estrestés longtemps à 0,06. 0,06, hein. Et le haut du range était à 0,9,on a fait des pics à 0,12, 0,14. Le bullrun arrive,tu connais l’histoire, suivant les exchanges, on monteentre 2,8, 3, 3,20, 3,50… Là, Poloniex, 3,50, c’estpeut-être un des plus hauts, mais toujours est-ilqu’on explose. Quand on regarde… Je vais même pas prendrele bas du range. Je vais prendre le breakoutpropre, avec les volumes où t’aurais pu rentrer. Tu peux rentrer là, 0,12. D’ailleurs, pas malde gens de la communauté là depuis longtemps,Business en bagnole, etc., sont entrés aux alentoursde 0,12. Bon, le bullrun, après, fautêtre capable de sortir. Mais le bullrun, il nous a faitcombien de pourcents, là ? Combien il nousa fait de pourcents ? C’est la plus grosseprogression de 2017. 14 000 %. Même si je prends pas le haut parce que ça allait hautsur Poloniex… on est encore à 10 700 %. Si je regarde le Bitcoin…2017, pareil, où tu rentres ? Je vais être gentil,on va rentrer en bas. Tu sais quoi, on va entrerà l’été 2016. Été 2016, fin du bullrun,4 200 %. Donc ça, ça veut rien dire. Les performances du passépréjugent pas du futur, machin, mais c’est encore un pointque je ne comprends pas de se dire : “On a la cryptoqui performe le plus “sur le dernier bullrun”,en termes de pourcentages, amuse-toi à les regarder,à regarder les comparatifs, et c’est toujoursle vilain petit canard. Moi, ce que j’aimedans cette crypto… Tu l’as compris, c’estle côté business, etc., et c’est aussi le côté volatil. Une crypto qui pèteet qui est super volatile, je trouve ça plutôt cool. Donc voilà. Et la configuration actuelle,on en a parlé, à l’heure où je tournecette vidéo… c’est très simple, hein, onest toujours dans ce même… Ce même merdier de ça pèteparce que début de bullrun et tout le monde est content,et comme les autres, ça suit. Puis ça part dans l’autre sensparce que SEC, tout le monde a peur, et au secours, ça vafaire faillite, ça va fermer, ça va être interdit, toutle monde va aller en prison, et finalement, de plus en plusde gens comme moi en parlent, et de plus en plusd’avancements, d’investisseurs, se demandent ce qu’on fait. Et on est dans ce range, là,et tant qu’on n’est pas sortis, on sait pas ce qui va se passer. Si tu dois mettre des alertes, tu peux les mettre au niveauoù je les ai mises, donc tu prendsles bougies weekly et puis tu regardesce 1er level de… Si on vient le casser,c’est assez significatif. Le haut de cette bougie-làet de celle-là, mais le niveau le plus fort,c’est le haut de ce range, donc aux alentours de 0,78. Si on vient passer ça,on l’a déjà vu, y a moyen que ça flye. Maintenant, on n’est passur un conseil d’investissement je te dis pas du toutd’acheter XRP. Tu fais ce que tu veux. Il est tout à fait possiblequ’on réintègre en bas et qu’on vienne se promeneraux alentours de 0,20 pour peut-être casser après,j’en ai aucune idée, ou pour peut-êtrealler à la cave après, j’en ai encore une foisaucune idée. Le but, c’était juste de faireun overview global sur XRP. On a toute l’histoire,on a les points forts, on a aussi les pointsqui posent question. On a la configuration actuelle, avec la grosse inconnuede se dire : “Combien de tempsva durer ce merdier ?” Graphiquement, on a déjàvu plein de fois que c’était… On sent que le stringest méga tendu, on sent que l’élastique… On sent que les prix et volumesfont des trucs chelous. On vient réintégrer des niveauxqui sont vraiment clés. On sent qu’elle a du retardsur les autres. Elle nous a montré par le passé qu’elle savait prendre du retardet exploser très bêtement à la hausse parce que le ressortse comprime, tu sais, et il explose. Donc je pense que le stringest vraiment tendu. Après, dans quel sensça va partir ? Ça, je te laisseraiy répondre toi-même. Tu peux me dire en commentairece que tu penses de tout ça. J’aimerais que les commentairessoient constructifs et pas en mode équipe de footderrière sa crypto. Et je te dis à très bientôt.L’avenir, c’est nous. Ciao !

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