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Quel est le coût mensuel d’une maison de retraite ?

Quel est le coût mensuel d’une maison de retraite ?

Est-ce que les mutuelles participent aux frais d’EHPAD ? Quelle prise en charge de l’EHPAD par la mutuelle ? Les coûts facturés par un EHPAD ne bénéficient d’aucune prise en charge par la Sécurité sociale, ni par la mutuelle santé.22 févr. 2021 Quelle est la durée de vie en EHPAD ? Les résidents décèdent à 89 ans en moyenne, après une durée de séjour moyenne de trois ans et quatre mois. Un quart des décès de résidents en Ehpad n’ont pas lieu dans l’établissement même mais au cours d’une hospitalisation. Les hommes et les résidents les plus jeunes sont davantage concernés.27 nov. 2018 Quelle est la différence entre un EHPAD et une maison de retraite ? Le terme maison de retraite comprend l’ensemble des résidences pour personnes âgées, quelles soient médicalisées ou non. La principale différence entre une maison de retraite et un EHPAD se situe au niveau de la médicalisation. Est-ce que les frères et sœurs doivent payer la maison de retraite ? Entre les frères et sœurs, il n’y a qu’une obligation morale, c’est –à-dire sans impact juridique coercitif. En effet, le juge ne peut pas contraindre un frère ou une sœur, même richissime, à participer au financement de la maison de retraite de son frère ou de sa sœur. Comment payer un EHPAD avec une petite retraite ? L’APA permet de financer partiellement le tarif dépendance en Ehpad. Son montant peut varier de 30,46 euros à 1.742,35 euros selon les ressources et le degré de dépendance de la personne concernée. Quel cumul ? Il faut savoir que l’APA peut être cumulée avec les allocations logement de la CAF et l’ASH.23 déc. 2021

Quelles sont les aides financières possibles pour les maisons de retraite ?
Qui doit payer la maison de retraite de ma mère ?
Quand mettre une personne âgée en maison de retraite ?
Comment financer une maison de retraite ?
Qui doit s’occuper de ses parents âgés ?

Quelles sont les aides financières possibles pour les maisons de retraite ?

Il existe 4 aides financières externes :

Qui doit payer la maison de retraite de ma mère ?

Chacun est tenu d’apporter une aide à ses père, mère, grands-parents et même à ses arrière-grands-parents… C’est-à-dire à tous ses ascendants en ligne directe qui se trouvent dans le besoin. Ainsi, des petits-enfants peuvent être appelés à contribuer à payer la maison de retraite de leur arrière-grand-mère.8 nov. 2011

Quand mettre une personne âgée en maison de retraite ?

Il est possible de mettre une personne en maison de retraite contre sa volonté. Pour cela, il faut obtenir un avis médical. Si votre proche ne dispose plus de son entière capacité à prendre des décisions, vous pouvez alors le signaler au procureur de la république.9 août 2021

Comment financer une maison de retraite ?

Il existe deux types d’aides au logement, non cumulables, versées par les caisses d’allocations familiales, pour les résidents en Ehpad : l’APL (Aide Personnalisée au Logement), versée si l’établissement est conventionné Ou l’ALS (Allocation de Logement Sociale), versée si l’établissement n’est pas conventionné.

Qui doit s’occuper de ses parents âgés ?

Qui est concerné ? Les descendants : Enfant, petit-enfant, arrière petit-enfant sont concernés par l’obligation alimentaire à l’égard de leurs père, mère ou de leurs ascendants : Personne dont on est issu : parent, grand-parent, arrière-grand-parent,… dans le besoin.


derrière la façade de julie pichot et xavier deleu un film coup de poing qui dit en substance la même chose que le livre les fossoyeurs de victor castanet sauf qu’il date de 2018 alors pourquoi plus de bruit aujourd’hui qu’il ya quatre ans ça fait partie des questions qu’on va se poser avec nos invités que je vous présente tout de suite catherine de roche bienvenus vous êtes sénatrice l air de maine-et-loire présidente de la commission des affaires sociales vous serez la présidente de la commission d’ enquête lancée au sénat sur le fonctionnement des ehpad marque bourquin bienvenue à vous également vous est conseillé stratégie de la fédération hospitalière de france qui représente notamment les ehpad publics vous êtes ancien directeur en charge de l’autonomie de la rs l’ agence régionale de santé d’île de france legroux si bienvenue avons également vous êtes directeur du mensuel des maisons de retraite ancien délégué du synerpa c’est le syndicat national des maisons de retraite retraite privée et vous est le coauteur avec jérôme guedj de l’étude je cite l’ehpad du futur commence aujourd’hui xavier deleu bienvenue à vous également vous êtes le coréalisateur du film que l’on vient de voir les ehpad sur lequel un sujet sur lequel vous travaillez beaucoup votre dernière enquête c’était pour pièces à conviction en 2020 et ça s’appelait qu’ovide 19 que se passe-t-il vraiment dans les ehpad avec nous également mais à distance marie-hélène lasnier bienvenue vous venez de mouzon en charente au travers de votre défunt mari vous avez fait l’expérience des ehpad publics comme privés dans le groupe orpea et vous nous raconterez ce qui s’est passé je précise tout de suite pour nos téléspectateurs que nous avons contacté les représentants d’orpea et de chorion et qu’aucun n’a répondu favorablement à notre invitation avant d’entrer dans le vif du sujet une question préalable qui s’imposent il me semble ce documentaire je le disais date de 2018 je ne me souviens pas qu’à l’époque il y ait eu à valence de réaction et de mesures politiques en tout cas pas celle à laquelle on assiste aujourd’hui xavier deleu vous arrivez à vous expliquer pourquoi ça autant d’effet aujourd’hui d’abord on est dans une période pré-électorale donc séjour des sujets qui permettent aux politiques de faire des promesses ça peut être récupéré de cette manière là et après je pense que nous dans notre métier de deux journalistes le réalisateur le le but c’est d’apporter notre pierre à l’édifice c’est à dire que julie pichot et moi même avons fait ces dernières années depuis 2010 est quatre 4 documentaires dont certains durent une heure et demie il ya eu des enquêtes dans sur le vieillissement sur les ehpad en presse écrite d’autres confrères en radio s’y sont attelés donc je pense qu’à une sorte de sédimentation quelque sorte et que à la fin ce sera l accumulation qui fait qu’à un moment donné finalement oui il ya l’accumulation et puis quelque part je crois que voilà c’est c’est une aide-soignante qui dernièrement disait ça en fait là on touche à orpéa on touche au numéro un mondial a enfin son niveau français mais sont des multinationales aussi est au fond on a parlé notamment nos élites d’un ehpad coûte à 10000 euros par mois donc j’ai l’impression que l’on touche là non pas un épanouie et je crois que ça compte ça que ça ça touche des gens dans les beaux quartiers de paris cette fois ci ça touche les gens peut-être dans les milieux politiques catherine de roche pourquoi ça a fait autant de bruit cette fois là alors que vous l’avais dit il ya eu vos documents il y en ait d’autres des articles je pense à loeb ce qui avait écrit un long article sur le sujet oui il y avait eu des articles il y avait le sujet d’une forme de maltraitance dans les établissements ce n’est pas nouveau ce n’est pas l’apanage du préfet par rapport au public et c’est très variable d’établissement à l’autre bon le lien on y viendra 1 sur le ferai mais la surprise la surprise on a l’air de tous tombés de notre chaise on sait qu’on froisse la surprise elle a été peut-être par rapport en effet à ce que vous dites je partage un peu ce que vous dites dix ans avec des prix de journée pareille si je puis dire un tel coût pour les familles comment se fait-il qu’il forme de rationnement des soins qui était que certains n’imaginait pas forcément mais régulièrement il y avait des rapports sur le fonctionnement des établissements le sénat commission des affaires sociales du sénat on a fait ça en effet le modèle de l’ehpad les pattes de demain n’a pas rentré pas des domiciles elle envoie donc sénatrice vous avez le sentiment d’avoir découvert des choses où vous le saviez je pense que et c’est ce pourquoi on fait notre commission denquête c’est qu’on va axer sur le contrôle ces contrôles et qu’ils contrôlent et qu’est ce que l’on contrôle je pense que dans le système qui est définie par le livre le ski est notable c’est cet aspect très centralisé de décisions qui sont prises à un groupe au haut niveau et comment ça se répercute sur les établissements eux mêmes et surtout justement comment on contrôler ce qui se passe tous là aussi je puis dire au niveau du siège du groupe et commence à se répartit sur les ehpad permettez moi juste un chiffre 1 quand même un en 2017 je suis allée la région bourgogne où j’ai pu interroger le patron de la rs dans cette région il y as 400 établissements combien d’établissements sont contrôlés par an par les ars dans les contrôles on y viendra la question des contrôles si vous le voulez bien sa saison par andré terminons ce tour de table si vous permettez sur cette question du bruit médiatique que fait ce livre le livre de victor castanet et ce reportages que nous diffusons que nous avons diffusé à nouveau sur public sénat moi j’ai une autre explication meyer qui plaira peut-être pas c’est qu’une fois que le bouquin de victor castanet est extrêmement déprimante et quand les documentaires les parce qu’il en a fait plusieurs autres réalisé par xavier deleu julie pichot sont une caricature sur d’une partialité totale on a le droit de faire ce type de reportage mais vous voyez bien que le reportage convient de voir est un reportage à charge et uniquement à charge quand on cherche qui va pas on le trouve quand il y a six cent mille personnes hébergées au moment où on parle dans un d7000 et bat de france je peux vous dire qu’au moment où nous parlons au moment où le téléspectateur nous écoute il ya sûrement des choses qui ne vont pas instant t ou en bas donc tout ça évidemment est une mécanique tellement compliqué tellement complexe tellement humaine alors vous allez dans mon sens dans mon sens en l’occurrence ce reportage n’a pas fait énormément de bruit en 2018 le livre de victor casas ned on vous dit qu’il est particulièrement des documentaires fait plus de bruit absolument alors d’abord il a été relayé par le monde ce qui aide toujours avec la forme de légitimité oui mais qu’est ce qui donne une forme de légitimité c’est cette c’était la porte d’entrée dans dans le débat et il ya peut-être eu effectivement une prise de conscience au fur et à mesure de l’accumulation de ce type de reportage et puis qu’il y a eu aussi mais on y reviendra j’imagine le fait qu’à un moment donné tout ça a été suspendu par la volonté politique de faire une loi et que l’abandon de cette loi fait que du coup ça crée un décalage oui il ya des problèmes oui ils ont été constatés on pourra avoir des analyses différentes d’ailleurs sur la nature de ces problèmes mais je fait on a eu l’impression que pouvoirs publics ne voulait pas résoudre ce problème c’est peut-être ça crée cette émotion collective depuis trois semaines la parole dans une seconde mais comme vous avez été un petit peu attaqué xavier deleu vous n’avez peut-être envie de répondre bah écoutez c’est le jeu habituel de quelqu’un qui ici une en plateau ne paraît peut-être pas pour ce qu’il est c’est à dire qui est un lobbyiste encore une fois vous l’avait présenté comme quelqu’un qui depuis 1993 en tout cas a passé 13 ans je crois à la tête du synerpa l’ agence le syndicat des maisons de retraite privées aujourd’hui je crois qu’il est un membre de votre famille en tout cas qu’ils la direction mais c’est quelqu’un aussi qui est donc ce que je veux dire c’est que ce que je veux dire c’est que s’il fait son métier il fait son métier qui consiste à dire oui mais ce sont des faits divers ce sont des faits isolés enfin vous avez toute la famille aujourd’hui la france vous avez aujourd’hui des membres du sénat vous avez aujourd’hui des membres des députés vous avez aujourd’hui la cour des comptes vous avez aujourd’hui un certain nombre d’institutions qui s’étonne de ce que l’on voit dans ses reportages il n’y a pas que celui ci où on a fait de très nombreux derrière je vous mets au défi de me citer qu’elles informations données dans ce reportage est fausse alors ma femme se met dans le duel mais de le règlement de comptes s’est dit vous avez répondu mais je venais la parole à marc burqa oui alors bon pour part répété selon lundi par les autres intervenants moi je veux croire qu’on va pas en rester simplement à où l’ia sur à tel endroit itaru sur tellement bas qu’on va y venir qui débat qu’il faut avoir mais je pense pas qu’on améliore énormément la situation de des aînés dans notre pays si on en restera si on ne reste pas la mer c’est tout l’objet parce que moi je pense qu’il ya derrière rossi une évolution démographique qui fait qu’il ya de plus en plus de gens qui se sentent concernés par ce sujet et buts mais ce point de vue là c’est tant mieux après il ya aussi le fait est là je lui aussi indiqué que plusieurs reprises les pouvoirs publics en ont avancé vers la vers le sujet et puis finalement ne l’ont pas décidé de ne pas le traiter en tout cas pas complètement part en profondeur et ça c’est maintenant à mon avis ce qu’il faut mettre sur la table après ce cessez moment que nous vivons aujourd’hui marie marie-hélène la nier vous avez vécu ces questions-là de l’intérieur est au plus près puisque c’est votre mari qui a été en ehpad publics d’abord puis privé que vous pouvez nous en dire un peu plus vous dans ce que votre mari a vécu et de ce que vous avez pu observer mon mari avec la manne parkinson une tenue 2018 et donc je ne pouvais plus m’occuper de lui car j’étais très fatigué et j’ai dû le placer en structure le 2 décembre 2019 donc j’étais très contente parce que l’épave se trouve je n’ai pas de très bien bon accueil un gros bouquet de fleurs sur sa table affirme hier et directrices très gentiment nous ont mis en confiance et quelques jours plus tard une culture betar mon mari se plaignait des mal aux fesses et j’ai constaté qu’il avait un esker grand que ma main aux fesses donc j’ai appelé tout de suite à directrice qui est venu voir qu’il n’a pas qu’il est venu donc vous rappelle des souvenirs douloureux on imagine mais il ya eu ce problème death car il ya eu aussi un jour vous avez je crois en préparant cette émission c’est ce que vous nous aviez dit demander rendez vous avec un médecin et vous avez un rendez-vous à dix jours plus tard voilà n’y avait pas de médecin avait pas une et donc j’ai demandé à mon médecin traitant elle rendez vous où je terminais langlement et n’a été très surpris de voir des stars très important pestilentielles et l’asp italie et d’urgence un hôpital à girac donc le docteur je n’ai pas d’avis tu reviens docteur au dehors les pales qui devait passer que dans huit jours amy jours c’était trop tard pour marie laure est décédé quand j’ai enlevé mon mari de l’ehpad pour le mettre en usd à confolens il est sorti le même jour avec 40 de fièvre cette de tension un espoir pestilentielle pourtant il ne couche souillée pas de pansements un espoir aux fesses au talon et les infirmiers n’ont jamais vu une chose pareille ce qui ressort des témoignages de manière générale qui ressort de votre film ce qui ressort du livre c’est quand même l’idée d’un business potentiel autour de cette dépendance faire du chiffre faire des marges faire des économies surtout dans les ehpad privé l’exemple le plus frappant dans le film c’est le budget nourriture je voudrais qu’on regarde un extrait on en parle ensemble après la direction général d’orpea impose un budget par jour à toutes ces maisons de retraite 4 euros 22 centimes ce que l’on appelle le crj coup repas journaliers avec ça il doit assurer le petit déjeuner le déjeuner le goûter et le dîner des petits déjeuners sont standardisés les petits déjeuners chez nous on a un micro au poing dont vous savez la petit paquet de 10 g de beurre pour faire les tartines le matin il suffit qu’on est pas quatre résidents qui mangent à micropoint le sol de plus et ben ça peut nous faire un centime à la fin du mois de différence de budget et donc là effectivement ça peut aller très très vite et je vous parlais micro pain mais après un gain autour de plus à midi le compost de plus à 4 heures tout ça peut faire effectivement qu’on met un dérapage de budget est là après on a des comptes à rendre tous les mois pour quelle raison qu’est ce qui s’est passé donc c’est très très compliqué on peut se faire taper sur les doigts si on n’a pas atteint les objectifs on est à un yaourt près on est à deux ou trois mille inouïe sur une journée oui bien sûr vous allez tous pouvoir réagir et catherine de roche la donne l’impression que les ehpad privées font du business autour de la dépendance je veux pas répondre de façon aussi simple parce que si là on est sur une forme de de deux défauts de soins aux personnes qui sont hébergés aux résidents moi j’ai des témoignages de 2,2 d’une forme de désintérêt pour le résident j’ai des collègues qui m’ont parlé de leurs parents mis en maison de retraite dans des établissements publics plutôt de zones rurales où le défaut de personnel fait qu’à un moment on a forcément moins de temps à consacrer aux résidents donc je pense que ce n’est pas qu’un problème privé public ce qui est en revanche peu choqué et je pense que c’est ce qui choque la population ses devoirs en effet des grands groupes créés très structuré financièrement et d’organisation avec des prix de journée je faisais ça ne choque pas mais il ne sait jamais ce que ça vous choquer mais bien sûr que c’est ça paraît choquant mais bon la commission denquête dira quels sont les tenants et les aboutissants ce qui est clair c’est que il ya un minimum de deux soins à apporter aux résidents que l’on a pris en charge et que lorsque le parallèle entre les les bénéfices réalisés ou les marges réalisées se font au détriment en partie la qualité du soin c’est bien évidemment inacceptables inacceptables grossier que répondre à ça c’est vrai que vous avez deux questions la première demi heure un peu général c’est au fond est ce qu’il y a une place pour des ehpad à caractère commerciaux ils sont aujourd’hui 22% des ehpad enfance auxi d’abord c’était le problème général 22% si je reviens sur leurs pas il y a une notion qui est dans le reportage qui avait le crj le court pas journée absolument il est dans les établissements à saissac l’opinion publique le lui ces jeunes ne peuvent pas comprendre si on leur explique alors dit que les 2,4 euros 50 à peu près dans des grands groupes privés il est marc burqa me corrigera ci a besoin de 5 56 euros dans le public donc voila quand on dit à une personne ne voyait des personnages et dans un ehpad vont manger pour entre 4 euros 50 et 6 euros on considère que c’est insuffisant c’est un de coûts mais vivre uniquement des vivres en réalité un repas une journée repasser 15 euros environ quand vous rajoutez le salaire de biens cuisine le service et c’est donc 85 ans et les vivres etc ans orpea effectivement commandes 12 millions de repas par an oui ils ont une puissance d’achat sur les vivre un peu plus fort ce que le lait que les paquebots c’est normal qu’il soit un yaourt près une pompe à vélo alors ça c’est faux mais ça c’est faux voilà c’est parce qu’il ya autre chose qui vaut pour le reportage convient de voir comme pour le livre il ya aussi un moment donné c’est pour ça qu’il faut que le débat public ait lieu c’est que là on donne pour la vérité le témoignage d’une personne ce monsieur dit oh j’ai pas le droit heure supplémentaire donc c’est la vérité banon non c’est alors si vous voulez savoir monsieur anoh opaline s’était pas 80 monsieur c’était 3 euros 62 le directeur général du groupe l’a reconnu j’avais les chiffres témoignent les du tout je vous cite les opalines joue aussi de korian chez korian c’était 80 mais bien ça robin laissez moi finir trop 90 quand on avait le luxe de se payer une chambre au dessus de 200 euros par jour d’accord mais les économies sur le lait yaourt sur les compotes est ce que c’est isolé c’est un cas isolé ce que c’est d’abord un c’est pas un cas isolé on en a partout comme de surtout le sujet s’il voulait qu’on fasse une émission qu’on fasse même ici une semaine complète des missions de reportages de témoignages la nourriture la maltraitance et cédant l’intégralité des groupes et puis la semaine d’après on le fera dans le public s’intéresse on trouvera sa part tout ça vraiment que de vous laissez moi finir les fins de saison tout à l’heure ses poils que des groupes privés si vous aviez regardé les reportages vous aviez je viens de 6 allée dans le je suis aussi allé dans un ehpad publics où l’on nourrit pour 6 euros par jour de denrées le fameux coups sûrs cinq ans c’est la vuvuzela le moral entre 1 euro 50 de différent lorsque j’ai posé la question au directeur de cet ehpad publics comment faites-vous pour nourrir les gens avec 6 euros par jour il m’a dit c’est extrêmement extrêmement extrêmement dur alors imaginez avec 3 euros 80 le problème il n’est pas juste de voir ça dans son assiette encore une fois le problème c’est si ça crée des problèmes et des problèmes de dénutrition c’est qu’à nouveau il faut corrélés ça vous avez beau avoir des denrées vous pourriez mettre 15 euros pas si vous n’avez pas le personnel et dans ces grands groupes on n’a pas le personnel on ne met pas le personnel vous payer 3000 euros par jour vous n’avez pas de père armand un supplémentaires par mois de personnel supplémentaire pour vous donner à manger ma marque bouquin cesse ça vous semble être une réalité alors on parle de yaourt on parle de compote sa part être égal mais c’est quand même le quotidien de ces résidents en ehpad et donc de ses employés qui seraient obligés de rationné la nourriture saine moi je vais vous parler de ce que je connais oui et je peux vous affirmer que sauf exception condamnable dans les ehpad publics n’aura sione pas la nourriture clairement j’ai pas dit qu’on l’a rationner dans le secteur privé il ya des témoignages qui vont dans ce sens et qui doivent être contre argumenter et puis effectivement il a c’est vrai c’est pas le coût du repas ce qui compte dans la fonction restauration dans un établissement c’est l’ensemble du processus qui va permettre d’apporter en europe a le plus varié possible adapter le plus possible au goût des personnes aux textures en fonction de leur état et ça c’est clairement ni 4 ni 6 euros donc il faut le sujet s’est pas seulement là on parle des denrées alimentaires et donc les denrées alimentaires dans le secteur public il ya au groupe public comme l’établissement public qui sert 12 me en europe assez clair il ya beaucoup plus de lien avec les des producteurs locaux moi je trouve qu’il est très important dans ce cas dit madame c’est la question de la disponibilité médical et ça c’est un enjeu majeur c’est un sujet sur lequel la fhf interpelle les pouvoirs publics nous sommes favorables il existe des médecins capacité de prescrire dans tous les établissements ça dépasse 15 médecins aujourd’hui à paris de la situation est très différente selon ces briques dans le secteur public évidemment je défends secteur public mais parce que c’est quelque chose de factures il ya beaucoup plus fréquemment un médecin salariés attachés à l’établissement qui n’est pas le cas dans les ehpad primes et catherine oui ça sur la médicalisation des ehpad c’est un vrai sujet c’est un vrai sujet pourquoi d’abord parce que le la santé des personnes qui sont hébergés et de plus en plus enfin lourde à prendre en charge les j’arrive beaucoup plus tard en ehpad est elle souvent avec des polypathologies c’est un réel un réel sujet celui de cette prise en charge médicale débattre parce que problèmes dans le fonctionnement des ehpad sait qu’on a un côté très hébergement toutes les difficultés que l’on en a qui sont celles en effet la prise en charge de l côté soins en plus comme on a deux tutelles oui c’est pas de l’hôtellerie toi c’est une fille elle oui c’est pas simplement de l’hôtellerie et les deux sont liés la santé d’un résident résidents en bonne santé forcément sera moins sujet à maltraitance qu’un résident en moins bonne santé et puis le manque de personnel le manque d’attractivité des messieurs les métiers c’est la division – pardonnez-moi marque bourquin chi chi le contrôle dans les ars alors on va trouver ici avant d’aller sur le contrôle parce que c’est une hérésie depuis j’ai pu m’en parle que de contrôle alors le contrôle c’est important mais c’est un peu comme dans le domaine vous savez de l’insécurité tout ne dépend pas de multiplier les patrouilles de police voilà c’est pareil d’abord parlons de la réglementation la législation aujourd’hui la législation elle fait que pour les deux tiers des établissements il n’y a pas de médecins salariés parce que le forfait budget qui est alloué ne ne contient pas d’accord et alors il ya un médecin coordonnateur mais qui ne peut prescrire que dans pour simplifier qu’en cas d’urgence ce carré des cultes qui skie exactement et donc en fait là il ya une défaillance de la réglementation j’ai même pas nous presser le pardonnez moi je veux pas fuir la question des contrôles mais si on veut améliorer éviter les situations que madame décrivez il faut qu’ils aient un médecin attaché à l’établissement madame la nier justement je reviens vers vous parce que vous en avez demandé un contrôle vous quand votre mari est décédé vous avez envoyé un courrier je crois à la rs qui vous a répondu qu’ils vous allez viens on va lancer une enquête qu’est ce qu’elle a donné cette enquête est ce qu elle a eu lieu non qu’étant donné que ray un dysfonctionnement de la prise en charge de la et le suivi global de l’état global de mon mari et c’est vous à savosa satisfaites comme réponse du tout pas du tout pas du tout on a quand même un problème avec cette histoire de contrôle et donc est non mais alors justement faisons le lien entre vos deux dernières questions la première c’est que il faut bien comprendre que le calcul des dotations soins soins des établissements qu’ils soient publics privés associatifs c’est le même et c’est normal qu’il soit le même puisque que vous soyez assuré social et vous décidez d’aller dans un établissement public ou privé vous restez un assuré social et donc il est normal que la prise en charge des soins et de la dépendance soit quelques clics comme tout assuré social de quand il ya deux aides soignantes la nuit dans un établissement public associatif ô combien ça c’est parce que la dotation qui vous est délivré par la rs bas ne permet pas d’en avoir plus c’est là où je voudrais être amendé le débat public je reviens vous contrôler vous comprenez bien la logique bien contre de l’ agence régionale de santé monsieur le directeur vous n’avez pas assez de personnel a très bien monsieur la rs mais c’est vous qui me le payer donc vous mentez l’enveloppent et moi j’aurais autant de personnes que vous voulez oui c’était donc on a un peu l’impression de l’extérieur pardonnez moi que l’on se renvoie la balle c’est exactement ça voilà pour que c’est à dire que si la rs vient contrôler la quantité le personnel le directeur est en guadeloupe j’ai autant de personnes que vous me donnez contrôler reproche quelque chose qu’elle est normalement qu’elle a le pouvoir de changer non alors là attention non reims est là aucun pouvoir passer le législateur mère choses comme vous le savez l’argent sur les arts semble-t-il donc la rsm ne distribue que l’argent qu’elle n’a aucun n’a pas donc la question ces deux des éléments essentiels du débat c’est de paramétrer les ressources des établissements de telle manière à ce qu’il puisse répondre aux besoins des personnes qui sont hébergées dans les ehpad et qui on doit avoir pour lequel c’est un lieu de vie et un lieu de soin et pour faire ça effectivement on va peut-être venir il faudra mettre des moyens et après effectivement il ya un deuxième sujet c’est la transparence de l’usaj défaut est-ce que la solution ce serait de tout rendre public c’est la question que vous posiez tout à l’heure et vous avez raison on l’a tous un peu entendu ces derniers temps dans la bouche des candidats à l’élection présidentielle ou en tout cas de certains je pense notamment aux communistes fabien roussel qui dit vouloir expropriés orpea et je le cite sortir nos aînés des griffes de la finance alors pourquoi cette idée les ehpad publics sont-ils vertueux à ce point on apprend tout cas dans le film qui ne sont déjà plus de personnel regarder selon un rapport parlementaire de mars 2018 les ehpad privés commerciaux n’emploie que 49 équivalents temps plein pour cent pensionnaires contre 65 employés pour cent places dans les ehpad publics xavier deleu est-ce qu’à l’issue de vos multiples enquêtes sur le sujet vous vous dites après qu effectivement peut-être le public c’est la panacée non pas du tout et c’est pas du tout enfin moi je ne suis pas du tout un combattant pro public en ti privé la question est ce pas elle se pose pas du tout en ces termes et judy pichot moi même je crois que les confrères qui avons travaillé là dessus on va là où on a des témoignages que des choses se passent hélas probablement où parfois les mêmes tombe témoignages sont d’autant plus obscène si vous voulez que que effectivement quand on court elle avec les bénéfices de ces groupes qui n’ont cessé d’augmenter c’est très rigolo quand on suit les chiffres lille ne serait ce que ces cinq dernières années quand ça plus est obscène plus finalement on a envie de gratter là dessus on ne dit pas du tout que le meilleur des mondes se trouve dans le public et je suis absolument d’accord avec le fait que le taux d’encadrement dans le privé dans le public est largement insuffisant l’état le dis depuis 2006 l’état le répète partout sans arrêt et valeureux dira probablement dans quelques heures ou dans quelques jours donc après la au fond la question que l’on pose jamais mais qui se pose est finalement qui se pose avec ce reportage il aura fallu la mort une résidente dans un ehpad orpea au magnolia pour que au lendemain de ce décès un personnel supplémentaire une infirmière supplémentaires soit placé dans cet établissement la question c’est pourquoi on ne l’a pas fait avant et pourquoi on ne le fait pas de manière générale et pourquoi finalement quand il faut des reportages des documentaires des articles pour que finalement s’empare de la caisse mouillée est ce que juste que les gens ne comprennent pas c’est que quand on paye 3500 euros dans un ehpad et qu’on se dit papa maman le vaux bien je mets cet argent il faut jamais oublier que l’état en parallèle pour la prise en charge de son parent mais mille 700 euros par mois on est d’accord donc au fond la question c’est sur ces 3500 euros par mois pour l’hébergement est ce que vraiment on en a pour son argent pas seulement dans l’assiette pas seulement dans la lingerie quoique souvent il faut payer encore un plus au fond ça la question est est-ce qu’on pourrait pas imaginer finalement que finalement quand on paye 3005 parce qu’on en a les moyens finalement on arrive à trouver un tout petit peu plus de monde dans la chambre au pied de son parent est ce que pour autant le broussy il faudrait je connais davance votre réponse mais je vais vous laisser la formule et il faudrait nationaliser tout les ehpad ou est ce que c’est de toute façon impossible c’est évidemment impossible je reviens sur un chiffre quand même 10 % des ehpad en france ont un prix de journée de moins de 1900 euros et 10% de plus de 2900 euros oui pour ça veut dire que l’immense majorité des établissements qu’ils soient publics ou privés se situe entre 1900 et 2000 900 euros par mois la variabilité étant certes public privé mais aussi et surtout d’une région à l’autre anne est pas de même privé il est évidemment nettement moins cher dans les vosges que dans les hauts de seine donc ça c’est le premier point le deuxième point c’est que une fois plus moi je serais tout à fait défavorable un paysage français ou le secteur commercial serait ultra majoritaire je rappelle qu’il le fait que 22% si le problème des ehpad ce réseau va se résumer au caractère commercial des ehpad on serait pour 80% satisfait la défenseuse des droits claire hédon a dit il ya une dizaine de jours que ceux-là l’ensemble des plaintes pour maltraitance ou de planches en général qui quel rapport était publié on les attend pour cent des plaintes viennent du secteur public 25% du secteur associatif 25% du secteur commercial soit exactement la virgule près la proportion des établissements en france donc s’il ya bien comment dire quelque chose qui tue normalement distribués entre les établissements c’est bien les plaintes des familles et dernière phrase c’est que il faut faire toujours attention et ça peut-être que ça va être ça la vraie révolution de 2,2 du livre c’est la place des familles la parole des familles et les familles entre une parole qui est parfois ils parlent de colère une parole de souffrance et qu’il faut absolument dans deux pays organisé le bouquin peut-être peut il servir une forme de participation des familles de prise en compte de la parole des familles qui ne soit pas que dans la colère mais qui sont dans la construction du modèle de demain catherine de roche cette idée qui circule parmi les responsables politiques il faudrait rendre tous les ehpad plus long non enfin bon ça c’est se dire que fabien roussel le disent pas un scoop je dire ils sont sur une notion plutôt anti privé moi je voudrais pas que ce débat soit celui un peu du procès du privé des dérives du capitalisme c’est même s’il y en a un jeu même si elle est reçue pas forcément totalement fermé à des réflexions de sur des dérives mais non je pense que l’objet ne s’est pas d’opposer public privé c’est en effet de voir comment l’organisation au sein de du secteur fait que les résidents ont les soins et l’hébergement et la qualité d’hébergement auxquels ils ont droit alors une fois que j’ai dit ça sur la médicalisation ans j’entends sur les 10 c’est parfait ça c’est le monde idéal moi je suis en train devait rapporter la commission d’ enquête sur l’hôpital on entend la souffrance des soignants dans les hôpitaux on entend aussi la souffrance des des soignants qui sont en parallèle dans le médico social dans les soins de suite à chaque fois on bute quand même sur un point important qui est celui du manque d’effectif du manque d’effectifs et qui met une tension considérable sur les publics et c’est vrai dans les établissements d’hébergement des personnes des personnes âgées et bien évidemment qu’un moment et pourquoi la loi grand âge les jeunes sortis on a créer une cinquième branche dont il ya une ébauche les diagnostics on les a faits depuis longtemps et des rapports ya le rapport lee bowyer rapport à l’ comores et sur les analystes avaient nettoyé j bachelot quand le ministre de la santé qui avait lancé des cheveux plus comment s’appelait des assises de l’autonomie ou fait dans mon département te dire les solutions le diaraf si on parle médical le diagnostic et les faits le problème c’est le traitement et surtout le coût du traitement est pour l’instant sain ça n’a jamais été résolu la loi grand âge elle n’est pas sortie pourquoi parce que le financement n’est pas assuré n’est pas assurée or ce ça va être pareil pour le pour l’hôpital à un moment il faut arrêter d’avoir des ratios d’encadrement qui sont à visée purement budgétaires des hôpitaux ont dû fermer des lits et était et étaient évalués sur leur capacité à réduire leur nombre de lille en nombre de soignants ce n’est pas possible ce n’est pas possible pourquoi parce qu’il ya des séjours de plus en plus raccourcis et comme il ya en ehpad sous une comparaison qui est pas capable vraiment parallèle mais qui aussi de personnes de plus en plus difficiles à prendre en charge et si on n’arrive pas à vouloir mettre les moyens pour résoudre ce problème après les financements ils peuvent être multiples à la fois de la solidarité de l’assurance il y aura des vrais débats mais à un moment il faut savoir où on met les priorités je pense que le traitement de nos aînés ça fait partie des priorités d’une société art book un bon je souscris ou vraiment profondément de dire parce que c’est ça le beau rebond de la crise d’aujourd’hui c’est que ça permette de mettre ces sujets sur la table et de les trancher en ayant courage politique de mettre les moyens nécessaires sur la question du secteur privé public écoutez je suis pas un spécialiste de la bourse ce qui est sûr c’est que nationaliser les ehpad privé ça va coûter peut-être 15 milliards moi je dis aux pouvoirs publics si vous avez 15 milliard mais télé pour moderniser les établissements plavix et c’est pas seulement une fausse fenêtre parce que autant c’est vrai qu’il ya un peu plus de personnel passé mais un peu plus un secteur public chiffres pour les discuter mais ils sont là mais par contre on a un énorme sujet de transformation et de modernisation de ses établissements et là on a un sujet et je dois dire quand même que si on ne change pas un peu certaines vraies notamment le fait c’est un peu une antienne dit souvent mais aujourd’hui c’est quand même assez étonnant de constater que n’est pas biblique paye plus de cotisations sociales qu’on n’ait pas de priver et si demain les pouvoirs publics rétablissez l’ équilibre là dessus ben là je peux vous dire qu’on pourrait contractualiser sur des recrutements et des investissements donc la situation actuelle c’est pas pour lancer une grande alertes etc c’est pas qu’on aille vers la nationalisation je crois pas qu’on va les mamans c’est que à bas bruit se passe la verse c’est à dire que si les établissements publics on ne leur donne pas les moyens de leur modernisation ben il va y avoir de moins en moins parce qu’il se rend petit à petit rachetées au prix etc donc ça c’est un vrai sujet et il faut établir une équité notamment dans les cotisations sociales et à ce moment là on pourra avoir une modernisation mais bon voilà moi je représente la fédération donc des hôpitaux et des ehpad publics et notre opposition s’est pas de dire on veut la nationalisation intégrale très clairement on veut qu’on investisse dans les structures publiques alors est ce qu’il existe un modèle idéal je voudrais qu’on regarde dernier extrait tous ensemble c’est ce moment où on parle de l’ehpad privé associatif qui est la chute la fin de votre reportage et xavier deleu où les pensionnaires paye 2300 euros par mois et il semble mieux traités regardez ici il y à cette salariée pour dix résidents cela permet une meilleure prise en charge notamment pour les repas dans la grande salle là bas c’est tous des personnes qui n’ont pas besoin de l’aide alimentaire ou simplement couper la viande que ce que nos collègues ont d’elles-mêmes elles vont couper la viande non s’occupe plus particulièrement de la petite salle on a essayé de faire des grandes tables commune du coup c’est de combien de temps de repas à thème qui a besoin d’être autant de temps qu’ils ont besoin j’irai à peu près je peux pas mesurer parce qu’il ya des personnes qui mangent vite des personnes qui mange lentement ils sont là dans un lieu de vie y sont chez eux donc si on les fasse des gens les forces forcément il faudra se réveiller un jour il faudra manger à midi le petit déjeuner c’est à telle heure on l’effort sur tellement de choses qu’on essaie de s’adapter sur beaucoup d’autres elle est jolie cette réponse xavier deleu alors c’est la fin de ce reportage est ce que c’est un peu le modèle idéal est ce que c’est c’est l’impression que ça donne bon dans les témoignages qu’on a souvent on a des directeurs d’établissements privés non commerciaux donc mutualiste et c’est qu’il nous dise où des personnels qui me disent c’est vrai qu’on n’a pas tout à fait la même pression que l’on a dans les dents les dents les dans les établissements à but commerciaux qui sont faut vraiment faire attention classico la défense epad et privé associatif c’est quoi c’est par exemple un ehpad qui appartient à une mutuelle donc autant cette année ça n’est pas public ça n’est pas hospitalier face à autant ça n’est pas un établissement qui est censé générer pour ses actionnaires des profits à l’année donc mais vous êtes terminer là dessus ça participe plutôt d’une envie je crois de montrer qu’il ya de l’humanité danser dans ces établissements qu’au fond nous on aimerait ne plus faire de documentaires là dessus on aimerait ne plus avoir à raconter des choses pareilles et que la vie soit heureuse pour chacun donc on va dans les endroits où nous ouvre les portes pour essayer de montrer qu’il ya des gens qui sont bien moi ce que je crains aujourd’hui encore avec ce débat c’est que finalement on se remette à déconsidérer où l’état en profite pour déconsidérer les ehpad desquels ils se détournent ces dernières années dans le public ou privé dans laquelle donne un peu moins de sous je vois que ça vous fait sourire mais mais avec moi c’est ça qui me c’est ce que je crains un peu et puis que finalement on se dise que voilà l’idéal ccc le sait le secteur à domicile finalement le maintien à domicile on est tous d’accord les trois quarts des gens finissent par jour à domicile c’est toujours mieux encore en tout cas beaucoup beaucoup de monde considère que c’est mieux mais là encore je pense rendez vous dans quelques années on s’apercevra de quoi ces cas avoir si peu là haut niveau l’état investit pour le maintien à domicile mais encore trop peu et qu’est ce qui se passe aujourd’hui va regarder sur les murs de paris voyez des publicités pour petit fils par exemple ou ailleurs en france pour balm mais en fait ce sont ce sont des structures qui appartiennent l’unac orient l’autre à colisée et de raf est aujourd’hui le deuxième que ces groupes investissent et son domicile ils ont une batte et bataille d’avancé au moment par l’ehpad est pas d pad comme des cabris il a sauté sur nos chaises en fait assez des problèmes il est pas là où ils sont déjà en train d’investir et font le maximum de leur chiffre d’affaires à l’étranger pour ça que je dis que ce sont des multinationales avec l’argent public dont ils se sont gavés préalablement et puis et surtout ils vont chercher les français nous elles sont pour fabriquer ce n’est pas un secret de polichinelle c’est marqué sur leurs sites internet qu’on appellera un continuum qui va de l’aide à domicile la gérontologie et puis d pad et puis la vraie question qui se pose c’est est ce que demain on souhaite la privatisation de 22% ou de plus de 2 la de la vieillesse en france ou pas alors ce sera le dernier tour de table oui non mais je suis d’accord avec le début après d’après xavier ne peut pas s’empêcher de toute façon de revenir sur sa marotte qui et c’est un privé commercial donc c’est un peu en bout mais si on revient et on reprend un peu de hauteur vous avez parfaitement raison de poser la question quasi anthropologique de ce qu’on veut demain au moins que ça ça nous serve à cette réflexion j’ai remis un rapport au gouvernement au mois de mai dernier justement sur l’ inverse comment faire en sorte que les personnes âgées puissent rester le plus longtemps possible à domicile à travers l’adaptation des logements l’adaptation des villes de l’urbanisme de la façon de vivre ensemble dans les villes 9000 personnes âgées meurent chaque année de chute domestique voilà ça aussi c’est un drame donc évidemment et comment il l’aide à domicile coûte très cher petit fils extrêmement gens se mettent à réfléchir tout ça c’est pour ça que nos milieux ça c’est une anecdote l’immense majorité de services à domicile sont associatif et public car là pour le coup à 90% donc c’est pas de danger la commercialisation de la domicile pour l’instant on en est pas encore on n’est pas encore complètement là était dotation c’est même pas le sujet le plus c’est est ce qu’à un moment donné on a des politiques publiques qui encourage le maintien à domicile qui le facilite sachant qu’une fois plus ce n’est pas la panacée quand les petits frères des pauvres indique qu’il ya aujourd’hui dans notre pays cinq cent mille personnes âgées à domicile en situation de mort sociale tellement elles sont isolées et donc il faut redonner aussi sa lettre de deux blesse à l’ehpad qu’il faut améliorer on a avec mon ami jérôme guedj ou publiez vous l’avez dit les pattes du futur parce que tout de suite et on l’a fait il ya six mois un bas il faut réinventer tout de suite on aura toujours besoin d’établissements parce que les personnes psychiquement dépendantes qui ne pourront pas rester à la maison donc profitons de ça pour réinventer l’ehpad le soient plus ouverts évidemment armées de plus de personnel et est beaucoup plus accueillant oui moi je pense que je n’aime pas bien cette opposition domicile établissement je pense que le domicile en effet que l’on doit favoriser sur lequel on doit mettre en fait des moyens financiers des moyens humains pour maintenir des personnes à domicile mais un domicile mal pris en charge peut être une forme de maltraitance et un temps un temps un établissement peut être une solution donc je pense que je ne veux pas je suis pas pour du tout domicile je pense qu’il y à un moment peut-être besoin d’établissements en revanche je pense qu’il faut vraiment faire des liens entre les établissements et le domicile on parle beaucoup des pad ouvert sur la ville ouvert cela et surtout il faut un moment assuré quand même les moyens financiers pour que pour que les personnes puissent finir leurs jours soit à domicile soit un moment être placées en établissement parce que c’est mieux pour eux mais à un moment il faut voir en effet qui finance qu’elle a parlé solidarité quelle est la part de l’assurance yale qu’elle est aussi la part des familles et ça ça va ça va résoudre en partie aussi une partie d’un gros problème que celui de l’attractivité du métier vous aurez beau mettre le plus d’établissements et les plus beaux schémas si vous n’avez pas le personnel pour être au chevet de résidents et non résidents de plus en plus dépendants vous n’y arriverez pas évoquant le mot de la fin oui je crois qu’il faut essayer de faire je les dires de nécessité vertu il faut qu’on arrive à l’occasion de cette crise à sortir de haut-fond de deux cercle vicieux le premier cercle vicieux c’est de penser que tous les ehpad sont maltraitant et pour répondre à ça et renouer la confiance il faut deux choses il faut les transformer en profondeur il faut en augmenter les moyens il faut assurer la transparence des moyens publics ça c’est la première chose qu’il faut faire et je virais la deuxième chose c’est de dire eh bien on a un besoin parce que la démographie l’imposent faire un investissement collectif sur le grand âge qui suppose d’ assurer l’attractivité des métiers parce que c’est parce qu’aujourd’hui ces métiers sont pas attractifs que ça devient difficile de recruter et pour ça il faut que collectivement la nation décide d’apporter des moyens complémentaires dans ce secteur de manière à assurer une fin une existence digne à domicile comme en établissement et on s’arrêtera sur ces pistes ses perspectives comme toujours dans cette émission merci infiniment à tous les 5 merci marie hélène magnier d’avoir accepté de témoigner dans cette émission merci à tous les quatre ici en plateau d’y avoir participé on se retrouve la semaine prochaine pour un nouveau numéro d’un mode en loques 6 [Musique] [Musique]

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