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Comment les associations permettent de créer du lien social ?

Comment les associations permettent de créer du lien social ?

Qu’est-ce qu’apporte un engagement associatif ? S’engager dans une association permet de s’impliquer dans un projet de votre choix et défendre une bonne cause. Cette implication est un moyen d’épanouissement personnel, tout en apportant de l’aide à la société sur un sujet précis.5 mai 2022 Pourquoi l’engagement associatif est important ? L’engagement associatif est généralement vecteur de développement de compétences, similaires ou complémentaires, de par leur utilisation dans un nouvel environnement. Mais il permet surtout de développer ce qu’on appelle les “soft skills” ou compétences comportementales.12 févr. 2018 Quel est le but de l’association ? Une association est un groupement de personnes volontaires réunies autour d’un projet commun ou partageant des activités, mais sans chercher à réaliser de bénéfices. Elle peut avoir des buts très divers (sportif, défense des intérêts des membres, humanitaire, promotion d’idées ou d’œuvres…).28 mai 2019 Quels sont les 4 types de liens sociaux ? Quatre types de liens ont été distingués et étudiés : le lien de filiation, le lien de participation élective, le lien de participation organique et le lien de citoyenneté.15 mars 2015 Qu’est-ce qui renforce le lien social ? Le renforcement du lien social repose avant tout sur des considérations économiques : le creusement des inégalités économiques et des disparités en matière de conditions de vie éloignent les citoyens les uns des autres.14 mars 2019

Quelle est l’importance des associations ?
Quels sont les avantages d’une association ?
Qu’est-ce qu’apporte une association ?
Quels sont les moyens d’action d’une association ?
Quel est le fondement du lien social ?
Quel est l’objectif de l’association ?
Quelle est le but de l’association ?
Quelle est l’importance de la vie associative ?
Qu’est-ce qui favorise les liens sociaux ?
C’est quoi une association sociale ?
Comment le lien social se construit et évolue ?
Quel est le but des association ?
Quel est l’objectif principal d’une association ?

Quelle est l’importance des associations ?

Les associations remplissent plusieurs rôles étant donné la diversité des motivations qui animent ceux qui en sont à l’origine (ex : pratiquer un sport, aider des individus en difficulté, exprimer des intérêts locaux).28 mai 2019

Quels sont les avantages d’une association ?

Les avantages de constituer une association

Qu’est-ce qu’apporte une association ?

S’impliquer activement dans des activités associatives, c’est aussi l’assurance de renforcer sa confiance en soi. Et pour cause, votre action vous permet d’obtenir une reconnaissance sociale méritée. Rien de tel donc pour vous aider à vous affirmer et à rebooster votre estime de soi !

Quels sont les moyens d’action d’une association ?

Les moyens d’actions de l’association sont : – la création, la gestion, l’animation et le développement d’œuvres d’entraide et d’assistance fondées sur les principes évangéliques tant pour les enfants, les jeunes, les familles que les personnes âgées. … Les moyens énumérés ci-dessus étant indicatifs et non limitatifs.

Quel est le fondement du lien social ?

Le lien social est, au sens général, ce qui construit et renforce la capacité de vivre-ensemble au sein d’une même société. Plus précisément, il peut désigner, selon Émile Durkheim, la solidarité sociale et recouvrir les normes et valeurs communes ainsi que les manières dont les individus sont interdépendants.

Quel est l’objectif de l’association ?

L’objet de l’association est sa finalité idéologique, l’objectif final que cherche à atteindre un groupe de personnes. Il n’existe pas d’objet type ou de modèle d’objet. Ce sont les membres fondateurs qui en définissent l’essence et le contenu.

Quelle est le but de l’association ?

Une association est un groupement de personnes volontaires réunies autour d’un projet commun ou partageant des activités, mais sans chercher à réaliser de bénéfices. Elle peut avoir des buts très divers (sportif, défense des intérêts des membres, humanitaire, promotion d’idées ou d’œuvres…).28 mai 2019

Quelle est l’importance de la vie associative ?

Les associations permettent justement : D’acquérir la compétence : la vie associative permet de développer le savoir-faire et le savoir-être et prépare à l’insertion professionnelle. De devenir Leader : le leadership c’est une bonne communication, la capacité d’exprimer les idées.

Qu’est-ce qui favorise les liens sociaux ?

Durkheim montre que, si les sociétés traditionnelles sont marquées par une solidarité mécanique , basée sur la similitude entre les personnes, dans les sociétés industrielles, le lien social est davantage axé sur une solidarité organique , fondée sur la complémentarité qui découle de la division du travail.

C’est quoi une association sociale ?

Une association est un groupement de personnes volontaires réunies autour d’un projet commun ou partageant des activités, mais sans chercher à réaliser de bénéfices.28 mai 2019

Comment le lien social se construit et évolue ?

La façon dont les individus forment des relations avec les autres, la sociabilité, évolue avec les technologies. Internet et les réseaux sociaux numériques ont permis l’émergence de nouvelles formes de sociabilité, qui permettent d’entretenir les liens déjà existants et de créer de nouveaux liens.

Quel est le but des association ?

Une association est un groupement de personnes volontaires réunies autour d’un projet commun ou partageant des activités, mais sans chercher à réaliser de bénéfices. Elle peut avoir des buts très divers (sportif, défense des intérêts des membres, humanitaire, promotion d’idées ou d’œuvres…).28 mai 2019

Quel est l’objectif principal d’une association ?

L’objet de l’association est sa finalité idéologique, l’objectif final que cherche à atteindre un groupe de personnes. Il n’existe pas d’objet type ou de modèle d’objet. Ce sont les membres fondateurs qui en définissent l’essence et le contenu.


[Musique] mesdames et messieurs monsieur le conseiller d’état cheikh étudiantes et étudiants chers collègues j’ai l’honneur de dire quelques mots d’accueil pour cette conférence pour appeler en deux trois minutes son contexte et pourquoi avoir choisi un tel sujet d’abord s’agissant du contexte je précise que cette conférence est la première d’un cycle de quatre grandes conférences débats qui auront lieu de septembre à descendre et qu’ils ont et qui ont pour but de renforcer le dialogue entre l’université et la cité ce qui explique pourquoi chacun peut poser des questions vous soyez chez vous ou avec nous aujourd’hui dans la salle et permettent ainsi à chacun de participer activement aux débats sur ces enjeux du numérique que je qualifierais d’urgent qu’il s’agisse du lien social avec la conférence d’aujourd’hui de l’environnement avec celle d’octobre du contrôle de nos données en novembre ou de démocratie en décembre ensuite s’agissant du choix du sujet il me tenait à coeur de commencer par la question du lien social puisque si cette question nous concerne toutes et tous nous qui sommes entourés des grands quotidiennement elle est devenue une évidence dans le contexte de la pandémie puisque confinés dans notre bulle physique à la maison notre ordinateur notre smartphone devenait notre seule fenêtre vers le monde extérieur culturel et social alors pour un tel sujet plutôt que de prendre position parmi les deux courants opposés les techno pessimiste dénonçant une crise du lien social et prônant le zéro écran les techno optimiste louant les opportunités des technologies ils sont plutôt préférable d’envisager le phénomène dans toute sa complexité à la lumière de différents prismes aujourd’hui il s’agira du prisme du droit sachant que les technologies permettent d’aménager les liens familiaux via skype par exemple prisme des neurosciences sachant que notre smartphone et les jeux vidéo agissent directement sur notre cerveau prisme de la sociologie sachant que la qualité du lien social est très différente entre le monde physique et numérique et enfin prisme des politiques sociales sachant que les collectivités doivent composer avec cette évolution tout en gardant la même mission de cohésion sociale et du vivre ensemble et donc l’idée aujourd’hui et d’analyser cette complexité avec des expertes et experts qui apporteront de nouvelles clés de lecture et contribueront ainsi à ce que nous puissions mieux dialoguer ensemble et pourquoi pas renforcer les ponts et les synergies entre l’université collectivités et la cité pour tenter en tout cas contribué à façonner ensemble un avenir numérique qui nous convient enfin impossible de terminer ses mots d’accueil sans remercier les personnes qui ont permis un tel projet bien entendu le rectorat pour son soutien en particulier le directeur en charge du numérique toute l’équipe du bureau de la transformation numérique en particulier cette wii zapper et muriel solimando aussi vives gardent mohamed ainsi que le service de communication mais les natifs tiko blue et toute l’équipe technique et enfin heidi news partenaire de l’événement sans plus attendre je laisse la parole aux modérateurs professeur anton geissbühler vice-recteur on charge du numérique pour présenter le déroulé et vous souhaite je nous souhaite une excellente conférence [Applaudissements] merci bonsoir à toutes et à tous et un plaisir de vous accueillir ici dans cet auditoire et 12 accueilli aussi en ligne pour cette première grande conférence de parlons numérique de débattre sur le numérique j’aimerais remercier le docteur jan yves benhamou et toute son équipe pour le travail de conception et d’organisation de cette série de conférences organisation qui s’est un petit peu compliqué avec l’arrivée du coronavirus le fait de débattre du numérique s’inscrit dans la stratégie de l’université de genève une stratégie qui ne s’intéresse pas qu’aux enjeux technologiques du numérique mais qui s’intéresse véritablement à la transformation de l’université à l’ère du numérique une problématique centrale et de se poser la question de savoir si nous sommes actuellement en tant qu’université équipés pour former des citoyennes et des citoyens responsables à l’ère du numérique car au delà des connaissances techniques il s’agit surtout de développer de nouvelles compétences transversales à travers un dialogue interdisciplinaire une université polyvalente comme la nôtre peut fournir et la brochette d’experts et d’experts réunie ce soir le démontrera certainement mais c’est aussi à travers un dialogue renforcé avec la cité que nous allons progresser et je suis très heureux que notre conseiller d’état en charge de la cohésion sociale et accepté de faire la conférence introductive deux mots donc sur le déroulement de cette soirée après la conférence introductive du conseiller d’état thierry apothéloz nous entendrons successivement trois expertes et experts nathan stern daphné bavelier michel gauthier qui s’expriment ont chacun environ 10 minutes nous passerons ensuite le micro à deux étudiants qui suivent comme plus de 200 autres un nouveau cours transversale qui s’appelle comprendre le numérique et qui ont été chargés de formuler quelques questions pour démarrer la discussion puis ce sera le tour du public qu’ils soient présents dans la salle où qu’ils nous suivent à distance et pour celles et ceux qui sont à distance l’application slide d’eau permet de récolter vos questions est ce d’ailleurs des mains je crois que vous avez ici d’ailleurs le lien qui vous permet de poser ses questions lien qui se trouve également sur la page du de la retransmission de cette conférence je me réjouis de ces différents échanges à venir et sans plus tarder j’invite notre conseiller d’état monsieur thierry apothéloz à nous rejoindre sur l’estrade un thierry apothéloz vous avez fait votre formation de droit à l’université de genève et vous avez été conseiller administratif de la ville de vernier de 2003 à 2010 8 président de l’association des communes genevoises avant de devenir le conseil d’état de la république et canton de genève en charge du département de la cohésion sociale messieurs conseiller d’état vous avez la parole merci votre présence [Applaudissements] attendez conseil d’état on peut passer la manette un collaborateur ça fait plaisir merci nicolas monsieur le vice recteur mesdames les professeurs mesdames et messieurs les membres de cette magnifique université de genève mesdames et messieurs chers invités chères invitées et c’est évidemment pour moi un immense privilège que d’être avec vous ce soir pour ouvrir ce cycle de conférences intitulé parlons numérique je pense qu’il aurait pu aussi s’appeler pensons numérique dans la qualité du programme de ces quatre conférences répond à cet impératif de procéder à un diagnostic de notre rapport au numérique et des transformations qu’ils engendrent auprès des habitantes et des habitants de ce canton est évident et évidemment à étudier cette perpétuelle évolution lorsqu’on évoque en effet les évolutions le développement de la société on pourrait dire qu’il y a deux clans de clank david goodheart abordée sous l’angle plutôt d’un clivage de plus en plus fréquent de plus en plus radicale entre ces deux camps et si je force un peu le trait pour aller plus rapide dans mon propos pourrait dire que les premiers sans cesse convoque un passé glorieux où tout le monde vivait en pleine harmonie avant que le numérique viennent mettre à mal cette sérénité les second au contraire voient de manière peut-être très romantique peut-être même idéaliser le numérique comme le grand sauveur qui nous permettra de faire face à l’ensemble des défis communs de notre société par exemple réchauffement climatique ou encore le progrès social ces postures ne me semble pas refléter la réalité il nous faut à mon sens impérativement trouver une voie du milieu en effectuant sans faire un diagnostic sérieux des critiques en remettant au fond la science au centre des débats et à ce titre l’université de genève fidèle à sa tradition d’excellence contribue ainsi à analyser chercher comprendre fournir aux décideurs aux dé 6,2 à la société civile au fond des clés de compréhension de ce qu’est l’ objet numérique jean prophète j’en profite ici pour remercier très chaleureusement le professeur antoine gasc eu l’air le docteur jan yves benhamou ainsi que l’ensemble de l’équipe du bureau de la transformation numérique pour le développement et l’organisation de ce cycle important important parlons numérique à titre personnel et pour l’introduction de ce soir j’ai le fait d’avoir choisi d’interroger le lien social et de numérique au début de ce cycle de conférences des montres à mon sens si était besoin que ces deux pans entiers de notre société résonnent ensemble et évoluent de manière dialectique antonio casilli professeur de sociologie à télécom paristech nous disait en 2016 lors d’une conférence à montréal et je le cite les humanités digitales ont permis de déplacer le regard dans la direction des nouveaux mondes le lien social continue d’être la force qui dépasse les différences humaines et les écarts différentiel à la norme la vie privée continue d’être un droit fondamental qui s’érige contre les abus et qui offre l’opportunité de s’autodéterminer face à la pression de la conformité culturel le travail continue d’être une galaxie de conflit les desiderata collectif dans la dimension que politique ne peut pas être éludée il concluait son propos en appelant de ses voeux un dialogue une coopération forte entre les sciences dites sociales et les sciences dites exactes dit autrement on pourrait dire que le des cloisonnements disciplinaires pour comprendre cette société médiatisée par internet le travail hybride et avec les loisirs ou encore les vies privées devenu ainsi des négociations collectives la professeure torken sociologie également des technologies ou et mighty interroge quant à elle dans son dernier ouvrage paru cette année en 2020 j’appelle les yeux dans les yeux l’impact des outils technologiques dans notre rapport aux autres et délivre un p loyer que j’ai trouvé passionnant particulièrement bien documenté en faveur de la conversation avec méthode en elfe elle nous encourage à nous retrouver à nous parler car selon elle et je suis bien d’accord c’est le seul moyen de développer notre empathie nécessaire au vivre ensemble voilà un mot essentiel dans le terme de la cohésion sociale l’empathie son ouvrage est une mise en garde sereine et non alarmiste mais elle nous dit voilà quelle doit être la ligne directrice pour nous de tenir debout sur la lame du temps identifier les coupes et les les conséquences imprévues des technologies auxquelles nous sommes vulnérables afin ainsi de laisser opérer la faculté de résilience dont nous avons toujours su fait preuve nous disposons du temps qu’il faut pour les changements nécessaires et pour nous rappeler qu’ils nous sommes des êtres profondément déterminé par leur psychologie leur histoire la toile de leurs relations interpersonnelles et par leur conversation face à face avec tout ce qu’elle comporte de risques mais aussi de candeur j’en appellerai donc au développement d’une véritable politique du numérique articulé autour des différents échelons de notre fédéralisme une politique qui doit être ambitieuse au niveau de la recherche à haute valeur humaine le but de celle ci ne devra pas être uniquement l’émergence d’une nouvelle licorne mais également de nouvelles et de meilleure compréhension des enjeux du numérique l’amélioration de l’accès aux institutions pour les citoyennes et les citoyens ou encore la lutte contre les inégalités le renforcement de la cohésion sociale je m’arrêterai un instant sur l’accès aux institutions et plus précisément aux prestations la lutte contre le non recours aux prestations sociales est l’une des priorités de mon département avec des communes nous étudions également quelles mesures peuvent être mises en place notamment avec la volonté de répondre à l’étude de la professeure barbara lukasz sûr c’est ce fameux non recours à genève publié en 2019 une personne mesdames et messieurs qui a droit à des prestations sociales doit on être informé et il faut tout tout faire pour qu’elle y recourent là où le numérique offre un avantage des opportunités plutôt que des obstacles et je milite bien évidemment pour que nous puissions développer avec ce numérique surtout un engagement humain des personnes qui ont besoin d’une présence et d’un accompagnement social mais force est de reconnaître qu un accès aux institutions peut s’avérer plus facile par le truchement du numérique le lien social doit se renforcer grâce au numérique c’est la vision du conseil d’état de notre gouvernement qui a décidé d’en faire également l’une de ses priorités avec des seins des investissements conséquents dans les différents budget du canton vous connaissez sans doute mon dossier médical point ch aujourd’hui nous planchons sur un même modèle mais dans le domaine social parviendra-t-on à créer du lien social voilà tout l’objectif rappelons-nous c’est surtout que ce lien se crée par des contacts préalablement tisser et là avec tout l’ico tels que cela implique le numérique apparaît comme un allié de l’état le rajeunissement du parlement fédéral l’arrivée de nouvelles et de nouveaux responsables politiques qui ont grandi avec ce numérique contribuera sans doute à une prise de conscience de l’urgence de faire du numérique une priorité avec notamment un crime que la création d’un secrétariat fédéral d’état dédié se terminera ici mon propos en citant et c’est suffisamment rare pour que je le fasse avec vous jack ma fondateur d’alibaba or de l’avis va tech de 2019 au fait vous savez ce qui différencie l’intelligence artificielle de l’être humain les machines n’ont pas de rêves et tant que vous n’avez tant que vous avez des rêves et que vous croyez en eux vous ne trouverez jamais face aux machines rappelez-vous aussi de ce que disait pablo picasso je n’aime pas les ordinateurs il ne donne que des réponses merci beaucoup [Applaudissements] merci monsieur le conseiller d’état pour ce tour d’horizon des enjeux et des possibilités du numérique dans le domaine de la solidarité et de la cohésion sociale merci aussi nous rappeler l’importance des rêves et de poser les questions plutôt que d’essayer de trouver uniquement les réponses je passe me demande maintenant à monsieur nathan stern de nous rejoindre sur le podium nathan stern vous venez de paris et nous en remercions considérant les complications actuelle pour des voyages transfrontaliers vous êtes sociologue de formation et vous vous définissez comme ingénieur sociale pionnier des réseaux sociaux vous avez développé diverses plateformes telles que peuplades point fr en 2003 une éternité à l’ère du numérique un réseau social local pour rassembler les habitants d’un même quartier et aussi à pierrick plus récemment en 2014 un jeu collaboratif qui donne envie aux enfants d’accomplir les tâches du quotidien comme s’il s’agissait d’un jeu je me réjouis de vous entendre sur ces différents projets et j’imagine bien d’autres vous avez la parole bonsoir bonsoir à tous et merci pour cette invitation qui m’honore et m’inspire beaucoup de reconnaissance alors je vais profiter de ce temps de parole qui m’est donnée pour me poser avec vous la question est ce que la digitalisation de nos vies des grades ou améliorent la qualité de nos liens sociaux est ce que le numérique nous a rapprochés ou éloignées et finalement quelle est sa contribution à la création de liens sociaux de qualité pour répondre à cette question je voudrais commencer par poser une définition préalable un petit peu étroite de cette notion de lien de qualité c’est bien sûr une définition discutable que je vais vous proposer comme toutes les définitions mais elle me paraît utile par liens de qualité dans les minutes qui suivent j’entendrai un lien épanouissant aux yeux des individus qui le nous et qui favorise une solidarité effective en somalien qui permet de dire de se dire à juste titre je ne suis pas seul je peux ne pas compter que sur moi même je peux compter sur les autres il y a vraiment un lien qui existe entre moi et lui ou moyennes ou mois et nous avant de commencer il est peut-être effectivement utile que je vous dise à un mode complément de mon métier depuis 2003 comme ça a été dit je travaille sur l’amplification l’empathie je m’efforce d’élever niveau d’empathie dans des contextes sociaux bien spécifiques parfois le quartier parfois l’immeuble j’ai notamment créé avec les petits frères des pauvres une structure réseau social intergénérationnel qui met en relation les personnes âgées isolées avec leurs voisins je me suis aussi intéressé aux aidants familiaux ces personnes qui donnent une partie importante de leur temps à un proche en perte d’autonomie et là j’ai créé un réseau social téléphonique j’ai essayé de redonner à cette vieille infrastructures qui est numérique aussi ses lettres de noblesse en matière de conversations collaborative et puis plus récemment dans le cadre du grand débat que vous avez pu entendre parler en france en suisse je me suis intéressé aux liens entre les citoyens dans le cadre d’une plate forme de démocratie participative que j’ai conçu et dont j’ai pu voir les effets en ce moment pour vous donner un peu de mon actualité je développe avec ma compagne une application numérique conçu pour améliorer la qualité du lien au sein du couple avec une méthodologie adossé à la communication non violente pour que les couples puissent parler des sujets sensibles de manière asynchrone enfin dans un contexte très particulier dont je pourrais vous dire un mot si vous le souhaitez lors des questions réponses je peux maintenant me lancer une fois posé c’est ces définitions et donner quelques indications sur mes billets méthodologique du fait que mon métier précise consiste précisément à utiliser le numérique pour créer des liens de qualité alors je veux commencer par dire que le lien n’a pas attendu le numérique pour subir une crise extrêmement grave extrêmement sévère et je souhaite vous donner quelques chiffres pour poser un petit peu ce contexte préliminaire pour qu’on n’accuse pas le numérique de tous les maux en négligeant ce qui s’est passé en amont je m’excuse d’avancé la plupart des chiffres que je vais évoquer sont des chiffres français j’ai parfois chercher et trouver l’équivalent en suisse mais pas toujours premier point en france en 1900 il y avait cinq cent mille établissements d’accueil du public débits de boissons en 1960 on n’était plus qu’à 200 milles aujourd’hui on est à 33 milles des conditions même d’une socialisation locales diffusent sont en train de disparaître en france aujourd’hui comme en suisse 45% des mariages finissent par un divorce on vit de plus en plus seul et en france comme en suisse désormais un foyer à tiers des foyers bardon est occupé par une personne qui vit seule donc le par défaut pour beaucoup de gens c’est vivre seul et même la famille n’est pas épargné par cette crise du lien social qui est très sévère et comme je le disais qu’il n’a pas attendu numérique pour sa mort c’est aujourd’hui on a une situation en france 63 % des petits enfants ne voit presque jamais ou jamais leurs grands parents on est dans une situation où une fois parti du foyer 56% des frères et soeurs ne voit presque jamais ou jamais leurs frères et soeurs ou 27% des personnes de plus de 75 ans donc plus aucun contact sociaux ni avec leurs voisins ni avec leurs amis ni avec d’anciens collègues ni avec la famille 27% alors on peut déplorer ces chiffres izia c’est terrible cette déliquescence des lic mans mais on peut aussi comprendre que derrière cette détérioration des liens il ya des acquis sociaux prodigués par l’état providence et l’émergence d’une société d’abondance qui nous a rendus plus libre de faire les choix que nous voulions faire et de ses liens qui se délite on ne sait pas évaluer quelle est la part qui étaient des liens d’emprise des liens de dépendance économique des liens de nécessité des liens de dépendance psychologique quand des individus ont le choix ils se détournent parfois des liens qu’ils avaient tissé cela étant il est vrai que la digitalisation de nos quotidiens a aggravé et amplifier le phénomène commençons par un genre d’instrument paléo digital qu’est la télévision alors je les trouvais des chiffres intéressants les suisses consacrent à la télévision cent douze minutes en suisse alémanique cent trente et une minutes en suisse romande et 163 minutes 2h43 en suisse italienne c’est très intéressant je trouve d’un point de vue culturel de mesurer combien la place de la télévision dans la vie des suisses est variable selon leur culture alors j’espère que la divulgation ces chiffres ne va pas dégrader la qualité des liens entre les suisses et pour mettre les choses en perspective je dois dire que les français sont à 3h30 de télé par jour par français 3h30 donc plus sérieusement comme la télévision la plupart des outils numériques qui sont entre nos mains sont une fonction de divertissement mais ne nous socialise pas il y a des outils de socialisation une part substantielle du numérique ne relève pas de la socialisation deux exemples en 2018 les possesseurs d’une wii you ou d’une xbox one passer en moyenne 2 heures 26 par jour devant leur console en moyenne si nous sommes abonnés à netflix nous passons deux heures par jour et c’est une moyenne il ya évidemment des pics bien plus important deux heures par jour devant netflix et ce qui est intéressant c’est de voir que même au sein du foyer familial dans le cadre de familles constituées netflix a réussi à relever ce défi de fracturer la cohésion familiale et de fragiliser durablement une institution qui est la soirée télé en famille désormais les loisirs culturels se consomme bien davantage seul et notre vie offline rétrécit finalement comme peau de chagrin et on est en fait très très loin d’avoir épuisé ce phénomène de digitalisation de notre quotidien puisqu’une grande partie de nos expériences finiront par se digitalise est en ce moment même on voit bien que les courses alimentaires sont dans l’oeil du cyclone mais aussi la vie professionnelle la médecine l’éducation le sport et on sent bien que ce ne se terminera pas ici est ce qu’on doit constater aussi c’est que lorsqu’une pratique se digitalise il est fréquent que les algorithmes se révèle plus compétitif que nos semblables ou que nous mêmes pour nous orienter nous répondre nous divertir nous accompagner nous simplifier la vie et c’est donc la digitalisation et souvent aussi l’opportunité pour des algorithmes de de faire le travail que faisaient des tiers et finalement même les réseaux sociaux les applications de rencontres amoureuses ou de rencontres professionnelles ont sans doute contribué à cette dégradation de la qualité des liens même si l’on extrait nam en amplifier la richesse et la diversité de ces liens selon une étude que j’ai trouvé très intéressant de l’ifop en 2015 la proportion des abonnés au site de rencontres qui recherchent des rencontres d’un soir a quasiment doublé entre 2012 et 2015 c’est l’effet kinder c’est l’effet plateforme de rencontre quasiment un doublement de cet appétit pour les rencontres d’un soir on passe de 22 à 38 % oxydes du changement socialement très très significatif et de manière générale tous les outils sociaux qu’on peut observer nous donne accès à des millions de profils et nous pousse à privilégier une vaste augmentation de la quantité de liens d’interaction de contact et finalement on a des les interactions plus spécialisés moins intime qui favorise bien souvent des relations d’usagé et ce qui est à l’évidence constatable c’est que plus on n’a de liens dits faibles – on a besoin de liens dits forts et ce qui est troublant c’est qu’il n’existe quasiment pas d’outil expressément conçu pour favoriser l’émergence de liens de qualité depuis 2003 que j’observe ce territoire je constate une un avènement continu de nouvelles plateformes mais le cap de la première année est rarement passé c’est souvent la même histoire très fort retour médiatique pour la plateforme de l’économie sociale et solidaire qui voit le jour et qui se dit je vais favoriser les biens de qualité et puis en fait les actes ne suivent pas les paroles et l’adhésion unanime ne donne pas lieu à de l’engagement donc on veut un autre monde mais pas tout de suite on trouve que le coach surfing c’est formidable aller chez l’habitant échanger avec lui mais en fait c’est à bienne be qui a gagné la partie et très systématiquement privilégié les offres qui répondent à nos besoins de base plutôt qu offre qui s’appuie sur du lien social en fait que j’ai appris au fil de mon expérience c’est que le lien ne fait pas partie aujourd’hui de nos besoins de base c’est vraiment ce que m’a appris ma vie professionnelle ce désir de lien social n’existe que sur le papier dans les discours dans les déclarations dans les intentions mais c’est toujours autre chose qui justifie qu’on veuille se rapprocher les uns des autres c’est toujours autre chose que ce désir de liens alors il semble au fond de moins en moins facile de trouver des humains qu’ils soient compétitifs face à la compétition déloyale des équipes de scénaristes de des séries de nos séries préférées qui ont chargé chaque minute de l’expérience qu’ils vont le faire vivre de tout un tas de l’idée brillante et au fond le souci c’est que on arrive de moins en moins à faire le poids d’où ce déséquilibre en faveur des expériences digitales individuelles non socialisante et le souci c’est qu’on a plus que jamais besoin de liens plus que jamais derrière le lien en fait ce qui se joue pour nous c’est clairement l’accès à l’autre dans sa réalité et ne plus vivre en lien c’est sans doute prendre le risque de perdre notre connexion au réel un petit exemple parce que par autre jeu n’en pas pas seulement les humains mais aussi toutes les autres espèces et touffue qui nous sommes dans une interdépendance on a perdu trois quarts entre deux tiers et trois quarts des insectes avec toutes les conséquences sur la faune et la flore notre lien à ces espèces est tellement relâché qu’en fait on ne peut pas traduire cela en ressenti ou en voilà donc la catastrophe écologique en cours a bien du mal à susciter chez nous autre chose que des émotions d indignation mais cette fragmentation de nos vies individuelles témoigne que on a une vraie crise du lien avec les autres on le voit dans les élections américaines et dans nos élections aussi en europe on le voit aussi que cette fragmentation est vraiment préjudiciable on a vraiment besoin les uns des autres pour nous émanciper de ce consumérisme à relativement autocentré qui aujourd’hui lui constituer un risque majeur pour notre habitable l’habitabilité de notre planète donc au fond on a besoin de lien pour se réveiller pour apprendre à cultiver notre goût du réel ce qui joue dans le lien c’est vraiment la connexion à l’autre la capacité qui aujourd’hui encore balbutiante à appréhender le réel et à comprendre ce que ça veut dire appréhender le réel je ne doute pas qu’on va y arriver grâce au digital on a inventé la science on a inventé la suisse on a inventé les états providence on a envoyé des humains sur la lune et on est au fond exceptionnellement talentueux sur le plan technique et il n’y a pas de raison qu’on ne développe pas aussi une technicité dans le champ social dans le champ du lien grâce au digital et le digital est incomparable pour créer des contextes sociaux sur mesure dont on va pouvoir définir les codes des règles du jeu les conditions d’admission ou d’exclusion les manières de se définir la d’interagir et aujourd’hui on sait quelles conditions de température et de pression il faut ajuster pour que naissent des liens de confiance de coopération solidarité bienveillance c’est une question aussi de techniques d’ingénierie sociale comme je le dis et les progrès de la connaissance en neurosciences en psychologie sociale en ergonomie en design nous permettent d’avoir toutes les cartes en main il suffit vraiment de vouloir créer des outils dédiés à la production de ces liens forts mais ça ne marchera que si nous cessons d’être naïf à l’égard de notre propre fonctionnement de nos propres déterminisme et que nous ne fassions pas que appel à nos valeurs à notre conscience ou un autre intérêt pour le vivre ensemble que nous acceptions que nous sommes ce que nous sommes et qu’il faut mobiliser bien d’autres levier pour nous attirer et nous maintenir ensemble suffisamment longtemps pour que des liens de qualité secret je crois sincèrement qui n’est plus temps de se demander si le digital est bon ou pas l’histoire s’écrit désormais en ligne irrésistiblement est notre avenir dépend étroitement de notre capacité à utiliser ces digital pour créer des liens de qualité je vous remercie [Applaudissements] merci monsieur stern pour cet exposé plein de contrastes et plein de jeudi raid de doute mais aussi de promesses on voit que votre métier d’ingénieur social est promis à un avenir important mais aussi à des difficultés encore de savoir comment véritablement trouver cet équilibre entre technologie et humanité je pense est un des grands enjeux qui va qui va auquel l’humanité va devoir faire face c’est ces prochaines décennies tout cas merci pour votre intervention et on se réjouit de la discussion qui va à kippa suivre mais pour l’instant j’appelle sur le podium la professeur michel côtier vous êtes professeur ordinaire de droit civil à l’université de genève depuis 2015 et directrice du centre d’études de techniques et d’évaluation législatives le 7 ème depuis 2019 au domaine de spécialisation sur le droit des personnes physiques et de la famille le droit des enfants la sociologie du droit la perspective de genre endroit peut-être m’explique que vous c’est une bonne chose que je communique parfois avec mes enfants nés avec le millénaire par whatsapp alors que nous vivons dans la même maison la paradoxe du lien familial à l’ère du numérique vous avez la parole et je me réjouis de vous écouter merci beaucoup monsieur le vice recteur monsieur le conseiller d’état cheikh étudiantes et étudiants mais mesdames et messieurs chers collègues le droit de la famille au mois en europe et l un des domaines de la science juridique qui a découvert à ses rêves récemment la numérisation comme un possible sujet de recherche je ne pourrai donc pas vous présenter aujourd’hui des résultats de recherche très élaborés mais a plutôt des questions qui se posent dans le contexte actuel et aussi quelques hypothèses donc dans l’ approche socio juridique qui est la même la mienne dans le contexte udu c’est elle une approche qui joueurs les connaissances juridiques avec les connaissances des sciences sociales je propose de nous intéresser à deux questions directrice donc pour justement nous intéresser au droit de la famille à l’ère numérique te ment les technologies numériques transforme-t-elle la façon dont ledroit réglemente et reconnaît les relations familiales et comment le système juridique à ces styles les familles dans les moments de conflits et de crises et comment cette manière d’ assister les familles a été transformé par la numérisation est ce que nous pouvons observer de véritables innovations juridiques en vue de cette numérisation est ce que les instruments existants sont assez flexibles pour s’adapter à cette transformation pour permettre la formulation de certaines hypothèses autour de ces questionnements j’aimerais bien regarder de manière un peu plus approfondie deux exemples la création des familles et d’autre part l’organisation et la séparation des familles à l’ère numérique donc la création des familles la numérisation a fait partie des transformations importantes dans la façon dont les familles sont créés aujourd’hui prenons l’exemple de la gestation pour autrui donc l’accord entre des parents d’intention et une mère porteuse cette pratique est interdite en suisse tout comme dans d’autres pays autour du monde en europe en france ou en allemagne etc cependant certains pays l’admettent et créer ainsi un tourisme procréatif donc des parents d’intention en suisse français allemands se rendre dans un état où cette pratique est permise et par exemple en ukraine ou en californie et justement conclu un accord de gestation pour autrui pour réaliser leur projet parental et où s contre la numérisation de cette ce contexte c’est un exemple d’un site qui récolte des informations sur la situation juridique noms différents pays donc ce que la numérisation permet c’est de justement créé cette accessibilité des informations sur les conditions juridiques de la gestation pour autrui de d’informer les parents d’intention des possibles parents d’intention de justement du cadre juridique compte aux halles à l’acceptation l’autorisation de la pratique mais aussi et ce qui est intéressant pour les parents d’attention autour des questions de droit de la famille est ce que ses parents d’intention seront tout de suite reconnus comme parents à la naissance de l’enfant ou est-ce qu’il faut passer par une adoption par exemple donc tout cela et ça c’est mon observation créer une certaine pression sur les états comme la suisse mais aussi d’autres ordres juridiques nationaux pour qu’ils s’adaptent à la norme plus la plus libérale donc il y a des intérêts financiers derrière de protéger la part de marché de cliniques de fertilité mais il ya justement aussi cet aspect de l’accessibilité de l’information sur les différents ordres juridiques dans le contexte de la gestation pour autrui les technologies de la communication peuvent également servir à créer des liens et à maintenir cia dont contre les parents d’intention et les mères porteuses ici cette image montre des mères porteuses indienne qui mène une discussion avec une possible mère d’intention par skype s’est décrit des liens qui se créent déjà avant la naissance mais qui peuvent continuer grâce à ces grâce à ses technologies au delà de la naissance de l’enfant des études anthropologiques se sont intéressés à ces liens qui se créent et ont montré que justement ces technologies font partie de cette possibilité de liens de parenté finalement transnationaux là sur le long terme cependant il ya un bémol les inégalités est un ami qui ont déjà été mentionné ce soir bien sûr les parents d’attention beaucoup plus facilement accès à cette technologie les mères porteuses oran potentiellement des difficultés d’accéder aux technologies mais aussi à la justice pour finalement faire respecter les accords conclus autour des contacts justement par internet donc des conflits déjà autour d’eux des liens qui se dessine donc pour résumer pour cette partie sur la création des familles selon mes observations l’internet et les technologies de la communication ont fortement contribué à la concurrence entre les ordres juridiques en ce qui concerne l’accès aux services de fertilité mais aussi justement autour de l’acceptation de la du statut de parents dont le contexte la maternité de supplice substitution et ces technologies permettent de la création et le maintien de relations de parenté transnationales entre les parents d’intention les enfants et les mères porteuses avec un souci de mise en oeuvre et de respect de désaccord autour de ces liens comme vous le savez toutes et tous l’organisation des familles qui aussi a été évoquée par notre vice recteur est grandement aidé par les technologies de communication les groupes web fap de famille aide justement organisé le quotidien des familles l’internet et les appareils appareils numériques sont également devenir essentiel pour rendre la coparentalité après une séparation ou un divorce plus facile donc nous avons les groupes web fabre plus générale avec toute l’ambivalence les membres de la parenté ont peut-être plutôt envie de le quitter mais pour la coparentalité après séparations et divorces il ya ici un exemple d’une application qui s’appelle tout comme avec la possibilité justement de calendrier commun pour organiser la garde alternée dont font après une séparation un autre exemple ce sont les les contacts par skype après une séparation qui permettent de garder un lien même sur de très longues distances au delà des frontières et même entre différents continents cependant le confinement nous a rendus perceptible à tout c’est tout ce que finalement on ne peut pas vraiment dire que le contact virtuel remplace les rencontres en personne les soins prodigués à un enfant et effectivement la psychologie met en garde contre un trop grand optimisme à cet égard donc de contacts virtuels entre parents et enfants les médias sociaux peuvent également faciliter les comportements violents ça fait aussi partie des relations intimes et familiales telles que le harcèlement en ligne comme certaines études le démontrent le cyber harcèlement est particulièrement fréquent chez les couples en instance de séparation ou de divorce donc c’est à une réalité qu’il s’agit maintenant apprend à prendre en compte dans le contexte de la justice familiale et l’autre image à la droite montre une pratique qu’on applique qu’on appelle dans la littérature shirin thing donc sharing printing de partager des images sur les réseaux sociaux et c’est aussi un phénomène qui créent des litiges des disputes autour de la parentalité je vous mentionne à un exemple suisse de du canton de neuchâtel où il y avait un litige autour du fait que le papa d’un enfant avait publié sur facebook beaucoup de photos de l’enfant et ma mère la mère n’était pas du tout d’accord et a demandé l’instauration de mesures de protection de l’enfant qui interdisait à ce père de publier ces photos le tribunal deuxième instance cantonale a retenu que finalement c’était disproportionné d’interdire totalement ses publications appris en cours finalement les pratiques sociales acceptables de publier quelques photos pour aussi faire partir de là de la société donc ses intérêts c’est intéressant de voir comment la pratique des tribunaux reflète et essaie de comprendre les pratiques sociales pour trouver des réponses adéquates donc on n’a pas interdit totalement les publication de photos mais à on a mis quelques limites donc finalement nous pouvons retenir que l’internet et les technologies de communication facilite l’organisation et la mise en oeuvre de la coparentalité après un divorce ou une séparation dans la vie quotidienne mais aussi au delà des frontières et entre les comtés continent ont créé de nouveaux moyens d’exercer malheureusement un contrôle sur une partenaire séparés et ont créé de nouveaux objets de dispute parentale hélas donc pour revenir aux questions de départ ces deux champs de d’applications vous en donner quelques pistes de réponse je pense le chant est cependant beaucoup plus large et ce jeudi cela pourrait aussi intéresser les étudiants et étudiantes peut-être potentiellement atterri à un sujet de recherche donc il y à d’autres exemples comme l’utilisation des visioconférences pour les auditions de parents et enfants dans les procédures de divorce rendue possible par une des ordonnances kobe 19 il ya des questions de d’utilisation des extraits des communications sur les réseaux sociaux comme preuves dont les procédures de droit de la famille par exemple la photo de la porsche pour prouver la situation aisée du débiteur de l’entretien ou bien le remplacement des procédures judiciaires visant un test adn d’un potentiel xenith heures par des moyens disponibles sur internet comme free trees and me qui met en lien différents tests adn soumis à part des personnes donc pour montrer les lien de parenté par ses sites internet c’est donc un vaste champ de recherche qui restent à explorer et j’espère vous avoir intéressé et vous remercie de votre attention [Applaudissements] merci professeur côtier pour cet exposé voilà on continue donc cette exploration multidisciplinaire et puis j’ai l’impression qu’on est en train de nous mais on est parti dans jeux de société d’enjeux de communautés dans jeux familiaux hélas ce que je vous propose c’est qu’on entre carrément dans le cerveau pour voir comment ça se passe et pour le faire j’appelle la professeure daphné bavelier professeur et chercheur en neuroscience cognitive à l’université de genève vous avez obtenu un doctorat en sciences du cerveau et sciences cognitives om haïti au massachusetts institute of technology et vous êtes formé à l’étude de la plasticité du cerveau humain au sol kinski qt aujourd’hui vous étudié l’impact des nouvelles technologies sur le cerveau humain notamment celui des jeux vidéo on se réjouit d’aller voir dans notre cerveau ce qu’il se passe vous avez la parole merci merci beaucoup et c’est un grand plaisir d’être avec vous ce soir et de partager une réflexion qu’on ne vient de mener avec deux collaborateurs je passe à la bnb diu dans mon groupe et puis michael welch qui est dans l’école de médecine de harvard qui dirige le centre médias et santé des enfants et qui est aussi connue aux états unis sous le nom de sun media triche ou parce que depuis maintenant plus de quinze ans il fait du conseil aux familles vis-à-vis de l’utilisation des outils numériques c’est un petit une petite réflexion au sein d’un rapport plus large de l’oas et 2 de l’os et des pardons tout servir en anglais au sujet des enfants du 21e siècle et sa part d’une constatation qui a été très bien illustré par le conseiller d’état avant très lors de la première intervention sur le fait qu’ il y a énormément de confusion vis-à-vis du numérique donc il ya jamais eu autant de presse dithyrambique que de presse dystopie yen à ce sujet on est bombardé de propos soit très enthousiaste ou de cris d’alarmé et ça donne même lieu à des recommandations qui peuvent paraître diamétralement opposées comme par exemple l’ oms qui en 2018 propose de classer comme maladie mentale l’addiction aux jeux vidéo et puis qui en mars 2020 en fait créer des alliances avec deux grandes compagnies de jeux vidéo zynga et blizzard activision-blizzard fraîchira comment utiliser les jeux vidéo pour aider au confinement et à la distanciation sociale alors pourquoi est ce qu’ils attendent confusion et il ya une part de responsabilité des scientifiques est la part de responsabilité des scientifiques c’est que il ya une grosse partie de la littérature qui est jusqu’à maintenant s’est intéressé autant d’écrans le nombre d’heures que vous passez devant vos écrans la fréquence avec laquelle un enfant utilise un écran et je peux je vous ai juste citer la de papier relativement récent mais imaginez l’ oms faire des recommandations quant à votre santé physique par rapport au nombre de kilos ingérés par semaine que ça soit des carottes ou des bonbons que ça soit des beignets au des pommes que ça soit boire de l’eau ou boire du soda quelqu’un qui mange 35 kg par semaine va pas avoir la même santé physique en fonction de ce qu’elles ingèrent c’est exactement le même problème auquel on fait face quand on parle de nouvelles technologies et donc pour faire de la recherche sérieuse au sujet de nouvelles technologies il faut arrêter d’étudier le temps d’écran il faut un était d’étudier la fréquence d’usagé et il faut arriver à une recherche qui est beaucoup plus précise mais qui est je sais est frustrante du point de vue de ce que les parents veulent savoir de ce que les décideurs veulent savoir et le savoir les nouvelles technologies est ce que c’est pour vous est-ce que c’est mauvais et comme on l’a entendu avant il ya vraiment une voie du milieu et va y avoir du bon il va y avoir du mauvais et c’est vraiment un travail précis de précision de départager les deux jeux vous donner des exemples de notre recherche qui ont à voir avec les capacités cognitives pas tout de suite le lien social mais par exemple dans notre laboratoire dans le cadre de la plasticité cérébrale donc comment le cerveau apprend comment on peut aider le cerveau à prendre on a pu mettre à jour par des études dans le laboratoire ont fait venir des participants et on leur demanda de jouer à des jeux vidéo et on les paye pour jouer à des jeux vidéo on a pu montrer que les jeux de tir des jeux qui sont des jeux de guerre ou des jeux de zombies dont a dû tous les jeux qui sont plébiscités par la société mais plutôt des jeux qui sont vus avec une relativement mauvaise presse ces jeux tir ont un effet bénéfique par exemple sur la vision et on utilise un certain nombre de leçons de cette recherche à des fins d’intervention médicale pour des enfants qui souffrent par exemple d’amblyopie et la manière dont on a pu mettre ça un jour c’est que on ne demande à des participants de d’abord faire une tâche de vision où on évalue la qualité de leurs visions et puis ensuite on assigne ses participants soit un groupe qui joue à des jeux ti c’est le groupe que vous voyez en ok marqué action soit un groupe qui joue à des jeux vidéos qui sont des jeux vidéo aussi commercialement disponibles comme des jeux par exemple de simulation sociale et chacun joue est payé pour jouer trente heures par exemple pour changer la vision et c’est pas 30 heures en deux jours non non c’est 30 heures sur une période deux à peu près six semaines c’est à peu près cinq heures par semaine c’est des petites doses comme tout apprentissage répété au cours de la semaine et au bout de ces 30 heures ont fait revenir les participants dans l’abattoir et on réévalue la qualité de leurs visions et là on peut montrer que ceux à qui on avait demandé jouer des jeux tir de ses actions de video game ou une meilleure vision que ceux à qui on a demandé de jouer à des jeux de simulation sociale donc ça déjà ça démontre que au sein des jeux vidéo quand un parent viens de dire est ce que des jeux vidéo c’est bon c’est mauvais mais je peux même pas vous dire si les jeux vidéo c’est bon c’est mauvais parce que différents jeux vidéo ou avoir différents impacts et en plus cela je vous parle de la vision mais si on parlait du lien social ce serait peut-être les jeux de simulation sociale coréen noh meilleur impact que les jeux de tir donc ça va dépendre du jeu auquel on joue et ça va dépendre de la fonction du cerveau à laquelle on s’intéresse donc ça c’est une première constatation et ça ça veut dire que la réponse va être plus compliqué que oui c’est mauvais ou non c’est pas bon mais ça va être intéressante il ya un énorme potentiel il ya aussi du potentiel négatif et donc par exemple un autre constatation qu’on a pu faire dans le laboratoire c’est que une technologie qu’on a tous nous a beaucoup vendu beaucoup d’entre vous sont tous des smartphones steve jobs il ya quelques 15 ans nous a fait découvrir la joie de passer d’un média à l’autre et d’une activité à l’autre sur un téléphone et sur différentes écran comme étant une augmentation de nos capacités de notre efficacité au travail de nos d’une relation sociale or on s’aperçoit que les gens qui font beaucoup de cette espèce de multitâche entre différents médias ont un très mauvais contrôle attentionnel il ya une relation négative donc ça c’est le deuxième point c’est que y’a rien d’intuitif par rapport à l’impact des nouvelles technologies sur le cerveau et notre comportement est la plus grosse erreur c’est de se dire oh je vois bien ce qui se passe je sais ce qui se passe pour moi donc je peux conclure pour les autres il faut vraiment prendre la patience de d’aller dans le laboratoire et de faire des études quantitatives par rapport aux effets du numérique sur le cerveau et sur le comportement donc c’est un travail de fourmi un travail qui demande beaucoup plus de laboratoire comme le mien qui travaille justement sur l’impact des nouvelles technologies sur le cerveau et sur le comportement et c’est un domaine qui est extrêmement jeune on est tombé sur dans ce domaine totalement par hasard au début des années 2000 dans un domaine scientifique 20 ans de recul est très très jeune donc c’est normal que au point de vue des décideurs au point de vue des parents au point de vue des éducateurs il ya un sentiment de balbutiements on le reconnaît on est en train de poser les bases d’une nouvelle discipline alors on peut quand même vous donner quelques bases et quelques indicateurs on sait qu’ il faut considérer le type de média donc je vous ai montré qu’au sein des jeux vidéo tous les jeux vidéo n’ont pas le même effet et bien sûr utiliser des réseaux sociaux va pas avoir le même effet que jouer à un jeu vidéo il faut être très spécifique par rapport au type de média faut être spécifique aussi par rapport au contenu un jeu vidéo qui a pour centre de découvrir différentes parties de la planète pour résoudre des énigmes et du coup de vous faire apprendre la géographie va pas avoir le même impact qu’un jeu de simulation sociale ou il faut juste faire interagir des personnages les uns avec les autres pour construire une maison et une dynamique de famille il faut faire aussi attention au contexte d’utilisation et la natte en a un peu parlé le lien social est très important de manière intéressante dans les jeux vidéo est la raison pour laquelle les jeux vidéo commerciaux sont aussi plébiscités sais que c’est pas juste une activité isolé c’est une activité qui se développe un lien social on peut discuter de la qualité de cette de lien social mais tous les jeux vidéos qui sont les plus qui ont le plus de succès sont des jeux vidéos qui permettent en fait soit de travailler en collaboration soit de travailler en compétition mais a toujours une cette notion d’ équipe et de partage et de se faire face aussi à l’autre donc beaucoup une très grande richesse du lien social ce contexte utilisation va être très important par rapport à l’impact de la technologie donc la même technologie par exemple utilisé à l’école aura pas forcément le même impact que s’il est utilisé à la maison donc c’est très important de prendre ce contexte en compte on sait aussi que l’interface d’utilisation est important lors l’interface d’utilisation je veux dire que par exemple il ya certains jeux vidéos où on peut vous faire jouer de façon totalement immersive dans un casque de réalité virtuelle ou sur un écran et vous pourriez dire ça exactement le même effet et autant aller avec le casque de réalité virtuelle parce que c’est immersif c’est d’ailleurs sur une demande aux étudiants ils aiment bien la réalité virtuelle c’est trouve ça intéressant ils sont plus prêts à plonger dedans en fait il est certain nombre d’études qui lient à nos collaborateurs rich meilleur et d’autre lucie santa barbara qui montrent que pour le même contenu le donner accès à ce contenu via un casque de réalité virtuelle distrait et on limite l’apprentissage donc il faut que l’immersion soit bien alignées avec le message à prendre sinon si c’est une source de distraction en fait ça ne va pas avoir l’effet recherche une hausse autre facteur auquel on s’intéresse beaucoup et nathan a mentionné c’est la nature des interactions et la nature des interactions c’est quelque chose qui distingue de façon fondamentale les nouvelles technologies de toutes les technologies auxquelles on a eu à faire avant c’est que contrairement à un livre ou à la télé ou à la presse maintenant quand on agit ça réagit et d’ailleurs y’a qu’à voir des très jeunes enfants sur des tablettes cette interactivité est extrêmement prenante mais c’est aussi parce que c’est comme ça que notre cerveau apprend on apprend en regardant la conséquence de nos actions est donc ça tape de façon fondamentale des mécanismes d’apprentissage qui sont j’allais dire à droite ce qui existe déjà plus jeune enfance et finalement un des derniers facteurs auxquels il faut faire extrêmement attention c’est le type d’utilisateur on n’est pas tous égaux par rapport aux nouvelles technologies de même qu’on n’est pas tous égaux par rapport à l’alimentation pour notre santé si vous êtes diabétique vous n’allez pas avoir les mêmes la même alimentation dans le cas des nouvelles technologies il est très clair qu’ un certain nombre d’utilisateurs qui sont à risque et avec michael reach on préfère parler de problématiques interactive media news que d’addiction et on pourra en reparler après mais c’est des individus qui où quand ils sont confrontés aux nouvelles technologies une utilisation qui est malsaine et qui a un impact néfaste sur leur activité physique leurs activités sociales tous les différents aspects de leur vie de tous les jours c’est un point extrêmement important parce que ces technologies sont de nouveau accessibles à des enfants et à des enfants extrêmement jeunes donc très vulnérables les populations vulnérables et là il ya une responsabilité des scientifiques mais aussi des politiques de réfléchir ensemble à comme au mieux orienter le développement des nouvelles technologies il ya des développements qui sont extrêmement intéressant très prometteur mais il ya aussi sans doute des erreurs on peut éviter et qu’on se doit d’éviter dans un marché qui en ce moment est extrêmement libre donc je vous laisse avec ces réflexions et je me réjouis de la séance de discussions que nous allons avoir merci merci merci pour cette intervention merci pour toutes ces interventions d’âge demande aux quatre intervenants de me rejoindre sur sur le podium et de prendre place je pense qu’on sera à des distances qui nous permettent de rester sans masque l’un à côté de l’autre et je propose que nous nous lancions cette phase de discussion en prenons maintenant les questions des deux étudiants qui ont été désignés ou volontaires pour formuler les premières questions il s’agit de madame boulot sous est étudiante en droit et de monsieur guillou vous êtes étudiant à l’institut des études globales ou globaux studies institute et donc peut-être les histoires si vous voulez nous poser la première question je sais pas si un micro va venir à votre rencontre aussi je vous passe le mien je vous passe le mien bonjour à tous et à tous en fait notre première question un peu j’avais dit que s’adresse un professeur côté et ça concerne les familles séparées et par exemple aux états unis les juges octroie déjà aux parents qui habitent loin le droit de visite virtuelle qui ont lieu entre deux visites traditionnelles est-ce qu’en suisse voire en europe il ya déjà une ligne similaire de jurisprudence ou des solutions numériques sont elles discutent et dans dans ce contexte merci beaucoup d’avoir est ce que je réponds tous deux situés merci merci beaucoup d’avoir mentionné les états unis le canada est aussi un exemple ou un contexte où on est déjà très avancé sur ces questions là en suisse on commence le débat c’est c’est pas un objet de négociation de les visites virtuelles surtout en cas de déménagement d’un parent à l’étranger on va fixer aussi les tons de contact par skype ou d’autres moyens donc ça existe en pratique comme un objet de convention ou de décisions judiciaires en même temps il manque encore à une réflexion plus approfondie au niveau de la science juridique est aussi interdisciplinaire autour de justement les limites peut-être aussi les risques de trop d’emprise ma part en part par exemple ou whatsapp donc où sont les limites entre contacts et contrôler ça c’est un débat encore à mener effectivement merci donc la deuxième question c’est pour monsieur stern ce serait pour savoir définir ce qu’est ce qui serait d’aujourd’hui vraiment un lien social dans un monde où on peut communiquer avec une personne qui est à des milliers de kilomètres à l’est de l’autre côté du monde comme si nous voyons aujourd’hui une personne de l’autre côté d’une vitre nous voulons vraiment avoir un réel échange voir ses expressions faciales et cetera comme on voit les caisses qui l’ ennemi limites de ce lien social moi je dirais qu’il ya une très forte neutralité des outils c’est vraiment l’ usage qui est fait des outils qui va déterminer leur valeur sociale j’ai encouragé mon fils de 13 ans à s’inscrire sur tandem une plateforme d’échangé linguistique il a tissé un lien très fort avec une jeune femme une jeune fille vietnamienne qui à son âge qui vient d’un tout autre milieu et bien sûr que la création de ce lien une valeur sociale inestimable ce que j’ai cherché à démontrer c’est que le numérique est pris dans une dynamique sociale de fragilisation des biens fort institué régulier permanent et que d’un minable numérique conte qui nous ressemblent quelque part et on se retrouve aujourd’hui à accuser le numérique de mots qui sont plus intime plus profond qui sont sans doute liées à notre être au monde à notre manière de poursuivre nos intérêts nos aspirations dans une forme d’ aveuglement par rapport aux impacts de nos choix de notre consommation de nos comportements donc mon sujet c’est vraiment dire le numérique s’inscrit dans un contexte social où il ya un problème avec le lien on est on a du mal en ce moment avec le lien quand on voit le succès de l’option ne pas parler sur über quand on voit le succès de l’option déposés devant chez moi le paquet et envoyez moi une notification quand vous êtes parti il ya vraiment une aversion pour le lien qui est en train de s’amplifier et le numérique n’est que le témoignage mais ne fait que manifesté les symptômes de cet embarras au tour de l’autre cet embarras autour d’un communauté et embarras autour de l’inscription dans un collectif ainsi est ce que j’avais encore une question alosi général dans le contexte d’apparition de bon temps des dans le contexte d’apparition de nouvelles technologies numériques pourrait poser la question de comment sur le marché de travail en fait dans le futur quelle quelle profession seront en extinction quelles nouvelles professions vont apparaître par exemple la technologie du bloc chain pour résoudre des problèmes avec l’identification de et sécurité des transactions par exemple à distance sans avoir besoin de nos juristes donc quelle est votre position sur cette question donc oui est ce que le droit est remplacé par les technologies c’est une question qui qui m’intéresse beaucoup comment ou si on peut inscrire dans les technologies des fonctions normative et en droit de la famille un exemple intéressant pour dans ce contexte et au canada de développement d’applications qui permettent dans des situations hautement conflictuelle de toujours passer par une application qui est surveillé par le tribunal où toute communication est automatiquement à transférer communiquer aussi au tribunal et qui sera une preuve dans un litige donc là la technologie prend un rôle justement dans ce processus judiciaire est encore plus loin la technologie à une fonction qui interrompt les complications con ça devient trop violent donc c’est vraiment la technologie est devenu un acteur dans ces conflits familiaux et remplace sans quelque part les interventions aussi de justement d’intervenants sociaux des juristes etc tard et je pense que notre rôle en tant que juriste évoluera pour aussi mieux comprendre l’interaction entre notre rôle en tant que professionnel avec les technologies ça c’est un défi à relever bien si ce que je passe d’autres intervenants à un commentaire sur cette question des technologies je vois là une question sur cela et doki un petit peu lié quel est le futur du travail social dans cette ère numérique est ce que on aux travailleurs sociaux vont s’équiper de ces de ces outils d’abord je pense que et pas seulement que le travail social le travail au sens large va être bouleversée par la question de la technologie parle évidemment de la robotisation de l’intelligent intelligence artificielle désolé pour les juristes dans la salle mais il ya déjà un certain nombre d’avocats t d’avocats qui passe par l’intelligence artificielle pour produire les avis de droit et puis signent ensuite david droits numériques donc tout là toute la question de la transformation du travail se pose à des questions juridiques mais aussi à la façon dont on est capable de faire quelque chose de différent et le monde du travail social n’échappera évidemment pas à cela par exemple des entretiens un peu comme les parents séparés des entretiens dans le cadre de d’une activité jeux j’y suis très opposé et je vais vraiment faire en sorte que nous puissions arriver à faire en sorte que des personnes rencontrent des personnes je pense que rien ne remplace cet élément essentiel de la de la relation humaine pas seulement parce que enfin le confinement m’a montré plusieurs choses premier élément c’est qu’effectivement nous avons tenu nous avons continué de tenir des réunions moi je n’ai pas arrêté d’en faire c’était très efficace pour l’objectif de la réunion c’était complètement en dehors de la plaque s’agissant des moments avant et des moments après de la réunion qui sont comme nous le savons toutes et tous plus important que la réunion n’est de même ces petits moments où règles plein de questions avant le couloir pendant le couloir j’étais travers social longtemps avec des adolescents et je réglais les difficultés ou des situations dans le couloir avant et juste après quand je raccompagnais le jeune à la porte donc pour moi il y avait il ya un élément assez essentiel autour de la façon dont on veut faire vivre c’est ces éléments numériques dans le cadre des rencontres et je prends l’exemple également dans le confinement de deux des décisions des organisations internationales de ne plus voyager à genève pour préférer des plateformes numériques pour régler des difficultés ou des situations entre états par zoom et par autres plateformes vidéo alors ça a beaucoup plu ça a beaucoup plu aux responsables notamment financiers de ces organisations internationales qui n’avait plus à payer l’hôtel avions et des frais sur place pour se dire au fond c’est quand même pas si mal que passer par une plateforme vidéo pour régler les problèmes jusqu’à ce que qu’on commence à s’apercevoir évidemment que le café avant et que le moment de rencontre intermédiaire était essentiel deuxième élément sur lequel j’aimerais revenir rapidement qui n’a pas été abordée c’est la fracture numérique j’ai comparé du principe qu’on vous en tendant toutes et tous qu’au fond on est tous au même niveau s’agissant de l’accès au numérique et c’est évidemment pas le cas je le dis sur deux niveaux le premier c’est la question de l’accès à la langue part du principe aussi que bas dans la salle on a une capacité de lire et de comprendre ce qui est sur nos apps différents diverses et variées or on se rend compte que la question de l’analphabétisme est une vraie problématique à genève aussi dans les quartiers populaires aussi la façon dont les étrangers les étrangers qui ont un parcours de migration plus ou moins difficiles et donc et aussi avec une distance à l’apprentissage de la lecture de la compréhension et de l’écriture pose effectivement aussi des défis à mon sens et d’asnières éléments pour moi c’est l’école quand on a eut décrété le semis confinement à genève que les écoles se sont fermées les certains enseignants et les enseignantes ont montré aux montées des cours en vidéo cela a montré pour moi un élément très essentiel comme enseignement on s’est aperçu que même les élèves qui avaient toutes et tous des portables quand il s’agit de mettre à son ordinateur d’avoir un écran et un ordinateur suffisamment moderne pour accéder à la plateforme il y avait déjà des difficultés ensuite il ya l’accès à la rapidité d’internet ce qui n’était pas le cas puisque évidemment il ya papa maman qui travaille en télétravail plus le grand frais à la grande soeur qui est soit sur un jeu soit sur autre chose et qui bouffent la bande passante et quand l’étudiant tel étudiant dante péniblement de se connecter belmont c’est difficile et pour moi c’est la langue de la fracture numérique doit être également traité lorsqu’on parle du lien social à l’ère numérique pour lutter contre ces inégalités peut-être des inégalités nouvelle en tout cas qui se complète avec des inégalités salariales économique de santé etc merci pour ces remarques importantes effectivement jus ce que je vous propose c’est qu’on passe maintenant à la discussion avec plus largement avec le public et le public qui se trouve dans la salle est aussi le public se trouve sur slide on est je crois qu’on peut faire afficher d’ailleurs les questions qu’ils sont qui sont parvenus à travers ce à travers cette plateforme en ligne est d’ailleurs donc je vois qu’elles sont mises en ordre de 2,2 de laïcs donc on a des questions qui sont elles mêmes juger par les léser les usagers comme plus plus intéressantes que d’autres c’est intéressant de voir que la plaque la première qui a été leakée cette fois pose la question de peut-on faire preuve d’empathie au travers d’un brouillard numérique qui nous sépare d’autrui et celle qui vient juste après pose la question de savoir si la paire des liens sociaux est toujours une mauvaise chose alors peut être mais si ce terme si vous voulez commencer à mais une réponse à ces 2 70 questions d’être passionnante ces questions je dirais que enfin j’ai envie de répondre en racontant une anecdote plutôt une expérience en 2003 donc je me suis dit je vais utiliser le digital pour contribuer à la création de liens sociaux et j’ai fait un diagnostic préliminaire je me suis demandé qu’est ce qui fait que les gens sont séparés les uns des autres et en fait j’ai vu qu’il y avait beaucoup de barrières dans le monde physique beaucoup de barrières sociales culturelles linguistiques générationnel économiques idéologiques je me suis dit je vais créer un espace social dans lequel toute cette toutes ces inhibiteurs du lien vont être absent donc je vais créer un espace social qu’on n’a pas le droit de se demander qu’est ce que tu fais dans la vie qui est une question qui tue parce qu’il appartient moment où la personne je cherche un boulot depuis deux ans bon ben ça y est il est déclassé et c’est donc c’est des questions très violente sous leur apparence anodine et j’ai créé donc cet espace social qui s’appelait peuplades et on a vu vivre des liens où les gens ne savaient même pas dans le profit de cheyrou sur internet on ne demandait pas de l’âge ni le sexe ni les expériences on demandait aux gens de se définir à travers leurs émotions leurs valeurs leurs aspirations leurs rêves et qui sait des liens dans un genre de brouillard numérique mais qui avait une qualité d’intimité d’authenticité d’humilité qui était inégalable précisément parce que on interagit avec des personnes dont on ne connaissait pas le sexe et c’est très très rare d’avoir des interventions des interactions non genre et moi je parle toujours un homme ou une femme est d’alger fait l’expérience de parler à un humain c’était presque tabou de lui demander mais tu es un homme ou une femme donc parler à quelqu’un un sujet humain est en fait ces expériences très enrichissantes donc je pense précisément que ce brouillard numérique est un extraordinaire une extrême des opportunités d’inventer d’autres liens parce que les liens dans le monde physique ne sont pas cette saison le si on prend le code en usage dans les immeubles qui consiste à frapper à la porte c’est très intrusif à quelle heure on peut frapper est ce que le dimanche matin on est légitime a frappé puis quand on a mis de la musique le celui qui est dehors il sait qu’on est là c’est donc on est obligé de lui ouvrir c’est l’enfer de devoir frapper à la porte ou devoir ouvrir la porte de quelqu’un qui qui frappe dans certaines conditions il ya plein de choses à inventer beaucoup plus agile fluide qui prennent en compte notre sensibilité nos préférences qui sont variables d’un sujet à l’autre et finalement ce brouillard numérique est une extraordinaire comment il ya un lieu de gisements de créativité parce qu’on le voit inventer de nouveaux liens on peut pas se contenter de nos liens amoureux d’amitié de collaboration il ya des nouveaux liens qui peuvent émerger merci d’autres d’autres perspectives par rapport à ces questions mais ce qu’on ne prend pas de 100 corps je suis 100% avec ce que vient de dire nathan serre que on rapporte un peu tout à ce qu’on a vécu est donc on a une définition de la qualité du lien social par rapport à notre expérience du lien social et c’est très intéressant de voir des jeunes générations qui vont avoir grandi que vous lisez dans le monde du travail maintenant arrive des gens quittent sur d’ailleurs des dinosaures 1 par rapport aux gens contre deux ans parce que les gens qui arrivent dans le monde du travail tout juste grandi avec les réseaux sociaux et ça va changer sans doute les attentes de deux des participants de la société et même peut-être les valeurs que la société va donner aux différents aspects du lien social ça sera peut-être même plus prisés de ne pas savoir si je m’adresse à antoine geissbühler le professeur que je dois respecter qui m’intimide etc ou juste quelqu’un comme ça que je connais derrière signalement vraiment un écran mais peut-être beaucoup plus personnellement parce qu’il a partagé avec moi des choses qui sont beaucoup plus intime que son apparence externe et donc ça ça pose vraiment la question de savoir qu’est ce que la société va vouloir valoriser comme lien social parce que le numérique permet bien là on le voit sur slide au tout est anonyme on ne sait pas qui pose les questions et donc vous faites en fait une sorte d’éloge de l’anonymat comme une manière d’entrer autrement en relation on peut on à ce problème à l’université où on doit maintenant on travaille sur l’anonymisation des examens pour peu qu’ils aient de bié lors de l’évaluation des résultats donc c’est une question intéressante parce qu’en même temps l’anonymat est perçu comme un homme ayant un effet déresponsabilisant ivoiro ouvrant la porte à toutes sortes de comportements parfois détestable qu’on voit aussi sur sur les réseaux sociaux comment trouver l’équilibré entre les deux alors je ferai bien sûr pas l’éloge de l’anonymat geffray l’éloge du droit à disposer de soi même et quand on a été assigné à une identité réputé bourgeoise parce que nos parents nous ont rappelé charles édouard et que toutes nos interactions commence par quand tu t’appelles charles édouard et ben ce cas là il est contente de s’appeler nesmy sûr on avait une logique de pseudonymes assure sur cette plate forme dont je parle et on a un garçon qui s’appelait moustapha sy disait c’est merveilleux de pouvoir parler avec des gens sans être perçu comme musulmans ou arabes je suis oiseau bleu et pour lui c’est un soulagement de gier dans cette vie des interactions qui ne s’engagerait pas sûr une assignation d’identité puisque lui se sentait plus oiseau bleu comme quoi que ce soit d’autre et après le lien quand il se transformer dans l’autre physique il avait préservé cette qualité d’authenticité qu’il y avait qui étaient nés en ligne et pour moi c’est vraiment la notion de créativité qui doit être à l’honneur parce qu’aujourd’hui avec trois bouts de ficelle on peut inventer un une sociabilité un petit milieu social d’une microsociété dont les règles sont alternatives elles peuvent être mises à jour et tout peut s’inventer et on a tellement besoin de nous connecter autrement puisque les connexions qu’on nous a proposé dans le monde traditionnel en fait visiblement on s’en détournent il faut faire ce constat mais si on va prendre une dernière question sur ce cadeau pour ceux qui aimeraient poser des questions dans la salle vous prie de lever la main on est un petit peu ébloui par ici donc on voit pas tellement de telle sorte que muriel d’autres puissent vous amener un micro mais donc la question qui a été remonté pendant que nos discussions c’est une question aussi sur sur l’inclusion et pas uniquement de la fracture numérique mais aussi pour les personnes handicapées donc pour des personnes handicapées malvoyants malentendants comment pouvons-nous leur garantir un accès au numérique quelqu’un veut se lancer dans des zones éléments de réponse à une question facile non mais je crois que fondamentalement alors le numérique peut amener une aide bienvenue pour celles et ceux qui sont porteurs de handicap c’est l’occasion de porter effectivement là la question de l’inclusion et je remercie delà de la question fait partie des inégalités que j’évoquais parce qu’effectivement quand on est derrière un écran qu’on soit en situation de handicap physique ou par exemple mentale basse et le numérique qui permet une interaction sans trop de sang trop de barrières et difficulté la question de delà de la qualité de la relation peut tout à fait se construire en fonction de ce que les personnes ont envie d’échanger plutôt que de partir de si on reparle de mustapha ou de charles-edouard c’est à peu près la même semaine la même base de réflexion en tout cas le même souhait que de dire dont on dépasse je dirais de des préjugés à cet égard en écho à ce que nathan stern évoque j’arrive pas encore en vous entendant à me satisfaire de la situation et de passer à autre chose 2 quand je vous entends parler de mustapha pour prendre cet exemple ce qui est ce qui évoque chez moi c’est le jeu peut pas laisser faire la société on accepte encontre est mustapha de cette façon et donc je me dis il faut et que si on part du coup on est obligé de passer par un réseau social aussi bourré de valeurs positives telles que vous le mentionnez pour faire en sorte que mustapha soit oiseau bleu pour avoir le sentiment d’être bien dans notre société il ya encore un cap que j’ai pas réussi à faire et tout mon engagement tout mon engagement politique mais mon mes valeurs porte sur l’idée que font 16 et ceux qui accueillent mustapha de cette façon là doivent changer et de les amener à changer c’est un peu le voilà un petit à petit clin d’oeil là dessus pour répondre à ce que disait nathan s voulait réagir je suis tout à fait d’accord et peut-être que cela peut contribuer je me souviens d’un garçon qui est un handicap puisqu’il n’a jamais pris la parole n’a jamais ouvert la bouche il n’a jamais renseigner son profil et il venait participer à une sociabilité vit avec son petit pliants il passait ses journées dans un square qu’on avait un peu investi pendant tout un été on était 50 60 et l’huile est venu tous les jours il n’a jamais ouvert la bouche mais la communauté était tellement intégratrice que malgré son déficit de capacité de communication il avait toute sa place est au fond pour moi un des enjeux c’est que les citoyens sur un mode plus collaboratif qu’autrefois invente des sociabilités très intégratrice très intolérante au racisme aux stéréotypes au sexisme aux préjugés et quoi de mieux qu’une communauté en ligne pour poser ce cadre commun de délégitimation radical de toutes ses formes de violence sociale assignation c’était un type merci est-ce que nous avons quelqu’un qui a un micro oui bonjour bonsoir j’ai ce qu’il faut dire à cette heure ci bonsoir peut-être merci déjà vraiment à toutes les intervenantes les intervenants et personnes qui ont pris l’initiative de l’organisation de cette conférence je trouve que c’est vraiment très riche de pouvoir échanger sur ces questions là moi je suis professeur à la haute école de travail social ici à genève sociologue et j’aurais voulu ajouter un élément qui fait peut-être l’articulation de cette question fondamentale du temps qu’a mentionné la professeure bavelier le temps passé sur les écrans et la question de la fracture numérique parce que je pense que les deux éléments sont articulés c’est à dire que moi j’ai mené une recherche sur la place des écrans dans les familles en suisse romande et j’ai mené des entretiens finalement séparément avec les parents et avec les préadolescents adolescence sur cette place des écrans dans les familles et donc dans les relations au sein de ces familles et la question du temps elle est omniprésente est ce que j’ai pu avoir comme résultat c’est vraiment le constat d’un mépris en fait d’un mépris générationnel que les parents ont la plupart du temps par rapport aux cultures juvénile en ligne et aussi d’un mépris de classe il ya à la fois ce mépris générationnel et ce mépris de classe parce que en lui tirant dans les familles plutôt des classes moyennes et supérieures on pense que le temps ben il faut qu’il soit bien investi les temps devant les écrans et forcément mal investi et donc il y a toujours cette idée aussi que le bon usage ses alliés un temps limité mais je trouvais vraiment intéressant de cette idée qu’il faut sortir aussi de cette question du temps et est que derrière cette question se cache voilà un double mépris de gnl entre les générations et de classe donc je sais pas si ça vous invite à une réaction mais c’était vraiment ce que j’avais envie d’apporter merci mais je vous remercie pour votre commentaire je pense que vous avez une très bonne analyse c’est à dire que si les enfants de ces familles pas c’est le même temps mais à lire tolstoï ou de sauver ce qui on le ferait pas la guerre parce que ya de nouveau un positionnement de quelle est la valeur que mais la société sur ses activités et donc c’est une question profonde qui nous à nous beaucoup interpellé puisque part totalement par chance on a découvert que des jeux vidéo c’était à l’aube des années 2000 que des jeux vidéo de tir donc c’est des jeux vidéo de guerre c’est des jeux vidéo qui auront contenus violents qui s’étaient vus comme des activités de perte de temps totale pouvait avoir des effets bénéfiques que c’est apparu totalement par hasard ce qu’on avait des résultats qu’on comprenait pas et donc en fait le jeu vidéo était la clé d’une énigme scientifique et donc on c’est comme ça qu’on à démêler les fils de scientifiques de ces études est ce qu’on est partis sur l’étude de ces jeux vidéo là et pas d’autres mais ça a mis en question quelle est la valeur que la société veut mettre sur ses activités et la jeunesse la nounou bouscule un peu parce que la jeunesse a trouvé un certain nombre de valorisation n’attendait références qui sont légitimes et donc on se doit de repenser par rapport à leurs cadres de références et de panneaux imposé de ne pas de leur imposer entièrement le nôtre même si c’est difficile parce que au point de vue politique auprès du travail on a quand même une certaine responsabilité dont il ya sept cet équilibre délicat qu’il faut trouver dans la discussion par rapport à cette voie médiane que vous appeliez merci d’autres questions bonsoir j’ai deux questions pour daphné bavelier vous avez parlé des différents types d’usagés certains étant plus vulnérables que d’autres j’aimerais bien savoir dans une société où la jeunesse qui a grandi avec cette société numérique comment est-ce qu’on pourrait identifier ces individus qui sont plus impactée en négatif est ma deuxième question c’est justement ces personnes qui qui seraient victimes de du numérique qui serait plus addicts j’essaye de ne pas utiliser ce mot parce que vous avez évité de le faire comment est ce que vous pouvez les protéger étant donné qu’ils risquent à chaque fois d’être mis à l’écart s’il faut les protéger justement dans ce domaine vous avez suggéré aux politiques de créer des normes est-ce que vous pouvez donner quelques pistes sur ces sujets là merci beaucoup c’est une question très riche donc il y a un grand nombre de mes collègues qui sont cliniciens qui se sont confrontés de façon journalière à la venue dans leurs cabinets d’ enfants qui ont des problèmes des usages d’outils numériques et on considère qu’il ya problème d’un point de vue clinique lorsque ça affecte la qualité du lien social ça affecte les résultats à l’école ça affecte le bien-être physique ça affecte la l’humeur donc on commence à voir des dépressions donc c’est important de distinguer quand est ce qu’il ya un problème rapport aux nombres de temps le nombre de temps n’est pas un diagnostic ce qui est un diagnostic c’est l’impact sur tous les différents aspects du comportement de l’enfant ou de l’individu quand on regarde ces individus-là la recherche semble montrer qu’il ya un certain nombre de comorbidité donc ça veut dire que c’est des individus qui ont d’autres sources de problèmes et donc il ya une grosse discussion ce moment dans la littérature c’est savoir si le numérique et cause anne ou en fait si le numérique est révélateur et ça va être une question très importante à résoudre parce que si c’est le numérique est révélateur ça va pouvoir nous mettre en fait sur des pistes très jeunes de personnes qui sont à risque pour des comportements qui sont excessifs et nuisible à leur santé et à leur santé mentale leur santé physique et de pouvoir mieux les encadrer justement donc ça c’est au niveau clinique maintenant les clés au niveau de la société c’est sans doute de rentrer dans un partenariat entre les industries et les politiques quand on parle avec michael ritchie est en train de montrer un centre auto ça on parle de travailler avec l’industrie qui développent ces outils pour les informer dès le départ sur les conséquences d’un certain nombre de mécanismes qu’ils ont pu mettre dans la conception de l’outil en pensant que ben oui ça marche bien j’en vends plus bas oui mais vous en vendez plus mais un certain prix et donc on va se priver de ce mécanisme là et on va utiliser d’autres donc je peux vous donner d’exemple dans les jeux vidéo tous les jeux vidéo n’ont pas le même attrait avez vous regardé parmi les jeux vidéo il ya des jeux vidéo où on a moins de gens qui ont des problèmes de haine très active media news que d’autres et si vous regardez ça et voir avec la mécanique du jeu la manière dont le jeu par exemple va récompenser un certain nombre d’actions mais aussi la manière dont le jeu constamment laisse une incertitude sur un gain à obtenir cette incertitude fait que des gens ont beaucoup de mal à s’arrêter les jeux de tir par exemple c’est pas du tout la formation qu’ils ont les jeux de tir il ya des des buts une fois vous avez tel but ça s’arrête et donc il ya des transitions net donc on peut très bien mes trousses des jeux vidéo responsables ont par exemple il ya un moment où le caractère que l’enfant manipule se fatigue et puis devient moins performant on perd plus de points il faut aller se laisser se reposer ses contrats du tamagotchi où je sais pas si vous vous souvenez parce que je sais pas je peux pas me voir je sais pas quel âge vous avez où il fallait aller nourrir son sac à main gucci tous les jours a été leur ai donc c’était la terreur dans les familles parce que c’était l’heure du dîner mais nous les enfants partaient courir derrière leur tamagotchi mais on pourrait faire le contraire donc on a les outils on a des moyens de devenir plus responsable vis à vis d utilisation des nouvelles technologies de leur développement et donc ça c’est vraiment une discussion qu’il faut amorcer et en partenariat avec les industries on pense que ce sera beaucoup plus prolifique que contre les industries et peut-être pour pour étendre cette discussion et peut être avoir un avis et politiques et peut-être juridique une question qui va dans le sens qui est un peu provocatrice un qui dit demande de doit-on laisser les grandes entreprises de la technologie les gars femmes modeler librement notre manière d’être ensemble c’est peut-être une extension de de ce que vous dites à un niveau individuel est ce que vous voulez peut-être vous prononcer sur cet enjeu là qui est un enjeu de régulation et peut être aussi un enjeu juridique ont la réponse est rapide pour moi la réponse est non pas favorable à ce que le gars femmes puissent modéliser principalement parce que faut pas être naïf de lega femmes ont une volonté économique alors tout ce qu’on vient d’évoquer depuis une heure et demie c’est le sens et le rôle de la qualité du lien social quand on parle de google on aime ou de facebook par exemple on n’est pas du tout dans une volonté cohérente de créer du lien social on est dans le but de vendre d’acheter de faire de la pub et que ce soit rentable économiquement donc non la fin là pour la question est juste et le fait de la pause et nous permet de se rappeler tous les jours qu’il ya peut-être d’autres moyens et je pense que les exemples évoqués à tout au long de la soirée nous montrent que c’est possible de faire différent de proposer d’autre chose que ce qui nous est imposé un point de vue juridique oui je suis d’accord que qu’un débat de société est nécessaire et aussi une transparence sur justement les mécanismes card écrit madame bavelier de caves il y à la question comment mettre en oeuvre des procédures juridiques qui permettent ce débat toute société qui permettre cette réflexivité aussi de l’industrie donc il me semble que la solution serait pas d interdiction ou des dés liste de critères dans les lois mais plutôt des processus à mettre en oeuvre ou ont fait participer la société civile et aussi les usagers dans le développement de tels la technologie le système je vais vous voulez profiter de cette occasion je vois qu’il ya beaucoup de jeunes gens qui sont à l’orée de leur vie professionnelle aujourd’hui on a un problème culturel c’est que la quasi-totalité des outils qu’on utilise pour ici des liens ou entretenir des liens sont conçus par des jeunes californiens qui ont une culture qui n’est pas nécessairement toujours la nôtre si on prend facebook la notion popularité était obsédante dans l’environnement social du jeune mark zuckerberg si on prend tindle c’est un groupe de gars qui se disent faut qu’on trouve un moyen d’avoir un maximum de partenaires en un minimum de temps donc c’est ça le lin tensions sous jacentes donc il faut absolument que les jeunes suisses des jeunes français des jeunes belges invente un web social qui leur ressemble moi quand ma mère m’a demandé aux copains sur facebook j’étais embarrassée et facebook quelque part on ne reconnaît pas à tout un tas de choses qui sont très structurant pour notre définition de ce que c’est vivre ensemble et la suisse qui a une vraie expertise démocratique inégalée moi je l’attends on a besoin en france que vous mettiez au point des outils de démocratie participative qui reflète votre savoir faire en matière de vivre ensemble vous avez trois langues et vous et vous réussissez peut-être 80 je crois vous réussissiez à vivre ensemble en traversant les siècles bois ça nous intéresse mais il faut que ça se déposent dans des algorithmes dans des infrastructures numériques qu’après vous pouvez passer à l’échelle est exportée donc c’est très important qu’on laisse pas des jeunes californiens plein de testostérone et de déterminer ce qu’on va faire de notre quotidien c’est très important qu’on ait notre propre culture qui imprègne les outils qu’on utilise chaque jour donc sentez vous libre de l’investir internet c’est vraiment il n’ya plus de barrières à l’entrée n’importe lequel d’entre vous peut s’inventer entrepreneurs du web il faut juste une vision et après si cette vision est partagée les gens sont indulgents et ils vous suivront merci merci pour cette injonction agir local est un peu un valoriser aussi voilà ce qui fait notre notre société de transférer finalement dans nos modes de comportement pour thomas numérique penser un message très fort on va prendre une dernière question je le nôtre organisateurs me fait des signes désespérés comme quoi le temps passe à toute vitesse alors je vois des mains qui se lèvent notamment madame ici bonjour vous m’entendez oui parfait j’avais deux questions à vous poser en fait je voulais demander si vous pensiez que on est une génération test du coup nous et que notre rapport au numérique qui va poser les bases sociales de la normalisation du rapport au numérique et si oui est-ce que vous pensez que la haine par exemple qui est dû à l’anonymat et qu’on voit beaucoup sur les réseaux sociaux elle sera mieux gérer à l’avenir par ces mêmes réseaux sociaux est ce qu’elle sera j’avais deux manières enfin différentes plus ton père est peut-être ou pas j’ai ma première question question difficile qui veut s’y risquer gros m’assigne à la question merci pas sa qualité moi je crois que la dynamique sociale et 10000 social à l’oeuvre ce sont les reflets de nos évolutions si on prenait le débat trump hayden s’est pas numérique c’était dans le monde physique c’était un niveau de data cas la personne de véhémence d’arbitraire de méchanceté voilà la première nation du monde sur le plan économique politique militaire qui nous donne un spectacle ça ça ça des impacts sur ce que nous sommes notre être au monde donc à mon sens le sujet c’est comment dire c’est vraiment de style comment on utilise le droit comment on utilise la connaissance accrue qu’on a de notre cerveau pour échapper à ces déterminismes parce qu’aujourd’hui notre grand sujet c’est qu’on n’est pas maître de notre désir est qu’il faut qu’on reprenne un peu la main sur nos désirs on a tous une sensibilité écologique mais il ne s’est jamais vendu autant de suv on a tous une sensation que amazon prend trop de place mais c’est tellement pratique c’est rapide et donc en fait notre vision nous joue des tours il faut aujourd’hui que par la connaissance qu’on a des mécanismes de l’addiction de l’enfermement ou quelque part dans son propre son propre déterminisme qu’on échappe à cette cette servitude et je sais pas si vous avez connu ça en suisse mais en france quand l’interdiction de fumer dans les tabacs est arrivé les gens étaient catastrophés il se disait ça va être l’enfer on pourra plus passer des bons moments tout le monde était content le droit souvent nous met d’accord on est bien content qu une coercition s’exerce sur nos libertés individuelles et permettent de créer des biens communs bien plus précieux que ces petites libertés qu’on nous a retiré donc à nous aussi de nous battre pour que le droit nous aide à vivre ensemble en harmonie sans haine sans inimitiés sans stéréotypes et ça c’est vraiment la participation citoyenne qui va le permettre et internet est un puissant catalyseur de participation citoyenne pour autant qu’on le veuille bien voilà je sais pas si j’ai répondu à la question mais j’ai essayé de dire c’est vraiment entre nos mains j’aime bien cette réponse je pense est une belle conclusion aussi de responsabilisation citoyenne finalement de prendre notre notre destin en main deux utiliser nos outils sont pas qu’ils sont peut-être un peu numérique mais qui sont aussi beaucoup les outils de la société le droit la politique l’exemplarité pour pour faire avancer la relation repose et bien sûr la science donc voilà on a on a fait ici un tour d’horizon qui nous montrent que c’est pas simple on est on est vraiment face à des à des enjeux complexes du numérique je pense que c’est aussi le but de ces deux de ces discussions c’est de montrer finalement qui a pas de réponse évidente de réponses simples parfois on va trop trop rapidement à des as des as des as des as des solutions simplistes je pense qu’on y est on est dans un monde complexe à tous ces différents niveaux que nous avait amené différentes perspectives politiques sociales juridiques neuro neuroscientifique et je pense que c’est un à nous montre à quel point cette capacité de de se mettre autour d’une table de se mettre à débattre de ces enjeux avec ces différentes perspectives avec ses différentes connaissance avec ces différents niveaux de discussion est quelque chose qui est extrêmement important pour que progressivement on devienne et ça c’est un des buts que souvent on s’est fixé à dans notre stratégie numérique des citoyens responsables à l’ère du numérique qui se dire qu’on va pas tous pensé la même chose mais qu’on va être on va on va être responsable et outillés pour faire face à ces à cette complexité donc j’aimerais d’abord vous remercier quatre intervenantes et intervenants pour vos contributions et la richesse de votre de vos propos et j’aimerais qu’on vous applaudissent j’aimerais aussi saluer toute l’organisation à la conception minutieuse qui a été fait par le docteur jan yves benhamou et toute son équipe qui est ici présente ce soir et puis vous dire que c’est pas fini on a encore 3,3 de ses conférences qui nous attendent j’aimerais juste que le mentionnez pas ce que vous verrez que les thèmes sont des thèmes complexes et importants aussi le numérique et l’environnement une conférence qui sera d’ailleurs en deux langues en anglais et en français c’est le 21 octobre le 18 novembre le contrôle de nos données quel est le rôle de genève dans la gouvernance mondiale des données vous savez qu’on est ici dans un endroit intéressant pour cette gouvernance multilatérale de problèmes complexes et bien sûr le contrôle des données est un problème véritablement complexe qui sera également un bilingue et puis nous terminerons le 16 décembre par une une discussion sur la désinformation et la démocratie on aura dix il a eu le temps de voir beaucoup de choses à la télévision sur c’est sur ces enjeux là donc voilà ne manquez pas de continuer à participer à ces discussions à ces débats et merci encore à vous toutes et à vous tous pour cette belle soirée de lancement de se parler numérique et merci à vous toutes et à vous tous pour votre participation en présentiel et en ligne et à bientôt bonne soirée [Applaudissements] [Musique]

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