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Quel outil pour evaluer la douleur ?

Quel outil pour evaluer la douleur ?

Quelles sont les 4 composantes de la douleur ? La douleur varie selon 4 composantes : Qu’est-ce que l’échelle Doloplus ? L’échelle Doloplus est la première échelle d’hétéro-évaluation de la douleur chez la personne âgée ayant des troubles de la communication verbale à avoir été validée en Français en janvier 1999 et publiée (Lefebvre- Chapiro 2001). Quel instrument pour évaluer la douleur le soignant ou l’échelle numérique ? La réglette EVA est utilisable à partir de l’âge de 5/6 ans. L’échelle numérique est utilisable à partir de 7 ans.28 juil. 2009 Comment faire une EVA ? 4.2 Réalisation Comment utiliser l echelle Doloplus ? On admet qu’un score supérieur ou égal à 5/30 signe la douleur. Pour les scores inférieurs à ce seuil, il faut laisser le bénéfice du doute au malade; si le comportement observé change avec la prise d’antalgique, la douleur sera donc incriminée.

Comment faire un Algoplus ?
Quels sont les 5 types de douleur ?
Comment Evaluer la douleur en qualité de soignant ?
Qu’est-ce que l Algoplus ?
Comment évaluer la douleur chez la personne âgée ?
Comment utiliser l’échelle Algoplus ?

Comment faire un Algoplus ?

En pratique, pour remplir la grille, observer dans l’ordre : les expressions du visage, celles du regard, les plaintes émises, les attitudes corporelles et enfin le comportement général. Chaque item coté « oui » est compté un point et la somme des items permet d’obtenir un score total sur cinq.

Quels sont les 5 types de douleur ?

Il existe trois principaux types de douleurs chroniques, définis selon les mécanismes qui provoquent la douleur….Les différents types de douleur chronique

Comment Evaluer la douleur en qualité de soignant ?

L’échelle Dan a été élaborée pour évaluer le retentissement de certains soins douloureux chez le nouveau né et l’efficacité des traitements pour remédier à ces douleurs. Elle évalue trois items comportementaux ; la réponse faciale, les mouvements des membres et l’expression vocale de la douleur.28 juil. 2009

Qu’est-ce que l Algoplus ?

L’échelle Algoplus a été spécifiquement développée pour évaluer et permettre la prise en charge des douleurs aiguës chez un patient âgé pour tous les cas où une auto évaluation fiable n’est pas praticable (troubles de la communication verbale).

Comment évaluer la douleur chez la personne âgée ?

L’Echelle Comportementale d’évaluation de la douleur pour la personne agée ou ECPA. Créée en 2007, elle comprend 8 items avec 5 modalités de réponses cotés de 0 à 4 et s’articule autour de la douleur lors des soins. Sa compréhension est facile et est indépendante d’une connaissance préalable du patient.27 févr. 2018

Comment utiliser l’échelle Algoplus ?

En pratique, pour remplir la grille, observer dans l’ordre : les expressions du visage, celles du regard, les plaintes émises, les attitudes corporelles et enfin le comportement général. La présence d’un seul comportement dans chacun des items suffit pour coter “oui” l’item considéré.


bonjour et bienvenue à cette capsule portant sur l’évaluation de la douleur je me présente je m’appelle justin métayer je suis infirmière coordonnatrice à la recherche à la formation et au déploiement clinique pour la maison victor gadbois le contenu de cette capsule à a été développé en collaboration avec ma collègue de pasly science la médecin mireille aylwin ni mireille ni moi n’avons aucun conflit d’intérêts avec les informations contenues dans cette capsule d’information pour commencer afin de bien pouvoir évaluer la douleur c’est important d’en connaître sa définition donc si on regarde la définition de l’association international d’études sur la douleur il s’agit d’une expérience sensorielle et émotionnelle désagréable résultant d’une lésion du soléaire réels ou potentiels ou décrites en de tels termes c’est à dire qu’il s’agit pas seulement de quelque chose de sensorielle il ya une composante émotionnelle à la douleur et résultant d’une lésion tissulaire réels ou potentiels ou décrites en de tels termes ça veut dire quand il n’y a pas nécessairement de lésions objectivables soit visuellement ou par imagerie m car le patient nous décrit une sensation qui réfère à la douleur on est en présence de douleur c’est une sensation c’est un symptôme qui est très subjectif il ya que le patient la personne qu’il vit qui peut le décrire on a pas d’indicateurs de mesure de la douleur et ses associés à notre perception de l’événement et ses influences et par nos expériences passées [Applaudissements] puisque la douleur c’est pas un événement sensorielle isolé 1 c’est quelque chose qui s’inscrit dans un contexte c’est important de connaître de comprendre les quatre composantes qui influence la douleur dans un premier temps il ya la composante sensori discriminative qui est vraiment la composante sensoriel où le système nerveux va capter et décoder le message douloureux des 9 septembre ensuite il ya la composante cognitive on entend par là tout ce qui donne sens à la douleur l’interprétation la valeur de la douleur c’est vraiment l’explication intellectuelle rationnel que la personne va avoir de sa douleur si elles l’associent à sa maladie ou à des effets secondaires d’un traitement par exemple ensuite il ya la composante affective et émotionnelle donc les émotions qui vont incliné à la douleur c’est peut-être par exemple la peur face à l’incertitude quant à l’évolution de la maladie ce qui est quelque chose qu’on peut quand même fréquemment observés en soins palliatifs et enfin une vie ça peut être la colère la tristesse qui vont venir influencer aussi le ressenti douloureux et finalement la composante comportementale donc les manifestations verbale et non verbale de la personne les comportements peuvent être très expressif ou al’inverse très contenue mais il faut comprendre que l’expression des comportements ne sera pas proportionnelle à l’intensité de la douleur c’est à dire que c’est pas parce qu’on a des comportements très expressif de cris de pleurs que notre douleur est plus intense que quelqu’un qui va avoir des comportements très contenus chez qui on su spectra pas autant de douleur ensuite c’est important de comprendre le concept de douleurs global de douleurs total ce sont des synonymes c’est un concept dans l’idée centrale est de montrer l’inter relations entre les différentes dimensions en effet le concept de douleurs total souligne qu’ils seraient futiles d’espérer un soulagement optimale de la douleur on s’attarde à seulement à une seule de ses dimensions les quêtes dimensions de la douleur qui forment ce concept leçons d’abord la dimension psychologique ou les allemands les nombreuses craintes qu’on peut ressentir en maladie incurable ainsi que toutes les émotions qui peuvent être présentes sont autant de d’éléments qui peuvent être douloureux dans cette dimension là ensuite la dimension sociale où il va voir les facteurs économiques familiaux et ceux liés au travail qui vont pouvoir influencer comme par exemple des inquiétudes par rapport aux coûts reliés aux arrangements funéraires ou encore détention préalablement vécu un temps patience et enfants et dont les enfants ne désire maintenant plus visité leurs parents c’est d’autres exemples qui peuvent amener des éléments de douleur sociale potentiel la dimension spirituelle qu’un tel arrêt faire par exemple à différentes croyances de la personne si elle trouve un sens ou non à cette fin une vie ou encore s’il ya des remords qui refont surface tout seul peut potentiellement augmenter la douleur spirituel et finalement la dimension avec laquelle on est généralement le plus à l’aise c’est la dimension physique qui va en référer aux douleurs liées à la maladie aux symptômes ou encore aux différents traitements vu que ses dimensions la interagissent entre elles exemple un grand souci familial peut bloquer un traitement analgésiques même si le traitement est bien adapté au niveau physiologique et inversement une douleur physique risque d’aggraver les éléments douloureux qui sont présents dans les ordres dimension que ce soit psychologique sociale et spirituelle c’est pour ça qu’une intervention interdisciplinaire est grandement privilégiée puisque c’est par heure en soins palliatifs que les quatre dimensions soit touché qu’un patient est souffrant maintenant passons aux à la différenciation entre la douleur aiguë et la douleur chronique la douleur aiguë c’est une douleur qui arrive subitement c’est une nouvelle douleur qui va engendrer des symptômes des signes du système nerveux autonome donc une pâleur dia ferait tachycardie peut avoir aussi de l’ipo de l’hypertension associé à ça souvent le patient va avoir le visage très crispé qu’on appelle le faciès douloureux et peut avoir aussi une position antalgiques la douleur chronique quant à elle ce n’est plus une nouvelle douleur donc c’est une douleur qu’on dit qu’il va persister hauts de l’aude cours habituel de guérison d’une lésion étant donné que ça peut être difficile de connaître tous les temps habituel de guérison pour les diverses lésions ou maladies possibles dans la littérature on normalise au fait qu’une douleur qui est présente et qui persiste depuis plus de trois mois va être considéré la plupart du temps comme une douleur chronique dans les caractéristiques de la douleur chronique il ya l’absence des signes du système nerveux autonome à la position antalgiques votre disparaître le visage plus crispé comment douleur aiguë le visage va être davantage fatigué ou vous décourager il peut avoir aussi des perturbations au niveau de l’humeur plus d’irritabilité plus de frustration plus d’un plus d’impatience et c’est important à comprendre la différenciation entre la douleur aiguë et la douleur chronique encore là puisque en soins palliatifs plusieurs de nos patients qui souffrent de douleur chronique et que comme le corps s’est habitué comme je disais il ya plus les manifestations du système nerveux autonome c’est-à-dire que si on a un patient qui vient nous voir au poste qu’ils nous demandent une entre eux deux pour une douleur qu’il quel qu’il qualifie d’ importantes et qu’en attendant qu’on prépare l’entrée dose le patient parfumé on pourrait se demander est ce que le patient ait réellement souffrent eh bien oui c’est fort possible que si le patient souffre de douleurs chroniques qu’il continue de vaquer à ses occupations habituelles même s’il ressent une douleur qui peut être très importante donc il faut faire la distinction est bien le comprendre maintenant présentant les types de douleur pour bien évaluer la qualité de la douleur il faut distinguer les différents types de douleur il ya deux principaux types les douleurs ne susceptible et puis les douleurs neuropathiques comme vous voyez à l’écran les douleurs n’accepte yves se divise en douleur somatique ou viscérale les douleurs ne susceptible somatiques sont des douleurs généralement d’ordre osseuse ou inflammatoires et ça va être des douleurs qui vont être très vive très précises à ces localisés et la plupart du temps liées au mouvement donc soit qui a pas de douleur et quand la personne se mobilisent il ya une aversion de la douleur ou encore une douleur qui est constante et qui est exacerbé cayenne mobilisation ou une pression qui est fait pour ce qui est des douleurs viscérales il ya des douleurs viscérales parenchymateux celles ci touchent généralement les organes plein du corse et des douleurs qui sont plus ou plus mal défini les patients généralement plus de difficultés à localiser ses douleurs là ça va être des régions plus larges comme douleur à tout l’abdomen des douleurs plus lancinante plus agaçante de fonds al’inverse des douleurs viscérales spasmodique qui elles vont toucher davantage les organes creux ça va se traduire par des crampes des coliques des spasmes et ça va être principalement limités à l’abdomen pour les douleurs neuropathiques s divise en deux catégories les douleurs neuropathiques 10 est physique qui se traduisent par des sensations de brûlures ou des engourdissements des picotements ou encore une sensation de serment douloureux sinon les douleurs neuropathiques paroxystique qui sont généralement spontanées sont facteurs déclenchants ça peut se présenter ça peut être ressenti comme des coups de couteau des chocs électriques c’est généralement très vif et très intense et ça peut venir en salle donc un peu comme des décharges électriques justement la différence entre une douleur simple et une douleur ou mixtes une douleur simple c’est une douleur qui est soit 9,6 et petits vivent ou neuropathique alors qu’une douleur mix c’est une douleur qui ont une composante non susceptible et neuropathique à la fois les outils d’évaluation pourquoi c’est important d’avoir des outils d’évaluation c’est pour s’assurer qu’on ailleurs langage commun entre les différents professionnels aussi pour s’assurer d’avoir un bon suivi des interventions qu’on met en place parce que on peut vérifier l’état avant l’intervention du patient et regardez ce que l’intervention était efficace est ce que ça peut améliorer l’état de la personne ça met l’accent aussi sur les interventions çà va souvent nous aider à guider nos interventions une évaluation complète de la douleur l’outil de choix pour le faire c’est le pq est resté ui donc les infirmières connaissent généralement très bien c’est tout cela le paie et pour qu’est ce qui provoque qu’est ce qui précipite ou qu’est-ce qui pallie le symptôme le cul pour la qualité le r pour la région le s pour la sévérité ainsi que pour les symptômes associés le thé pour le temps eu pour ander standing la compréhension que le patient de symptômes et le i pour son impact donc quand on évalue une douleur pour la première fois il faut passer à travers toutes ces questions là pour vraiment avoir un portrait complet la douleur donc on va demander aux patients qui nous dit qui a mal où est-ce que vous avez mal montrez-moi où ça fait mal hein comment vous décririez votre douleur et c’est là où les types de douleur être pertinent parce que ça peut être difficile pour le patient nous décrire la douleur donc on peut suggérer est-ce que c’est augmenter quand ça fait quand vous bougez est-ce que c’est d’écran parce que c’est plus des brûlements des engourdissements des coups de couteau on peut lui demander aussi que depuis combien de temps vous avez cette douleur le quand est-ce que ça commençait cette douleur est ce que la douleur est toujours présente ou est ce que l inverse ça part et ça revient si la douleur est toujours présente est ce qu’elle est toujours à la même intensité en ce moment vous diriez que la douleur est à combien sur 10 0 étant aucune douleur et 10 étant une douleur insupportable est ce qu’il ya des choses qui provoque la douleur est-ce qu’il y en a qui la diminue avez vous essayé de prendre la médication est ce que les positionnements vaut vous soulage ou de la chaleur de la glace c’est quoi votre compréhension de cette douleur le pourquoi vous pensez que vous ressentez cette douleur là et finalement quel impact ça dans votre vie est ce que ça vous limite de sortir est ce que c’est vous vous empêche de voir des gens ce que sa troupe votre sommeil donc c’est autant de questions qui vont être pertinentes pour l’évaluation complète de la douleur chez un patient dans les outils pour compléter notre évaluation si on a une hypothèse qui peut s’agir d’une douleur neuropathique en plus utilisé l’outil dn4 pour venir des pistes et davantage possible douleur neuropathique l’outil dn4 comporte dix éléments à évaluer divisé en quatre sections et pour chacune des sections un peu côté oui ou non et le score est donc sur 10 et un résultat plus grand ou égal à 4 sur 10 va témoigner avec une assurance à 90% de la présence d’une douleur neuropathique ensuite dans l’évaluation de la douleur c’est important de considérer les capacités cognitives de la personne encore doit se demander est ce que la personne est apte à répondre à des questions concernant sa douleur normalement les personnes atteintes d’un trouble neuro cognitifs légers à modérés sont capables d’utiliser les outils d’autoévaluation donc vous en voyez à l’écran on les connaît généralement bien l’ échelle visuelle analogique où on demande aux patients hier de placer sur le triangle rouge où il ressent la douleur les chaînes numériques qui est la plus classique de 0 à 10 l’échelle verbale et l’échelle de zilina qui est l’échelle avec les visages c’est bien important comme il s’agit d’un outil d’auto-évaluation que ce soit le patient qui indique comment il ressent sa douleur ce n’est pas une échelle qui étaient utilisés pour que l’infirmière compare le faciès du patient avec les visages présentés sur les chaînes c’est important c’est vraiment aux patients de quantifier sa douleur par rapport à l’échelle et ça peut être très pertinente d’expliquer l’échelle aux patients avant pour mentionner que ce qu’on évalue c’est la douleur pour pocket de confusion avec une interprétation de cette échelle avec de la tristesse ou de la colère par exemple finalement un outil pour nous aider à déterminer la région douloureuse ça peut être le schéma où le patient peut dessiner le ou les sites de douleur qu’il ressent et c’est ce qui fait le tour pour les outils [Musique] d’autoévaluation si dans les capacités cognitives de la personne le patient est inapte à répondre à des questions concernant sa douleur souvent ça va être des personnes qui vont être atteinte d’un trouble neurocognitifs sévère à ce moment là on va se tourner vers les outils des terreaux évaluation qui va être des outils basés sur l’évaluation par un tiers il ya dans ces outils le dos le plus le doudou l’opus pardon qui est une échelle d’évaluation comportementale de la douleur chez la personne âgée qui présentent des troubles de communication donc d’une fiche d’observation qui comporte 10 items répartis en trois sous groupes qu’on voit donc au niveau somatiques au niveau psychomoteur et au niveau psychosocial chaque item un côté de 0 à 3 ce qui peut amener un score global entre 0 et 30 et un résultat plus grand ou égal à 5 sur 30 va témoigner d’une présence très probable de douleur chez la personne âgée sinon il ya l’outil pacs lac l’outil pacs lac permet de dépister l’ensemble des signes et symptômes évocateurs de douleur chez les aînés qui sont incapables d’utiliser les outils d’autoévaluation en raison de troubles neurocognitifs majeur c’est une grille de 60 items qui est divisé en quatre sorties donc soit expressions faciales activités mouvements du corps comportement personnalité et humeur et autres comportements chacun des items va être cotées soit 2 0 ou 2 1 le score maximal est de 60 on va noter les scores sur un graphique qui va nous donner une courbe et comme il peut être difficile de distinguer quels signes et symptômes sont associés aux troubles neurocognitifs la de l’aîné de ceux qui sont associés à la douleur y’a pas de score au pacs lac qui établi avec certitude la présence ou l’absence de douleur ça va vraiment être le suivi systématique la fluctuation des scores qui va permettre aux intervenants d’établir la présence probable de douleur donc c’est un outil qui est davantage pertinent à utiliser dans des situations où un suivi est possible donc dans les 6 h et celle des notamment ça peut être un outil très pratique et pour le pack cela que ça ne suscite pas nécessairement la connaissance préalable du patient n’importe quels intervenants au chevet peut regarder les items de la grille et côté ce qu’il observe schelin finalement dans les outils des terreaux évaluation qu’on a soulevé et il ya le six potes qui est l’échelle comportementale de la douleur le spot est divisé en quatre catégories alors expressions faciales mouvements corporels vocalisation et tensions musculaires et chacune de ces catégories là peut être cochée de 0 à 2 avec le descriptif donc le score global va situer en 0 et 8 et un résultat plus grand ou égal à 3 sur 8 votre témoigner d’une présence de douleur d’ailleurs cette échelle là est inclus dans un projet de recherche actuellement en cours de validation pour la clientèle en soins palliatifs par une équipe de l’université laval caen évaluer la douleur idéalement une fois par coeur de travail quand une personne se trouve dans un établissement de santé services sociaux sinon à chaque visite de soutien à domicile que ce soit une visite en présence ou téléphoniques ensuite on veut évaluer la douleur lorsque le patient se plaint ou présentent des signes qui pourraient être associés à de la douleur à ce moment là si on donne une médication analgésiques on va réévaluer l’intensité de la douleur au pic d’action ainsi qu’à la fin de la durée d’action du médicament analgésique donc voilà ce qui conclut la capsule sur l’évaluation de la douleur merci

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